jeudi 10 mars 2016

La guerre civile qui vient

SORTIE LE 3 MARS 2016
Ivan Rioufol, journaliste et essayiste, est né en 1952. Après des études de droit, il a débuté dans la presse régionale (Presse-Océan, Nantes), avant de rejoindre Le Figaro en 1985. Il a été notamment rédacteur en chef des Informations Générales. Devenu éditorialiste, il publie son Bloc-notes chaque vendredi, depuis 2002.

Avec "La guerre civile qui vient", Ivan Rioufol nous adresse un appel au courage et à la résistance face à l'islamisme radical qui cherche à détruire notre civilisation.

Tout doit être fait pour éviter, en France, la guerre civile que l'Islam radical aimerait semer pour imposer le califat, ce nouveau communisme. L'erreur serait néanmoins de se soustraire à l'épreuve en s'accommodant de ce nouveau totalitarisme et de ses collaborateurs. Le danger n'est pas le Front national, qui n'est que l'expression de la colère d'un peuple abandonné. C'est le déchainement d'une idéologie apocalyptique qu'il s'agit de stopper pendant qu'il est encore temps. Cruellement frappée en 2015, la République doit en préalable vaincre son défaitisme. La société civile, musulmans républicains en tête, peuvent l'y aider.

Extrait:

"Nous autres Français, qui vibrons encore aux évocations des héros de jadis, au souvenir du sacre de Reims comme au récit de la fête de la Fédération, sommes (…) devenus une communauté dévaluée parmi d’autres communautés plus prisées, dont l’ensemble est appelé par Manuel Valls à "faire France", comme on fait ses besoins. Nous sommes les nouveaux Indiens, les nouveaux Juifs. Ceux-ci avaient d’ailleurs mis en garde contre ce qui nous attend : comme eux, les chrétiens sont aujourd’hui la cible d’une même idéologie totalitaire, superstitieuse et apocalyptique, qui a trouvé très naturellement ses soutiens et ses collaborateurs chez les orphelins du communisme et du Grand Soir. Pour eux, les "quartiers populaires" s’arrêtent aux quartiers musulmans, promus comme représentants de la France de demain. C’est la Seine-Saint-Denis qui a servi d’argument à la Ville de Paris, en juin 2015, pour tenter de décrocher les prochains Jeux Olympiques de 2024. Le "prolo", qui a quitté les cités sous la pression du nombre, a disparu des écrans radar en se réfugiant dans les périphéries décrites par le géographe Christophe Guilluy. C’est parce que le producteur de cinéma, Pascal Houzelot, promet de consacrer la chaîne Numéro 23 à la "diversité, source de richesse et de progrès pour la société française" qu’une fréquence lui est offerte par le Conseil supérieur de l’audiovisuel en 2012, avant que Houzelot ne tente de revendre pour 90 millions d’euros en 2015 une chaîne à l’audience confidentielle. La "diversité, source de richesse", en effet…

"Mais qui peut croire que nous autres, présumés vaincus, allons passivement nous laisser brader dans ce grand vide-grenier que voudraient organiser d’illégitimes propriétaires pressés de faire le vide ?"

N'oublions pas.