mardi 15 mars 2016

Le « vivre ensemble », ce n’est pas autoriser une communauté à imposer sa façon de penser et de vivre aux autres

Une vidéo récente, tournée clandestinement dans un dépôt de la RATP, montre des « barbus » refuser de serrer la main à des femmes. Presse Océan dresse le même constat dans les trams de Nantes où quatre conducteurs intégristes ont été surpris en train de snober leurs collègues femmes. D’autres refusent même de prendre en charge un véhicule s’ils succèdent à une femme. Idem dans les entreprises privées. Le MEDEF recommande à ses adhérents de signaler toute dérive radicale. Il est grand temps. Selon une enquête Randstad, 23 % des DRH ont été confrontés en 2015 au fait religieux (le double par rapport à 2014). Et 6 % des faits seraient bloquants.

Une note confidentielle, rédigée fin décembre 2015 par la Direction de la sécurité de proximité de l’agglomérationdénombre 17 cas de transgression du principe de laïcité par des agents de confession musulmane entre 2012 et 2015 au sein de la police parisienne (Le Parisien). Il s’agit là d’un nombre – limité, certes – de policiers qui se dirigent vers un fondamentalisme musulman.  Mais il ne faut pas oublier qu'il s'agit d'agents armés ! Nous espérons que les services du ministère de l’Intérieur prennent très au sérieux ces radicalisations qui sont excessivement dangereuses car, si l’on en croit les services concernés, elles sont susceptibles de se poursuivre au cours des prochains mois.

Il y a quelques jours, un ancien militaire de l'armée français, converti à l’islam salafiste, avait pu décoller de France, tandis qu’il transportait armes blanches, cagoules, bonbonne de gaz, treillis militaires et matraque rétractable. Combien sont ceux qui, sur nos porte-avions ou dans nos casernes, vouent une allégeance tenace à l’Oumma (nation des croyants islamiques) plutôt qu’à la France ? Autre exemple, l'insigne de la réserve citoyenne de l’armée de l’air a été remis à un imam par le commandant de la base aérienne de Bordeaux-Mérignac.  Défenseur de la République M. Mahmoud Doua ? L’imam de Cenon en Gironde est membre de l’Union des organisations islamiques de France dont on connaît les liens avec les Frères musulmans. L’UOIF qu’un des cofondateurs qualifiait de fusée à deux étages. « Le premier est démocratique, le second mettra en orbite une société islamique. » On ne peut être plus clair. Gageons que le commandant – puisque c’est le grade qui lui a été conféré – Mahmoud Doua sera un ambassadeur de l’armée de l’air efficace auprès de ses coreligionnaires et non le contraire.
La grande muette ne doit pas devenir la grande voilée.

Plusieurs rapports, du Service central de renseignement territorial, de la Fondation d'aide aux victimes du terrorisme ou du CNRS, ont constaté un phénomène de radicalisation des jeunes dans les associations de sport amateur. Ainsi dans certains clubs, on fait la prière dans le vestiaire ; que dans d'autres, on n'accueille pas les filles ; ou que l'on refuse de serrer la main des mamans parce que ce sont des femmes… Ces comportements sont inacceptables et il faut s'en préoccuper. On doit même s'en servir pour lutter contre les phénomènes de radicalisation. Car le sport est un formidable outil d'intégration et de lutte contre l'exclusion.

Les féministes ont libéré le corps de la femme à coups de mini-jupe et de droit à en disposer librement, et voilà qu’aujourd’hui, dans l’indifférence totale, une élue – les Républicains - censée représenter la République, s’affiche les cheveux masqués par un voile. Cependant, cette maire adjointe d’Argenteuil n’enfreint, ainsi, aucune loi de la République. En matière de signe religieux, aucun texte ne s’adresse, en effet, aux élus. Les féministes ravalent leurs grands principes devant les pratiques d’un islam galopant peu enclin à encourager l’émancipation de la femme. Les politiques pratiquent le racolage communautariste, au mieux, la lâcheté érigée en principe, souvent.

Au collège de Saint-Ambroix, on distribue l’appel à la prière des musulmans à des élèves de cinquième scolarisés en cours de musique. « Allah est le plus grand » ou « La prière est meilleure que le sommeil »… en français et traduit en arabe, à scander, stipule le document, de une à quatre fois. Pour Mohamed Bouta, le principal du collège, il n’y a pas de quoi fouetter un chat. L’inquiétant, dans cette affaire, est de constater qu’un professeur se permet de bafouer les consciences, qu’un principal de collège n’y trouve rien à redire et que le rectorat qui les soutient au grand jour agit forcément avec l’aval du ministère dont il dépend. Et, donc, du plus haut sommet de l’État.

Notre pays est gangrené. L’extirper sera difficile. D’autant que la gauche « bien-pensante » qui impose encore malheureusement le la à notre société ne peut ou ne veut pas voir le véritable danger. Toute à sa phobie des identitaires et des islamophobes, elle laisse de côté les véritables « fascistes », ceux qui ravagent la société avec leurs préjugés moyenâgeux.
L’islamisme est une barbarie et il faut lui faire la guerre. Mais il ne faut pas faire du musulman un bouc émissaire. La bataille peut encore être gagnée. Mais si on ne fait rien, bientôt il sera trop tard ! Car  il faut prendre garde de n’armer le bras d’un exalté qui trouvera intelligent de faire un carton sur quelques paisibles musulmans.

http://www.bvoltaire.fr/dossier/islamisation

N'oublions pas.