jeudi 8 décembre 2016

L’Open Data, enjeu-clé des élections présidentielles



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État et collectivités  


08 décembre 2016 • Samuel-Frédéric Servière

A partir du 7 décembre, le sommet du PGO (Partenariat pour un gouvernement ouvert) s’ouvre à Paris. Un moment essentiel pour la stratégie française vis-à-vis de son ambition numérique publique, dans la mesure où la France en assure désormais la présidence à partir de novembre (elle en assurait la vice-présidence d’octobre 2015 à octobre 2016, sous présidence de l’Afrique du Sud). Elle devrait en profiter pour trouver un second souffle « numérique » après son adhésion au PGO à l’issue de la Conférence de Paris sur l’open data et le gouvernement ouvert le 24 avril 2014. En effet, le bilan de l’Open Government et de l’Open Data en France n’est pas particulièrement brillant. Au point d’ailleurs que pour le moment aucun des candidats aux primaires (de la gauche ou de la droite) ou directement au suffrage universel, ne s’est prévalu de propositions innovantes en la matière. Il y a urgence pourtant à ce que les acteurs en présence, candidats déclarés, pouvoirs publics actuels (au-delà de l’expédition des affaires courantes), présentent des perspectives claires sur ces enjeux numériques et fassent « sauter » certaines rentes. Les inquiétudes de la Fondation iFRAP suite aux lois « Valter » et « Lemaire » se situent à quatre niveaux : (lire la suite)

N'oublions pas.