Terrorisme: la résignation ou la force !

Après les évènements d'hier en Belgique, comme beaucoup d'entre nous j'ai cru revivre cette terrible soirée du 13 novembre. Et comme le 13 novembre dernier, un grand nombre de personnes (inconscientes) se sont réunies, place de la Bourse (nouvelle place de la République) à la mémoire des victimes de ces assassinats pour déposer des bougies. C'est émouvant, c'est beau mais c'est inutile. Beaucoup de mes collègues de bureau, et ils ont raison, me disent qu'il va falloir vivre avec la menace. C'est réaliste, c'est courageux mais c'est insuffisant.

Aux bougies et à la résignation, je réponds armes et force ! Le premier devoir d'un Etat démocratique; tel que la France ou la Belgique, n'est pas de défendre les libertés individuelles mais de protéger ses concitoyens.

Dans un article daté de la veille des attentats d'hier matin, je m'interrogeais sur le nombre de Molenbeek en France et appelais à une intervention militaire.

Il faut arrêter les déclarations d'intentions d'après lendemain: "tous unis", "tous solidaire", "on n'a pas peur", "je suis Charlie... Paris... Bruxelle..." etc.. Il faut clairement désigner l'ennemi qui n'est autre que l'islam radical !
Plus que jamais, il faut intervenir militairement dans ces zones sensibles. Il faut adapter nos services de renseignements aux nouvelles techniques de guerre développées par ces assassins. Il faut, je le regrette, réduire nos libertés individuelles afin de protéger la seule liberté qui vaille: la vie !

Commentaires

Robert Marchenoir a dit…
Je ne comprends pas ces gesticulations. Qu'est-ce que ça veut dire, intervenir militairement dans les zones sensibles ? Bombarder les HLM ? Rafler les musulmans et les mettre dans des camps ? Exécuter des otages pour l'exemple ?

Cela fait longtemps que l'on intervient militairement dans les zones sensibles. Avez-vous jamais vu le film d'une perquisition ou d'une arrestion en quartier musulman ? Qu'est-ce d'autre qu'une intervention militaire ?

Quant à adapter le renseignement au djihadisme, il y a longtemps que c'est fait. 80 % des attentats déjoués aux Etats-Unis le sont grâce à l'espionnage électronique, et il est probable qu'il en soit de même en Europe -- ne serait-ce que parce que nous bénéficions des informations américaines.

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