mercredi 30 mars 2016

Fin de la République…


J’ai l’habitude dans ce blog d’attaquer les indécisions du président de la République. Impréparation à la fonction qui frôle l’imposture, absence d’envergure politique qui voisine avec l’incompétence, lâcheté politique qui engendre l’inefficacité. Quatre mois après les attentats de Paris, quelques jours après ceux de Bruxelles, le président de la République s’interroge, consulte et consulte encore sur la nécessité de déchoir de leur nationalité les auteurs d’actes terroristes. Quatre mois de perdu. Encore quatorze à perdre.

Pendant ce temps-là, la droite, ma droite, ma droite républicaine, fait le plein au bal des prétentieux. Tous ont la prétention de devenir président de la République. Aucun ne se pose la question de ses compétences, de ses capacités. Comme si c’était un jeu télévisé, une téléréalité.

A gauche, on se déchire l’héritage alors que l’aïeul haï n’est pas encore mort. On se bat pour récupérer les restes avant qu’il n’y ait pus rien. On sait que tout est perdu. Que tout est fini. Epilogue d’une fin de règne qui n’aura rien eu de glorieux.

 Un peu comme les dieux sur le mont Olympe, la classe politique manipule l’opinion publique sous de faux combats sans se soucier des conséquences sur le peuple. Fin d’une République mise à sac par ses propres élites. Liquidation avant fermeture pourrait-on épingler sur la vitrine France.

L’inconsistance de quarante années d’une classe politique qui ne pense à rien si ce n’est à elle. D’où viendra l’homme providentiel. Je ne sais pas. Mon optimisme me conduit à penser qu’il existe. Mais les électeurs sauront ils le reconnaître. Nul n’est prophète en son pays.

Fin de la République. Place à un régime encore non baptisé. Place à un régime représenté par des guignols et où le roi des cons sur son trône, je ne parierai pas qu’il est des nôtres.

Les candidats à la présidence de la République ne devraient se poser qu’une question : puis-je être utile à la France ? Ce qui est important c’est ce que ce candidat peut apporter à la présidence et non ce que la présidence peut lui apporter. Car lui seul restera dans les archives de la grande Histoire de France. Tous les autres auront quelques temps leurs noms dans les pages des journaux. Le genre de journaux dont les archives sont conservées plantées à un clou dans les toilettes de la maison de campagne de mon enfance.

mardi 29 mars 2016

TousUnisContre... la connerie gauchiste !

La connerie n'a pas de nom. Elle a par contre un visage, celui des créateurs et initiateurs de la campagne #TousUnisContreLaHaine.

Financée par le gouvernement (la connerie a aussi ses financiers), cette campagne télévisée dénonce le racisme anti-juif et anti-musulman. Dans des spots où les deux communautés sont caricaturées, on assiste à des profanations de mosquées et de synagogues. Dans une autre série, la violence des "ratonnades" qui sont filmés sont à la limite  du supportable.

Mais rien pour ce qui est des profanations d'églises (bien plus nombreuses que les profanations d'autres lieux de culte) et rien pour ce qui est du racisme anti-blanc. Par contre, même si on ne fait que les entendre, les racistes sont des Français blanc (en tout cas avec un accent "parisien"). Il n'est pas venu à l'idée de faire tenir des propos antisémites à des Français qui auraient pu avoir un accent d'Afrique du nord par exemple.

Cette campagne contre le racisme, utile et nécessaire dans cette période troublée, ne fait que stigmatiser les communautés et renforcer les haines !

lundi 28 mars 2016

Terrorisme, banlieues, gauche caviar et droite molle

© Laurent SAILLY pour Méchant Réac ! ®

Les tristes évènements de Bruxelles et les critiques portées contre la politique intérieure du royaume belge sont l'occasion de s'interroger sur 40 ans de politique de la Ville en France.

Au lendemain du 14 novembre 2015, nous étions en droit d'attendre un plan de reconquête des banlieues annexées par Daesh via les mosquées qui prêchent un islam radical. Mais ces zones de non droit, foyers de recrutements des candidats au Djihad, où tous les trafics se font dans les cages d'escaliers, n'ont droit qu'au mépris de la gauche caviar qui laisse les habitants de ces cités vivre dans la terreur et d’une droite molle qui, malgré le nombre pléthorique de ses candidats à la présidence de la République, ne propose aucun plan concret pour les cités.

A qui la faute ?

Bien sûr, nos hommes et femmes politiques n'ont pour la plupart rien compris aux banlieues (qu'ils ne connaissent qu'en période électorale). Trois hommes d'état ou de gouvernement sortent du lot sur ces 40 dernières années :
1. Bernard Tapie qui a compris l'importance d'amener les entreprises au cœur des cités et de créer du lien via le sport ;
2. Jean-Louis Borloo qui a engagé un grand plan de rénovation des "barres" tout en associant lutte contre la délinquance et lutte contre les discriminations ;
3. Nicolas Sarkozy qui a su faire passer un message fort aux banlieues en ne s'adressant pas aux fouteurs de troubles mais à leurs victimes. Il associera à ce discours de fermeté les éléments économiques nécessaires au développement des cités.

Nous sommes, comme électeurs, responsables également de cette situation. En 40 ans, l'alternance gauche-droite s'est produite à 8 reprises laissant la droite au pouvoir 22 ans et la gauche 18 ans. L'instabilité politique voulue par les électeurs français est un frein à la conduite de mesures qui ne prennent leur sens qu'avec le temps.

Enfin et surtout, il y a ces hordes de voyous qui mettent en coupes réglées des quartiers entiers profitant de la peur et de la détresse de leurs habitants. Sur ce terreau fertile, nourri de trafics de stupéfiants, d'armes et de recels de toutes sortes, prospère et se développe l'islamisme radical, seule réponse offerte à une jeunesse en perdition.

Des dizaines de milliards d'euros (entre 100 et 200 milliards selon la Cour des comptes qui n'y retrouve même plus ses petits) ont été dépensés sans réel résultat.
Que faire ?

1. Réaffirmer la position "tolérance zéro" de Nicolas Sarkozy sur la délinquance (renforcer les effectifs de police urbaine dans les commissariats afin de doubler les BAC - et non combler le manque avec des CRS, augmenter le nombre d'officiers de police judiciaire spécialisés dans la lutte contre le trafic de drogues) et interdire les imams radicaux (organiser un islam de France avec un enseignement institutionnalisé; rendre obligatoire les prêches en langue française); imposer un couvre-feu pour les mineurs de 13 ans; interdire les rassemblements de plus de 10 personnes sans déclaration préalable.

2. Reprendre le plan Borloo dans son ensemble et faciliter l'installation de petits commerces et de très petites entreprises (via le micro crédit et des taux bonifiés - utilisation des ressources excédentaires du Livret A) ; faciliter l'accès à la propriété en proposant des prêts sur très longues durées et à taux non margés aux locataires de HLM afin qu'ils rachètent leur appartement (plutôt que de consentir des prêts aux offices HLM).

3. Revaloriser l'école et rendre perméable l'enseignement suivi avec la réalité économique afin d'encourager les vocations et les ambitions personnelles. Développer l'apprentissage et faciliter l'accès aux études supérieures via des bourses au mérite.

dimanche 27 mars 2016

Et si le temps était venu de changer de République ? (2) : le pouvoir législatif






© Laurent SAILLY pour Méchant Réac ! ®
La grande particularité de notre nouvelle République est la disparition du Sénat et du Conseil Economique, Social et Environnemental. Le nombre de députés est revu à la baisse. Une part de proportionnelle est intégrée au scrutin. 
Toutes ces réformes permettent une plus grande efficacité du processus législatif et redonne un poids non négligeable de l’Assemblée nationale dans nos institutions. L’ensemble de ces réformes permet une économie budgétaire de 440 millions d’euros par an !
Le Sénat est la deuxième chambre de notre processus législatif. A quoi sert-il ?
Le Sénat joue le rôle de « refroidissement » du processus législatif. Mais l’Assemblée nationale n’est pas un cheval fou, le travail en commissions assure ce rôle modérateur. De toute façon l’assemblée a le dernier mot en cas de désaccord. D’ailleurs seul ¼ des amendements sénatoriaux sont suivis d’effet selon Corinne Bouchoux, sénatrice écologiste du Maine-et-Loire (juin 2014).

Le Sénat ne peut être dissous par le président de la république et rend ses membres plus sereins et donc plus « sages ». De fait, le quinquennat, en bouleversant le calendrier électoral, rend la dissolution de l’Assemblée nationale compliquée. D’ailleurs nous nous interrogerons dans un autre article sur ce « super pouvoir » de l’exécutif.

Le Sénat publie chaque année un rapport sur l’application des lois. Outre le fait que la publicité d’un tel rapport reste d’une portée limitée, ce rôle pourrait revenir à l’Assemblée nationale (ou au Conseil Constitutionnel).

Le Sénat représente les collectivités territoriales. La décentralisation a offert aux collectivités territoriales un pouvoir nettement plus efficace.

Le Sénat joue un rôle modérateur lors du processus de réforme constitutionnelle. D’une part le recours au référendum dans ce cadre est insuffisamment utilisé, et d’autre part, la nécessité d’une majorité qualifiée suffit à assurer cette modération.

La haute chambre nuit à l’efficacité législative et est un marigot couteux de 327 millions € par an (charges de fonctionnement et d’investissement hors coût d'entretien des Jardins du Luxembourg et du Musée – source projet de loi de finance 2015)
Le Conseil Economique, Social et Environnemental est un machin qui ne sert à rien !  
233 membres nommés pour 5 ans (à 3500€/mois), 72 personnalités associées, 140 fonctionnaires (avec 54 jours de congés payés) se partagent un budget de 40 millions € pour donner un avis sur certaines lois et sur certains travaux de l’Assemblée nationale.
Pour quels résultats ?
Saisie moins de 5 fois par le gouvernement en 2013, le CESE produit 20 rapports ou avis par an soit une moyenne de 2 millions € le rapport !
La solution paraît évidente !
L’Assemblée nationale doit être dépoussiérée !
Dans notre proposition de nouvelle constitution, le rôle de l’Assemblée nationale, unique chambre législative (voir plus haut le sort réservé au Sénat), est renforcé. Comme aujourd’hui, l’Assemblée nationale vote la loi. Elle contrôle l'action du Gouvernement et évalue les politiques publiques.
 Le nombre de députés est fixé à 1 député pour 100.000 électeurs soit 430 députés contre 577 aujourd’hui. La circonscription est la région. Territoire géographique délimité, le "découpage électoral" n'est plus possible. Les Français établis hors de France sont représentés à l'Assemblée nationale.
Le mode de scrutin retenu est le scrutin majoritaire avec une dose proportionnelle à la plus forte moyenne à un tour : on attribue d'abord la moitié (arrondie si nécessaire à l'entier supérieur) des sièges à pourvoir à la liste qui a le plus de voix ; les autres sièges sont répartis entre toutes les listes présentes ayant eu plus de 5 % des suffrages exprimés (y compris la liste majoritaire) à la représentation proportionnelle à la plus forte moyenne. Ce mode de scrutin permet ainsi de dégager une majorité tout en assurant la représentation du plus grand nombre. Le tour unique oblige l’électeur à faire un choix utile.
Le mandat est d'une durée de 4 ans. Pour assurer le renouvellement de la classe politique, nul ne peut exercer plus de trois mandats. La charge de député est incompatible avec toute autre fonction publique ou élective. 
L’immunité parlementaire est maintenue pour éviter les arrestations arbitraires mais la levée de celle-ci doit être simplifiée. 
Avec ses dispositions, la Constitution assure la représentation de tous les partis tout en dégageant une majorité gouvernementale. Elle garantie le renouvellement de la classe politique et évite la professionnalisation. 
Il conviendra de revenir sur les conditions matérielles du mandat de député. L’indemnité parlementaire est fixée à 5.200 € net (indemnité actuelle) mais les indemnités de logement et l’indemnité de fonction disparaissent au profit du système classique des remboursements de frais professionnels (publiés chaque année député par député par le bureau de l’Assemblée nationale et contrôlé par la Cour des Comptes). Les frais de mandats et de secrétariat sont pris en charge par l’Assemblée nationale. Le député puet s’adjoindre un assistant parlementaire unique, qu’il choisit et révoque librement, et qui est rémunéré par l’Assembléee nationale dans une limite de 3.000 €/mois (aujourd’hui chaque député bénéficie d’un crédit mensuel de 9.000 €/mois pour rémunérer jusqu’à 4 collaborateurs).
Le régime des retraites et d’indemnités chômage doivent être alignés sur celui du secteur privé. L’indemnité parlementaire est imposée suivant les règles applicables aux traitements et salaires.
L’Assemblée nationale met à la disposition du député un bureau, un ordinateur, un téléphone et autres moyens de télécommunication 
Le budget annuel consacré par l’Assemblée nationale passerait ainsi de 113 à 84 millions d’euros. Les crédits permettant de rémunérer les collaborateurs des députés passeraient alors de plus de 62 millions d’euros par an moins de 16 millions d’euros.

vendredi 25 mars 2016

Le coup de gueule de Jean-Paul Garraud – Ma colère face à l’inertie

En ce jour de deuil chez nos amis belges, nous devons nous recueillir et partager leur douleur dans la dignité, l’unité. Mais j’ai aussi la triste impression du déjà vu, du déjà entendu, du même scénario qui se reproduit et que personne ne maîtrise. Et j’avoue avoir beaucoup de mal à contenir ma colère face à l’inertie du monde politique qui n’a pas pris la mesure d’une situation pourtant prévisible.

Cela fait bien longtemps qu’en Belgique, en France et ailleurs, la montée des communautarismes et de revendications issues directement de la Charia allaient immanquablement menacer nos démocraties.

Au lieu d’anticiper et de prendre des mesures courageuses, les gouvernants et la classe bien-pensante se sont gargarisés d’extension tout azimut de l’Europe et de droits de l’hommisme dont la générosité se disputait à l’universalité.
Enfin, nous allions vivre dans la société idéale, sans frontières, peuplée d’êtres bons, de citoyens du monde toujours prêts à porter secours aux quatre coins de la planète aux peuples opprimés.

De l’ombre nous passions à la lumière, de la préhistoire incarnée par une droite ringarde, nous arrivions dans la société progressiste, celle du bonheur sur terre, du multiculturalisme, de la gauche triomphante composée de gens forcément intelligents puisque maniant des concepts plein de grandeur d’âme.

Seulement, la dure réalité s’est manifestée à nous et le rêve s’est brisé. A tel point que la gauche a été dans l’obligation d’effectuer une volte-face totale et de programmer des mesures affreusement « sécuritaires ».

Certains n’ont pas survécu comme C. Taubira, d’autres comme F.Hollande et M. Valls deviennent les hérauts d’une autorité de l’Etat indéfiniment réaffirmée après chaque attentat et, de fait, de moins en moins crédible.

Le vocabulaire guerrier n’y changera rien.

Tout le monde sait que l’Etat n’assure plus la sécurité, première des libertés…
Et les sondages s’effondrent pour nos « responsables »prochainement condamnés par le tribunal de l’Histoire.

Quant à l’Europe, véritable passoire, sans frontière interne et externe, vers laquelle se précipitent des malheureux mais aussi des terroristes et des kamikazes en puissance, elle a prouvé sa totale inefficacité.

Et maintenant, que faire?

On est dans une drôle de guerre, celle où il n’y a pas de mobilisation générale, celle où le combat se situe dans les mots et les images, de plus en plus forts et de moins en moins suivis d’effets.

En fait, on est incapable de se réformer, englué dans nos certitudes, nos modes de pensée, nos raisonnements foireux.

Nous sommes entrés de plein pied dans une nouvelle ère, un XXIe siècle tout aussi dangereux que le précédent qui avait pourtant connu deux guerres mondiales et une multitude de conflits meurtriers.

De sombres menaces planent au dessus de nos têteset se concrétisent parfois avec effroi à Paris, Bruxelles et ailleurs dans le monde presque chaque jour…

Alors maintenant qui va prendre la tête de la contre offensive en acceptant tous les risques y compris celui de perdre la vie? Car il faudra être prêt à tous les sacrifices y compris l’ultime.

Nous avons des ressources insoupçonnées et des gens valeureux
Regardez tous ces jeunes qui veulent s’engager dans l’armée et la police pour défendre nos valeurs et nos principes républicains !
  • Ils relèvent le flambeau,
  • ils portent le drapeau,
  • ils chantent spontanément la Marseillaise,
  • ils nous montrent la voie.
Il n’est jamais trop tard. Les seules batailles perdues d’avance sont celles que l’on a pas
menées et celles qui viennent seront décisives.


Jean-Paul Garraud

mercredi 23 mars 2016

En dénonçant la "naïveté" belge, Michel Sapin fait preuve de lucidité

"Je ne sais pas s'il faut dire la Belgique en tant que telle mais je pense qu'il y a eu une volonté ou une absence de volonté de la part de certains responsables politiques, peut-être par envie de bien faire, peut-être par sentiment que, pour permettre une meilleure intégration, il faut laisser des communautés se développer, peut-être aussi une forme de naïveté. (...) Mais nous savons, et la France le sait peut-être plus encore que d'autres (...), que ce n'est pas la bonne solution et que lorsqu'un quartier hier, aujourd'hui, est en danger de se communautariser, on doit agir". (Michel Sapin)

La vice-présidente du parti socialiste belge, Laurette Onkelinx, l'ex-ministre de la Ville François Lamy, proche de Martine Aubry, la député PS Chantal Guittet sont tombés sur le pauvre ministre des finances français pour avoir fait preuve de lucidité. Bien que prenant ses distances avec son ministre, le chef du gouvernement déclare néanmoins qu'"on a fermé les yeux, mais partout en Europe et aussi en France, sur la progression des idées extrémistes du salafisme dans des quartiers qui à travers ce mélange de trafics de drogues et d'islamisme radical ont perverti (...) une partie de la jeunesse". Le député LR, Eric Ciotti rejoint d'ailleurs le premier ministre : "Il n'y a pas que les Belges qui ont péché par naïveté, il y a aussi la France", mettant en cause "les comportements d'un certain nombre de municipalités socialistes en France".
Alain Marsaud, député républicain et ancien responsable du parquet antiterroriste, pointe l'inefficacité et la lenteur de la police belge et de ses services de renseignements dans l'arrestation d'un terroriste qui planquait sa barbe sous leur nez.

Comment ne pas penser le contraire ? C'est même pire que de la naïveté. C'est de l'inconscience, de la stupidité. Pire peut être... de la collaboration !

Lors des dernières élections communales belges en 2012, un nouveau venu a fait son apparition sur les listes de certaines communes bruxelloises (Anderlecht, Molenbeek et Bruxelles Ville) : le parti "Islam". La liste Islam a présenté quatre candidats, dont deux ont été élus. 5150 électeurs ont voté pour cette liste : 1833 (soit 2,9 %) à Bruxelles-Ville, 1839 (4,13 %) à Anderlecht, et 1478 voix (4,12 %) à Molenbeek. Ces chiffres montrent le poids électoral réel de ce parti, qui semble être la réincarnation d’une ancienne formation politique (Noor) qui avait échoué jusque là à décrocher un siège dans le scrutin communal.

Il faut être plus que naïf (ou sourd, ou con) pour laisser s'exprimer l'un des dirigeant de cette liste librement sans lui apporter la contradiction ! Redouane Ahrouch, qui évite de serrer la main ou de croiser le regard des journalistes féminines de l’assemblée, présente ainsi son parti : "Nous sommes des élus islamistes mais nous nous sentons avant tout musulmans". Mais il ajoute : "Je suis pour la Charia (...) C’est un combat de longue haleine qui prendra des décennies voire un siècle mais le mouvement est lancé". Et d'expliquer qu' "il faut d’abord sensibiliser les gens en douceur et leur faire comprendre l’avantage d’avoir des dirigeants et des lois islamiques, pour aboutir pourquoi pas, tout naturellement à un état islamique en Belgique".

A l'occasion d'une conférence en octobre 2012, les leaders de cette liste donne leur vision de l'islam: « global, il embrasse tous les domaines de la société », il règle « les lois de l’univers, aussi bien la rotation des planètes, les comportements des gens que le fonctionnement du métabolisme »

Cette naïveté belge s'exprime également dans les déclarations qui vont suivre l'arrestation de Abdelslam et avant les attentats sanglants du 22 mars.
Le 20, pour l'élue écologiste Sarah Turine, en charge de la jeunesse, de la cohésion sociale et du dialogue interculturel à Molenbeek, Abdeslam "n’a pas de soutien dans la communauté molenbeekoise !"
Le 21, Ahmed El Khannouss, premier adjoint à la mairie de Molenbeek modère, sur Europe 1, l'aide qu'il a pu recevoir. "Il n'a bénéficié que d'un soutien très, très restreint",  refusant de voir la population associée au terrorisme. "Les habitants de Molenbeek en ont plus que marre d'être associés, stigmatisés, suite à ce drame du 13 novembre".

Les premières conclusions de l'enquête sur les complicités dont à bénéficier Abdeslam lors de son long séjour à Molenbeek et sur les auteurs des terribles attentats du 22 mars tendent pourtant à prouver (s'il était besoin) que Molenbeek est un nid à terroristes !

Terrorisme: la résignation ou la force !

Après les évènements d'hier en Belgique, comme beaucoup d'entre nous j'ai cru revivre cette terrible soirée du 13 novembre. Et comme le 13 novembre dernier, un grand nombre de personnes (inconscientes) se sont réunies, place de la Bourse (nouvelle place de la République) à la mémoire des victimes de ces assassinats pour déposer des bougies. C'est émouvant, c'est beau mais c'est inutile. Beaucoup de mes collègues de bureau, et ils ont raison, me disent qu'il va falloir vivre avec la menace. C'est réaliste, c'est courageux mais c'est insuffisant.

Aux bougies et à la résignation, je réponds armes et force ! Le premier devoir d'un Etat démocratique; tel que la France ou la Belgique, n'est pas de défendre les libertés individuelles mais de protéger ses concitoyens.

Dans un article daté de la veille des attentats d'hier matin, je m'interrogeais sur le nombre de Molenbeek en France et appelais à une intervention militaire.

Il faut arrêter les déclarations d'intentions d'après lendemain: "tous unis", "tous solidaire", "on n'a pas peur", "je suis Charlie... Paris... Bruxelle..." etc.. Il faut clairement désigner l'ennemi qui n'est autre que l'islam radical !
Plus que jamais, il faut intervenir militairement dans ces zones sensibles. Il faut adapter nos services de renseignements aux nouvelles techniques de guerre développées par ces assassins. Il faut, je le regrette, réduire nos libertés individuelles afin de protéger la seule liberté qui vaille: la vie !

lundi 21 mars 2016

Immigration, Autorité, Economie... tous ce que ne savent pas faire nos hommes politiques !

Jacques Chirac n'avait pas su réparer la fracture sociale. Défaut de volonté d'un président qui avait établi pourtant le bon diagnostique.
François Hollande sera, lui, coupable d'avoir été à l'origine de la déchirure nationale ! C'est beaucoup plus grave. Par cynisme, et dès les débuts de sa campagne électorale de 2012, il aura dressé les Français les uns contre les autres. En privilégiant les communautarismes, en répondant systématiquement favorablement à la pression de la rue, François Hollande a détruit le sentiment national et en affaiblissant les institutions.

Le cynisme de notre président de la République, doublé par sa lâcheté, l'empêchent d'entrainer la Nation toute entière vers de grands projets communs où la diversité de la population française serait une chance (et non un poids).

Le prochain président de la République doit amener l'ensemble de la Nation accompagnée par une classe politique dynamique et courageuse (il y a du travail) vers toute une série de réforme :
  • Changer la Constitution et la formation des politiques: mandat unique, assurer le renouvellement, développer la responsabilité politique, supprimer l'ENA, interdire aux fonctionnaires publics et territoriaux de briguer un mandat électoral, sauf à les radier à jamais de leur fonction....
  • Réformer l'Etat: baisser le coût de l’État par la suppression de ce qui ne sert à rien (tel que sénat, départements, communes, conseil économique, agences inutiles…), la baisse du nombre de fonctionnaires, de ministères, d’élus, la baisse des émoluments et retraites des fonctionnaires et des élus, voter un budget en équilibre et suivre les recommandations de la Cour des comptes en matière d’économie, revenir sur l'impôt progressif pour un impôt proportionnel…
  • Réformer l'école: l'Etat doit instruire (et non éduquer ce qui est du ressort des enfants) les enfants (aucun enfant ne doit sortir de l'école primaire sans savoir lire et écrire) et favoriser le développement des "free school" à l'anglaise...
  • Réformer le monde du travail et de l'entreprise: alléger et simplifier le code du travail, baisser les prestations sociales ("salaire complet"), développer l'apprentissage et la formation professionnelle, privatiser pôle emploi, favoriser la création d'entreprise individuelle et assurer la stabilité fiscale...
  • Réformer les retraites en augmentant l'âge de départ à la retraite et en unifiant les différents régimes...
  • Réformer le code de la nationalité et mener une politique migratoire conforme aux intérêts du pays...
  • Réformer le code de procédure pénale (simplification et accélération des procédures) et renforcer (et adapter) la répression pénale, renforcer les pouvoirs des forces de l'ordre (notamment armement et régime de la légitime défense)...
Chaque candidat (et ils sont nombreux) prétendant à la fonction suprême devraient se prononcer sur ces différents points.

Combien de "Molenbeek" en France ?

© Laurent SAILLY pour Méchant Réac ! ®

Salah Abdeslam, arrêté la semaine dernière, Amedy Coulibaly l'un des auteurs des attentats de janvier 2015 en France, le français Mehdi Nemmouche, revenu de Syrie avant d'attaquer le musée juif au cœur de Bruxelles, en mai 2014, le marocain Ayoub el-Khazzani, désarmé juste à temps, dans le TGV Amsterdam-Paris, en août dernier, Abdelhamid Abaaoud, commanditaire présumé des attaques de Paris ont  tous  séjourné à Molenbeek.!
Déjà, en novembre dernier, je m'étonnais dans ce blog que les autorités et les médias semblaient tous au courant que Molenbeek était un lieu de recrutement et d'hébergement des terroristes islamistes. Ainsi, le ministre belge des Affaires étrangères Didier Reynders reconnaissait lui-même l'existence de «cellules dormantes», sur la chaîne publique RTBF: «Ce n'est pas la première fois qu'on retombe sur les mêmes quartiers, dit-il, cette fois il faut engager le travail de fond et aller jusqu'au bout». La Belgique, six fois moins peuplée que l'Hexagone, fournit à l'État islamique un contingent qui pèse entre le tiers et la moitié des recrues dépêchées depuis la France !
L'arrestation de Salah Abdeslam dans cette commune de l'agglomération montre l'important foyer de terroristes qui y résident (et la complicité de la population). Comment l'homme le plus recherché d'Europe (soi-disant) a pu vivre au nez et à la barbe des policiers belges pendant près de trois mois ? Je pensais, naïvement, qu'une opération d'envergure avait été mené dans ce quartier au lendemain des attentats de Paris et après les lourdes menaces d'attentats qui ont pesées sur Bruxelles en début d'année.
Combien de Molenbeek existe-t-il en France ? Patrice Ribeiro, secrétaire général de Synergie officiers (police), ce lundi dans Le Figaro, cite notamment Trappes, Roubaix, Le Mirail (Toulouse). Et combien d'autres communes encore Sevran, Lunel, Saint-Denis, Grigny, Longjumeau. Les élus locaux vont payer un prix d'or leurs reculades devant le communautarisme islamiste. Ce communautarisme que les biens pensants de la gauche refusent de voir se transformer en repli identitaire et en rejet de la civilisation occidentale et de la démocratie.
Qu'ont fait les autorités françaises pour lutter dans ces quartiers sensibles contre les foyers de l'islam radical ? On a prolongé l'état d'urgence (dont tout le monde se fout, il n'y a jamais eu autant de manifestations que ces dernières semaines), on a débattu sur la déchéance de la nationalité, on a expulsé quelques imams trop voyants et fermés quelques mosquées, bref du rafistolage et quelques effets de manches. Mais aucune opération d'envergure.
Le ministère de l’intérieur français a dénombré 360 zones « sensibles ». Dans ces zones vivent 4 millions d’habitants, qui ne sont pas tous djihadistes, pas tous trafiquants de drogue, pas tous anti-français. Certainement qu’une grande partie d’entre eux sont des victimes, pris en otages par ces minorités agissantes.
Alors il faut frapper fort pour reconquérir ces territoires.
Comment ?
Le président doit prendre les pleins pouvoirs comme l’autorise la Constitution et déclarer un couvre-feu sur l’ensemble du territoire.
Dans la nuit qui suit cette allocution, l’armée doit occuper ces territoires abandonnés. Epaulée de la police qui connait le terrain, chaque cave, chaque squat, chaque recoin des cages d’escaliers doivent être inspectés. Les arrestations doivent se multiplier pour contrôler la situation des interpellés. Des expulsions ou des incarcérations doivent être prononcées par des magistrats mobilisés dans cette action d’envergure. La gangrène est là, il faut couper le membre infecté. Nous verrons plus tard comment l’empêcher de revenir.
Ces mesures peuvent apparaître excessives. Peut-être. Le seront-elles si la prochaine série d’attentats fait des milliers de morts ? Et les derniers propos alarmistes du ministre de l'Intérieur sur les risques d'attentats en France semblent donner raison à une telle opération.
Pour ceux qui vont m'accuser (encore une fois) de vouloir un état policier et d'être liberticide, je leurs réponds: quelles libertés restent-ils aux victimes des attentats de 2015 ?

samedi 19 mars 2016

Pour une grande réforme fiscale: Et si on parlait "salaire complet" ?

La grande réforme fiscale que j'appelle de mes vœux reposent sur la mise en place d'un système d'impôt proportionnel (flat tax) sur les revenus du travail mais aussi sur les charges qui pèsent sur les salaires.

Vous n’êtes pas sans savoir que tout versement d’un salaire dans le privé fait l’objet d’un prélèvement de cotisations sociales (patronales et salariales) par des organismes collecteurs. C’est pour cette raison qu’un salaire net de 1 000 € coûte à peu près le double à votre employeur.

Dès lors on constate que "faire payer les patrons" en augmentant la part des cotisations patronales relève de l'escroquerie politique puisque la part porte sur le même gâteau. 

Les cotisations sociales sont des prélèvements assis sur les salaires, et sont associées au financement de prestations sociales. Il s’agit donc d’une part "socialisée" du salaire, c'est-à-dire collectée par des organismes appelés caisses, afin d’être redistribuée. En contre partie, les cotisants bénéficient d’une couverture totale ou partielle de frais divers, engendrés par l’un des « grands risques » que sont la vieillesse, la famille, la maladie, le chômage, les accidents du travail et les maladies professionnelles.

L'idée serait alors de verser aux salariés l'intégralité de leur salaire, prestations sociales comprises, afin qu'ils cotisent ensuite aux assurances de leur choix. Cette proposition peut être assortie ou non d'une obligation de s'assurer. Cela permettrait de faire prendre conscience à chacun du vrai coût des assurances fournies tout en donnant enfin une liberté de choix à chacun.

Or, le débat sur le prélèvement à la source de l'impôt sur le revenu consiste à confisquer encore un peu plus la part de salaire versée à chacun d'entre nous. Cela accentue le flou qui règne sur le montant des dépenses de l'Etat, favorise la "création de la fiscalité", déresponsabilise le citoyen face à ces dépenses et asservie la liberté de chacun à disposer librement des gains de son travail.

Prenons un exemple (réel), d'un couple dans le cadre d'une famille recomposée. Monsieur est divorcé avec un enfant à la charge de son ex-femme. Madame est divorcée et à un enfant à charge.
Lui est cadre, 45 ans. Le coût de son salaire toutes prestations confondues pour son employeur est de 95.000 € par an desquels il faut déduire près de 42.000 € de charges (patronales et salariales). Son salaire net fiscal est alors de 53.210 €. Il déduit une pension alimentaire de 6.750 €.
Elle est employée, 42 ans. Le coût de son salaire toutes prestations confondues pour son employeur est de 45.000 € par an desquels il faut déduire 17.000 € de charges (patronales et salariales). Son salaire net fiscal est alors de 28.433 €. Elle perçoit une pension alimentaire de 3.000 €
Ils n'ont droit à aucune prestation sociale et son dans les coefficients les plus élevés pour ce qui est de la cantine et autres prestations scolaires ou extra-scolaires.
Ils ont acquitté un montant d'impôt sur le revenu de 7.924 €.
Ainsi, ce couple qui a perçu un salaire complet total de 140.000 € ne dispose en fait que d'environs 73.000 €. Pour la petite histoire, environ 10 à 14.000 € seront prélevés par an sur ce revenu au titre de la TVA, de l'impôt foncier et de la taxe d'habitation. Ainsi c'est 80.000 € qui sont confisqués à ce couple par l'Etat.


vendredi 18 mars 2016

Le prélèvement de l'impôt à la source, une arnaque ? par Claude Besnier

Toutes les interviews portées par bon nombre de médias vont dans le sens de l’impôt prélevé sur le salaire du contribuable, c’est à se demander si ces médias privilégiés face à l’impôt  ont choisi leurs interlocuteurs puisque certains sondages donnent près de 60 % de contribuables contre ce prélèvement.

Sous peine de faire banqueroute,  le grand gagnant c’est l’État qui encaisse l’impôt avant même  que le contribuable tienne un revenu définitif. 

Certains contribuables font une grave erreur en voulant croire que le prélèvement pris à la source lèvera un tracas avec le fisc. Ils en restent les responsables  Ce n’est pas parce qu’ils seront prélevés, qu’ils pourront croire que l’argent de leurs rémunérations après déduction sera à leur entière disposition.

Personne ne dit non plus comment les choses iront lorsque les prélèvements salariaux par le trésor public seront supérieurs à l’échéance salariale et personne ne dit non plus que le contribuable peut se voir doublement débité si l’entreprise défaillante ne paie plus ni  charges,  ni impôts 

 Les contribuables qui ont accepté des prélèvements automatiques contrediront pas, car ils savent bien, à la fin de l’année fiscale il reste toujours un reliquat à payer et c’est justement ce reliquat souvent salé qui  nous met  en grande difficulté. 

Nous avons vu aussi dans une interview des dirigeants qui étaient pour le prélèvement sur les salaires. Là il faut dire  aux innocents les mains pleines, il est certain que d’une part cette demande du fisc va entraîner un coût dans l’entreprise  et que d’autre part ce sera des risques pour des délais de paiements non respectés, et de devoir payer des majorations.

Tout le monde comprendra qu’il s’agit là d’une aubaine pour Bercy qui mettra encore plus  en état d’infraction les entreprises aux trésoreries exsangues et qui sera source de contrôles fiscaux . 

En saisissant mensuellement  l’impôt sur le revenu du contribuable salarié, l’État fige les investissements qui doivent faire l’objet de déduction, il se met  hors-la-loi car l’impôt doit être calculé sur des revenus annuels en tenant compte d’éventuelles déductions.

Il ne faut pas se laisser embobiner par des comparaisons avec les pays voisins où les contribuables ne paient même pas 7 % d’impôt sur le revenu pendant que les contribuables français en paye plus de 40 %
  
L’annonce officielle du prélèvement de l’impôt à la source et une perte de liberté et reste un abus de pouvoir

Claude Besnier est sur Facebook !

mercredi 16 mars 2016

Et si le temps était venu de changer de République ? (1)

La Constitution de la Vème République a été rédigée pour répondre à une situation bien particulière et pour un homme providentiel : le général De Gaulle. Depuis 1954, les gouvernements successifs s’enlisent en Algérie. Les partis politiques traditionnels sont discrédités au profit de courants « antisystème » (communiste d’un côté et poujadiste de l’autre). Les majorités sont introuvables. La France de 1958 s’inscrit dans un monde en pleine guerre froide et vie sous la tutelle militaire des Etats-Unis. Bien qu’encore rurale, l’économie est en forte croissance dopée par la reconstruction et stimulée par une politique de dévaluations successives de la monnaie (les anciens francs). Le plein emploi est la règle. La source principale d’énergie est le charbon. Les hauts fourneaux de l’industrie métallurgique et les chantiers maritimes font la fierté du pays. La Communauté européenne est embryonnaire et se limite au charbon et à l’acier. La télévision et le réfrigérateur sont encore rares dans les foyers français. L’espérance de vie est de 65 ans pour un homme et de 70 ans pour une femme.
Certes depuis la Constitution a fait l’objet de nombreuses révisions.

Mais la France de 2015 et le monde dans lequel elle évolue n’ont, de toute l’histoire de l’humanité, jamais autant changé en 60 ans.

La situation internationale n’a plus rien à voir et de nouvelles menaces sont apparues. L’économie ne se comprend plus que dans un contexte mondialisé et est devenue numérique. Les industries ont quitté notre pays pour occuper d’autres territoires. La consommation et le gaspillage n’ont jamais été aussi importants. Le chômage n’a jamais été aussi haut. La dette souveraine est abyssale.  

Accrochés à leurs acquis sociaux, les français semblent ne pas comprendre la gravité de la situation. Leurs représentants (élus locaux et nationaux) leur ressemblent. Manquant de courage et ne sachant pas innover, ils s’enferment dans des solutions inefficaces et coûteuses.

Un changement de constitution n’est pas la solution miracle. Des efforts seront demandés. Des concessions seront exigées. Mais cette VIème république peut-elle être le symbole de l’acceptation par notre Nation de ces efforts. Elle sera aussi porteuse du renouveau de la classe politique française en faisant émerger de nouveaux talents.

Il convient de renforcer les moyens d'action des policiers et des gendarmes.

Notre pays est aujourd’hui confronté à un niveau d’insécurité particulièrement élevé. Je pense naturellement à la menace terroriste et également à la criminalité en général et la délinquance que connaît notre pays au quotidien.  Aussi il convient de renforcer les moyens d’action des forces de l’ordre. Policiers et gendarmes forment en effet le premier rempart garantissant à chaque citoyen son droit à la sûreté, droit naturel et imprescriptible proclamé à l’article 2 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. 

Il faut assouplir les règles d'usage des armes de la Police nationale. A la différence des gendarmes qui disposent d’un régime spécifique adapté à leurs missions, les policiers relèvent pour l’essentiel du droit commun de la légitime défense. Les conditions du recours à la force armée sont donc, pour eux, particulièrement contraignantes. Cette différence de traitement n’a plus de raison d’être.

Il faut assouplir les règles encadrant les contrôles d’identité, ainsi que les fouilles de véhicules et de bagages. Les policiers et les gendarmes doivent disposer des mêmes prérogatives que celles dont disposent les agents des douanes. Ainsi, ils pourraient, pour l’application des dispositions du code pénal, contrôler l’identité des personnes se trouvant sur le territoire national ; procéder à la visite des moyens de transport – ce qui inclurait tous les types de véhicule ainsi que, par exemple, les coffres de voiture ; procéder enfin à l’inspection visuelle des bagages et à leur fouille.

Il faut autorise policiers et gendarmes à porter leur arme en dehors du service. Les risques pesant sur la sécurité de nos concitoyens n’ayant pas décru au cours des derniers mois, bien au contraire, les mesures en vigueur actuellement pendant la période de l'état d'urgence doivent être systématisées et à les étendre à l’ensemble des agents des administrations publiques autorisés à s’armer pendant l’exercice de leurs fonctions, par exemple les policiers municipaux.


Il faut également aménager les pouvoirs de perquisition et de visite domiciliaire en matière de criminalité organisée – ce qui inclut le terrorisme ; de porter à huit jours, au lieu de six actuellement, la durée maximale de garde à vue en matière de terrorisme ; de faciliter la consultation et le croisement des données issues des différents fichiers auxquels peuvent avoir accès les forces de l’ordre ; de rétablir enfin la possibilité de fouilles systématiques des détenus et des visiteurs en prison, avant ou après les parloirs.

mardi 15 mars 2016

La France a-t-elle aujourd’hui une politique d’immigration conforme à l’intérêt national ?

Trop souvent, le débat sur l’immigration est interdit avant même d’avoir commencé, enfermé qu’il est dans le conformisme de ceux qui se contentent de répéter des slogans ; cadenassé par l’immobilisme de ceux qui se complaisent dans les postures et les impostures ; verrouillé par le juridisme de ceux qui ont abdiqué toute volonté politique ; piégé par le moralisme de ceux qui jouent les censeurs et les professeurs de vertu.

Je veux dénoncer les deux idéologies qui dominent encore le « non-débat » sur l’immigration.

L’idéologie de la fermeture totale, d’abord, qui n’a pas de sens. Refuser toute mobilité, toute circulation des personnes, toute possibilité de migration, ce serait méconnaître l’histoire de notre pays ouvert sur le grand large. Plaider pour « l’immigration zéro », c’est-à-dire l’interdiction totale de l’installation de tout étranger partout en France serait aussi nier la réalité de la mondialisation.

Mais l’idéologie de l’ouverture totale est tout aussi absurde et plus dangereuse: l’immigrationnisme. Les immigrationnistes pensent que l’immigration est, en soi, une chance pour la France. Et puisque pour ces dévots l’immigration est toujours positive, puisqu’elle est, à leurs yeux, non seulement inéluctable mais souhaitable, puisqu’elle va dans le sens de l’histoire, il est littéralement impensable selon eux de ne pas l’accepter comme un progrès. La politique doit dès lors reculer, car il n’y a pas de place pour la délibération et la décision, il n’y a pas de place pour le choix : il faut et il suffit selon eux d’applaudir au spectacle de la Providence qui peu à peu gomme la frontière, efface la distinction du national et de l’étranger.

L’immigrationnisme est un angélisme qui voue aux gémonies toute interrogation, toute préoccupation, toute réflexion et donc toute possibilité d’action sur les flux d’immigration. Si l’immigration est en soi un bien, vouloir l’organiser, la maîtriser, la réguler serait déjà un mal.  Et vouloir la réduire serait un mal absolu, renvoyé devant le tribunal de la pensée incorrecte.

Les immigrationnistes, eux, ont les mains propres, parce qu’ils n’ont pas de mains. Il faut rompre avec cette idéologie immigrationniste pour adopter une approche plus réfléchie, plus rationnelle, plus responsable, plus réaliste et in fine sans doute plus humaine, conforme à l’intérêt national.

La sécurité nationale est menacée : le terrorisme islamiste cible notre pays, qui n’est pas à l’abri des désordres du monde, et le sentiment national est devenu très incertain. Les revendications et les pratiques communautaristes s’affirment. Des quartiers entiers, livrés à des chefs de clan, dérivent en marge de la République. La communauté nationale s’interroge sur elle-même et, plus encore, sur les institutions politiques qui dirigent l’État.

Bien sûr, de ce malaise national, l’immigration massive n’est pas la seule responsable. Mais ce qui est irresponsable, c’est de penser que l’immigration doit encore augmenter, alors même que la communauté nationale est fragilisée, alors même que le marché du travail, les finances publiques, le système éducatif et l’ascenseur social sont bloqués.

Ce qui est irresponsable, c’est de ne pas voir que les immigrés eux-mêmes sont aussi les victimes de l’immigrationnisme. Je pense à ces hommes, ces femmes, ces adolescents, ces enfants venus du Sud, qui fuient la misère et parfois la tyrannie, espérant trouver en Europe des conditions de vie meilleure. Ils sont trop souvent les proies de nouveaux trafiquants d’esclaves, qui font l’indigne commerce de la vie des migrants. Endeuillée par les noyades, la Méditerranée pleure des larmes de sang.

Et parmi les migrants qui parviennent à rejoindre la France, combien y trouveront vraiment une vie meilleure ? Combien s’entasseront dans des logements insalubres, victimes des marchands de sommeil ? Combien seront relégués dans des quartiers-ghettos, privés d’avenir ? Combien rejoindront les rangs des chômeurs faute de maîtriser la langue française ou faute d’une formation ? Combien se verront refuser l’accès au marché du travail légal et seront condamnés à vivre de l’assistance sociale ou de petits trafics ? Combien s’enfermeront dans le communautarisme et le ressentiment contre un pays, le nôtre, qui n’est pas le leur ?

Voilà la réalité ! Voilà l’impasse tragique où conduit la fausse générosité des immigrationnistes !

Partout, les préoccupations montent. Partout, l’exaspération gronde, dans tous les territoires de France, dans tous les départements.

Nous n’avons pas à nous excuser d’être ce que nous sommes. Nous pouvons en être fiers. Nous sommes les héritiers d’une histoire millénaire, une histoire à apprendre et à aimer, celle du sacre de Reims comme celle de la fête de la Fédération, celle des rêves d’empire lointain comme celle des petits bonheurs quotidiens.

Nous sommes les dépositaires d’un art de vivre, d’une langue et, au fond, d’une certaine idée de la civilisation. Nous sommes un État-nation, qui participe à l’Union européenne, bien sûr, et qui entend en demeurer un acteur majeur, mais qui veut aussi rester un État indépendant et souverain. Nous sommes une démocratie, qui doit agir au nom du peuple français. Nous sommes un État de droit, qui a pour règle de respecter et de faire respecter ses lois. Nous sommes une République, qui veut décider pour elle-même et n’abandonne pas le projet du bien commun.

Car si la France est toujours un État-nation, si la France est toujours une démocratie, si la France est toujours un État de droit, si la France est toujours une République, alors la France a le droit de choisir qui elle souhaite accueillir sur son territoire. La France a le droit de refuser qui elle ne souhaite pas accueillir sur son territoire. La France a le droit de définir et de mettre en œuvre une politique volontariste, active, courageuse, déterminée de diminution de l’immigration, conforme à l’intérêt national, c’est-à-dire à l’intérêt des Français.






Le « vivre ensemble », ce n’est pas autoriser une communauté à imposer sa façon de penser et de vivre aux autres

Une vidéo récente, tournée clandestinement dans un dépôt de la RATP, montre des « barbus » refuser de serrer la main à des femmes. Presse Océan dresse le même constat dans les trams de Nantes où quatre conducteurs intégristes ont été surpris en train de snober leurs collègues femmes. D’autres refusent même de prendre en charge un véhicule s’ils succèdent à une femme. Idem dans les entreprises privées. Le MEDEF recommande à ses adhérents de signaler toute dérive radicale. Il est grand temps. Selon une enquête Randstad, 23 % des DRH ont été confrontés en 2015 au fait religieux (le double par rapport à 2014). Et 6 % des faits seraient bloquants.

Une note confidentielle, rédigée fin décembre 2015 par la Direction de la sécurité de proximité de l’agglomérationdénombre 17 cas de transgression du principe de laïcité par des agents de confession musulmane entre 2012 et 2015 au sein de la police parisienne (Le Parisien). Il s’agit là d’un nombre – limité, certes – de policiers qui se dirigent vers un fondamentalisme musulman.  Mais il ne faut pas oublier qu'il s'agit d'agents armés ! Nous espérons que les services du ministère de l’Intérieur prennent très au sérieux ces radicalisations qui sont excessivement dangereuses car, si l’on en croit les services concernés, elles sont susceptibles de se poursuivre au cours des prochains mois.

Il y a quelques jours, un ancien militaire de l'armée français, converti à l’islam salafiste, avait pu décoller de France, tandis qu’il transportait armes blanches, cagoules, bonbonne de gaz, treillis militaires et matraque rétractable. Combien sont ceux qui, sur nos porte-avions ou dans nos casernes, vouent une allégeance tenace à l’Oumma (nation des croyants islamiques) plutôt qu’à la France ? Autre exemple, l'insigne de la réserve citoyenne de l’armée de l’air a été remis à un imam par le commandant de la base aérienne de Bordeaux-Mérignac.  Défenseur de la République M. Mahmoud Doua ? L’imam de Cenon en Gironde est membre de l’Union des organisations islamiques de France dont on connaît les liens avec les Frères musulmans. L’UOIF qu’un des cofondateurs qualifiait de fusée à deux étages. « Le premier est démocratique, le second mettra en orbite une société islamique. » On ne peut être plus clair. Gageons que le commandant – puisque c’est le grade qui lui a été conféré – Mahmoud Doua sera un ambassadeur de l’armée de l’air efficace auprès de ses coreligionnaires et non le contraire.
La grande muette ne doit pas devenir la grande voilée.

Plusieurs rapports, du Service central de renseignement territorial, de la Fondation d'aide aux victimes du terrorisme ou du CNRS, ont constaté un phénomène de radicalisation des jeunes dans les associations de sport amateur. Ainsi dans certains clubs, on fait la prière dans le vestiaire ; que dans d'autres, on n'accueille pas les filles ; ou que l'on refuse de serrer la main des mamans parce que ce sont des femmes… Ces comportements sont inacceptables et il faut s'en préoccuper. On doit même s'en servir pour lutter contre les phénomènes de radicalisation. Car le sport est un formidable outil d'intégration et de lutte contre l'exclusion.

Les féministes ont libéré le corps de la femme à coups de mini-jupe et de droit à en disposer librement, et voilà qu’aujourd’hui, dans l’indifférence totale, une élue – les Républicains - censée représenter la République, s’affiche les cheveux masqués par un voile. Cependant, cette maire adjointe d’Argenteuil n’enfreint, ainsi, aucune loi de la République. En matière de signe religieux, aucun texte ne s’adresse, en effet, aux élus. Les féministes ravalent leurs grands principes devant les pratiques d’un islam galopant peu enclin à encourager l’émancipation de la femme. Les politiques pratiquent le racolage communautariste, au mieux, la lâcheté érigée en principe, souvent.

Au collège de Saint-Ambroix, on distribue l’appel à la prière des musulmans à des élèves de cinquième scolarisés en cours de musique. « Allah est le plus grand » ou « La prière est meilleure que le sommeil »… en français et traduit en arabe, à scander, stipule le document, de une à quatre fois. Pour Mohamed Bouta, le principal du collège, il n’y a pas de quoi fouetter un chat. L’inquiétant, dans cette affaire, est de constater qu’un professeur se permet de bafouer les consciences, qu’un principal de collège n’y trouve rien à redire et que le rectorat qui les soutient au grand jour agit forcément avec l’aval du ministère dont il dépend. Et, donc, du plus haut sommet de l’État.

Notre pays est gangrené. L’extirper sera difficile. D’autant que la gauche « bien-pensante » qui impose encore malheureusement le la à notre société ne peut ou ne veut pas voir le véritable danger. Toute à sa phobie des identitaires et des islamophobes, elle laisse de côté les véritables « fascistes », ceux qui ravagent la société avec leurs préjugés moyenâgeux.
L’islamisme est une barbarie et il faut lui faire la guerre. Mais il ne faut pas faire du musulman un bouc émissaire. La bataille peut encore être gagnée. Mais si on ne fait rien, bientôt il sera trop tard ! Car  il faut prendre garde de n’armer le bras d’un exalté qui trouvera intelligent de faire un carton sur quelques paisibles musulmans.

http://www.bvoltaire.fr/dossier/islamisation

lundi 14 mars 2016

Nostalgie !

Il n'y a plus de chanteurs à textes  nous dit Eric Brunet  (thème de son émission aujourd'hui à 13h sur RMC. Il n'y a surtout plus de chanteurs  engagés. Tous sont cloisonnés dans le politiquement correct et nous delivrent la même réponse : "Je ne crois pas que ce soit mon rôle mais je n'aime pas la guerre !"

Ils sont bien loin les Brassens et sa mauvaise réputation ou les Brel et ses gens-là ou encore Sardou et ses ricains. Je ne vous parle même pas du vieux soldat de Jean Pax Mefret.

Aujourd'hui le baton de Maréchal de l'engagement c'est intégrer la troupe des enfoirés.

Non décidément il n'y a plus de chanteurs à textes.



Le vieux soldat de Jean Pax Mefret

Dans ses yeux, il y a de la souffrance,
ça ne se voit pas.
Dans son coeur, il y a de la vaillance,
ça ne s'entend pas.
Ses bras ont perdu leur puissance,
mais il est toujours là,
prêt à se lever pour la France,
le vieux soldat.

Derrière lui, il y a une existence,
que je n'te raconte pas.
ça commence dans la Résistance,
c'est loin déjà.
Il sortait à peine de l'enfance,
en ce temps là,
quand les nazis crevaient la France,
et c'est pour ça

REFRAIN
Ca lui fait mal, toutes ces insultes,
cracher sur la France que l'on traite de pute.
Ca lui fait mal, le drapeau brûlé, le drapeau souillé
la mémoire tachée.

Ca lui fait mal, il l'a mauvaise,
lorsque l'on siffle la Marseillaise
Ca lui fait mal, voir son pays livré au mépris,
il en est meurtri.
Le respect, il veut du respect,
juste du respect, le respect.


Les symboles ont de l'importance,
pour cet homme là.
La vision de toutes les offenses,
Fait du dégât.
Il faut dire que ça n'arrive qu'en France,
Toutes ces souffrances, là.
Il vient défier l'irrévérence,
le vieux soldat.


Protéger notre Nation : c’est la responsabilité première de tous ceux qui ont la charge de l’État.

Alors que notre pays a été attaqué par des terroristes islamistes, il nous appartient de réaffirmer, sans crainte ni faiblesse, ce qu’est la France et ce qu’est être français.

Nous n’avons pas à nous excuser d’être ce que nous sommes. Nous pouvons en être fiers. Nous sommes les héritiers d’une histoire millénaire, à apprendre et à aimer. Nous sommes les dépositaires d’un art de vivre, d’une langue et, au fond, d’une certaine idée de la civilisation. Nous sommes un État-Nation, qui participe à l’Union européenne et qui entend en demeurer un acteur majeur, mais qui veut aussi rester un État indépendant et souverain. Nous sommes une démocratie, qui doit agir au nom des citoyens. Nous sommes un État de droit, qui a pour règle de respecter et de faire respecter ses lois. Nous sommes la République Française, qui veut décider pour elle-même et n’abandonne pas le projet du bien commun. Nous sommes le peuple français et entendons le rester.

Il s’agit, d’une part, d’inscrire dans la Constitution le principe d’assimilation, en disposant que « Nul ne peut acquérir la nationalité française s’il ne justifie de son assimilation à la communauté française » (cf. article 21-24 du code civil)

Il convient, d’autre part, de déchoir de la nationalité française les Français ayant commis un crime ou un délit constituant un acte de terrorisme ou une atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation : qu’ils soient nés Français ou qu’ils le soient devenus, et qu’ils détiennent ou non une autre nationalité; qu'il s'agisse d’un crime ou d’un délit dès lors qu’il s’agit de terrorisme ou d’atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation. Enfin, tous les individus condamnés feront l’objet de cette déchéance, qui est l’indispensable préalable à une expulsion du territoire national et à une interdiction définitive de retour.

Malheureusement, les gauches croient encore et toujours que le coupable n'est pas le délinquant qui rejette les valeurs de la République mais le Français qui n'est pas assez tolérant. Je crois, au contraire, que seule la défense sereine et assumée des valeurs de la République et de notre identité française évitera à la France de sombrer dans le communautarisme et l'affrontement ethnique.

samedi 12 mars 2016

Au droit du sol, je préfère le "devoir" du sol !

Selon l’ordonnance du 19 octobre 1945, issue du programme national de la Résistance : « Nul ne peut être naturalisé s’il ne justifie de son assimilation à la communauté française. »

Tous ceux qui, ne sachant rien ou ne voulant rien savoir, répètent à l’envi que l’assimilation n’a rien à voir avec la République française, ne connaissent rien du code civil, de l’histoire de la nationalité française et de la refondation de la République en 1945.

Aujourd’hui, le droit du sol permet à tous les étrangers nés en France de devenir Français même s’ils ne le veulent pas, même s’ils sont clandestins, même s’ils commettent des délits, même s’ils s’enferment dans le communautarisme et refusent toute assimilation à la communauté nationale.

Avec le « devoir du sol », l’étranger né en France ne deviendra Français, à dix-huit ans, que s’il assume son devoir envers la République française. Son devoir, c’est d’abord d’affirmer clairement sa volonté d’être Français ; son devoir, c’est aussi de respecter pleinement les lois et les valeurs de la République.


Au plan juridique, cela s’écrit très bien : l’étranger né en France bénéficierait d’une présomption d’assimilation qui n’existe pas dans la procédure de naturalisation. Il deviendrait Français, d’une part, s’il en manifeste la volonté, d’autre part, si l’État ne s’y oppose pas.

Les trois causes d’opposition pourraient être l’irrégularité du séjour, la condamnation pour des faits de délinquance et tout autre motif de non-assimilation comme, par exemple, le port du voile intégral.


Ce « devoir du sol » s’appliquerait partout en France, en métropole comme en outre-mer et vaudrait pour tous les étrangers, pour les Européens comme pour les ressortissants des pays tiers.

vendredi 11 mars 2016

ALERTE : La loi facilite l’accès à la nationalité française par le droit du sol dans la plus grande discrétion !


Cette loi, en chantier depuis près de deux ans, a fait l’objet d’un silence absolu des médias, de la presse, du monde politique. 
Cette loi (article 59 ci-dessus) crée ainsi une nouvelle forme d’acquisition de la nationalité française, un droit du sol dérivé, indirect, transmis par le lien de fratrie, qui ne nécessite pas d’être né sur le territoire français, mais d’avoir un frère ou sœur devenu lui-même français par le droit du sol.
L'article 13 prévoit qu'un étranger en situation irrégulière en France qui n’a pas les moyens personnels d’être soigné dans son pays d’origine, obtient ainsi le droit à une régularisation et donc celui d’être soigné en France. L’intention est certes généreuse mais une telle mesure risque d’entraîner un appel d’air d’une ampleur inconnue.
Jusqu’alors, le système français reposait sur la délivrance d’une carte de séjour d’un an renouvelable pendant cinq ans, avant d’accéder au titre de résident de dix ans. Les cinq ans de séjour temporaire constituaient une période probatoire, destinée à s’assurer d’une bonne intégration. Désormais, dès l’expiration du visa de long séjour d’un an, l’étranger obtient le droit à un titre de séjour consolidé, ne nécessitant pas un renouvellement annuel, d’une durée de quatre années, avant l’obtention du titre de dix ans (article 17).
Enfin, la loi supprime la rétention administrative de cinq jours pendant laquelle le préfet peut décider de garder un étranger en situation irrégulière en rétention, le temps d’organiser son départ. Celle-ci passe à 48 heures, une durée bien entendu insuffisante pour organiser le retour d’une personne dans son pays.