dimanche 27 septembre 2015

«Nos libertés sont menacées par le discours totalitaire des islamistes»


Céline Pina n'a pas été exclue du Parti Socialiste (pour l'instant). La menace de son exclusion avait été proférée par Rachid Temal, premier secrétaire fédéral P.S. du Val-d'Oise et tête de liste aux régionales. Que les électrices du Val d'Oise se souviennent du nom de celui-ci avant de voter pour la liste qu'il dirige. Parce que le crime de Céline Pina a été de dire non aux prédicateurs islamistes qui intervenaient lors du Salon de la femme musulmane.

Comment avons-nous pu, en France, au XXIème siècle, croire que le Salon de la femme musulmane allait prôner la liberté de la femme quand on connaît le nom des différents intervenants ?

Morceaux choisis (pour les incrédules chaque phrase est accompagnée de son lien vidéo):

Rachid Abou Houdeyfa, imam de la mosquée de Brest: "Si la femme sort sans honneur, qu'elle ne s'étonne pas que les hommes abusent de cette femme-là."

Nader Abou Anas, imam de la mosquée Al Imane du Bourget : "la femme (...) ne sort de chez elle que par la permission de son mari" et si elle refuse d'accomplir le devoir conjugal sous l'injonction de son époux, "les anges la maudiront toute la nuit".

Hatim Abou Abdillah, imam de la mosquée As Salam de Maisons-Alfort: celui-ci promet aux femmes qui se parfument gracieusement nommées "fornicatrices", un "châtiment atroce".

Au passage, Éric Younous considère que les juifs sont punis par Allah, tandis que Mehdi Kabir considère les "mangeurs de porcs" comme "les gens les plus sales".

Alors attention, la majorité des musulmans de France ne se revendiquent pas de la tendance fondamentaliste de ces imams. Aussi est-il regrettable que les représentants su culte musulman ne s'élèvent pas plus contre ce genre de prêches qui inondent la toile.

On s'étonne également de l'absence de réactions des autorités nationales pour sanctionner des propos condamnés par la loi, propos qui font le lit du Front National ! Mais peut-être que la majorité socialiste n'a pas intérêt à démobiliser les électeurs frontistes pour mieux diviser les voix de la droite ?
En d'autres temps, un président de la République, socialiste, avait agi de la sorte !