vendredi 18 décembre 2015

Pour que la vérité triomphe !


Le "ni-ni" est une décision de Nicolas Sarkozy. Faux !

Lors de la législative partielle dans le Doubs en février 2015, le bureau politique de l'UMP, par 22 voix contre 19, vote pour la stratégie du "ni PS, ni FN" contre la position de Nicolas Sarkozy qui préférait qu'on laisse les électeurs choisir en leur âme et conscience.
Cette ligne du "ni-ni" était menée par Laurent Wauquiez, François Fillon, Xavier Bertrand ou encore Jean-François Copé.

Xavier Bertrand est contre le "ni-ni". Faux !

En campagne jeudi matin 12 novembre à Tillé, près de Beauvais (Oise), Xavier Bertrand déclare: « Ni fusion de listes, ni magouilles entre les deux tours » et (encore plus drôle) « La meilleure façon de gagner, c’est la clarté. J’aurai le même projet au premier et au second tour. Je ne veux pas d’un projet au rabais. »

Il n'existe pas de "ni-ni" socialiste. Faux !

Quelques semaines avant le premier tour des élections régionales, les tenants de la version socialiste du "ni-ni" (ni FN, ni droite) ont le vent en poupe. Le "ni-ni" a même pour cible principale Christian Estrosi et Xavier Bertrand. L'Histoire aime l'ironie.
Ainsi Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du PS, devant l’accumulation de sorties extrêmes venues de droite, a effleuré un temps l’idée d’en finir avec la règle du désistement : «Les déclarations extrémistes de Christian Estrosi et de Xavier Bertrand sur les réfugiés empêchent désormais le front républicain», a-t-il lancé mi-septembre dans Libération.
Et Benoît Hamon d'ajouter : «Si on ne se bat pas, on disparaît. Et on disparaît très, très vite. La gauche ne doit pas disparaître, ni des assemblées régionales ni des urnes», relayant la position des têtes de liste en Paca (Christophe Castaner) et en Nord-Pas-de-Calais-Picardie (Pierre de Saintignon), qui renvoient désormais dos-à-dos la «droite extrême» et l’«extrême droite».


N'oublions pas.