Le harcèlement sexuel n'est pas qu'une affaire politique !

Quatre mois après les violences et agressions sexuelles contre les femmes à Cologne lors de la Saint Sylvestre, l'affaire Denis Baupin doit amener chacun d'entre nous à nous interroger sur notre société. Car si les frasques sexuelles de D.S.K. étaient celles d'un obsédé sexuel, les dérives de l'ex-vice-président de l'Assemblée Nationale semblent plus "courantes".

Tout le monde se jette comme des hyènes sur la classe politique masculine et, avec raison, dénonce ce comportement inacceptable. Même Caroline De Hass paraît être revenue à la raison en défendant la cause des femmes. Je vous rappelle que, lors des affaires de viols de Cologne, elle avait d'abord nié, puis minimisé et enfin donné l'impression de justifier ces actes. Dans cette dramatique nuit de la Saint Sylvestre la tendance gaucho-islamiste avait pris le pas sur les féministes.

Alors oui, la classe politique masculine est sexiste, machiste et vulgaire. Le pouvoir donne le sentiment d'avoir tous les droits sur tout le monde. Mais il ne s'agit là ni d'une exception sociale, ni d'une exception masculine !

Le monde du travail, parce qu'il est à l'abri des caméras, des micros, des journalistes, est bien plus violent vis-à-vis des femmes, mais aussi des homosexuels mais aussi d'hommes face aux harcèlements de femmes de pouvoirs.

Combien sommes-nous à avoir assisté à des gestes ou des propos déplacés d'un de nos supérieurs à l'égard d'une de nos collègues sans rien dire ? Et il ne s'agit pas d'avoir beaucoup de pouvoirs pour agir ainsi. Le dernier des employés face à une stagiaire qui craint pour sa note de stage, le dernier des sous-chefs de bureau devant une collègue qui craint pour son emploi, sont des cocktails suffisants au harcèlement sexuel.

Le comportement de Denis Baupin est scandaleux et doit être dénoncé. Il ne faudrait pas qu'il soit la branche qui empêche d'entendre pousser la forêt !

Commentaires

Anonyme a dit…
Le pédagogue :


Dans les aires de turpitudes, il n’y a pas que le sexe : il y a aussi le cul.
En France, « les femmes libérée » et leurs équivalents au masculin, font de la baise l’un des principes fondamentaux de la « parité » !
Les « accusations » d’agressions, de harcèlements sexuels pimentent la « démocratie », et rappellent qu’il y a « une justice » qui blanchit les politicards désignés, lorsque ce n’est pas eux qui font condamner les « victimes » pour « diffamation ».
Et le spectacle se poursuit.
Lorsqu’il s’agit de politicards d’un certain « calibre », dans les pays « cifilizés », les « zélés-cteurs » et les « zéléés-ctrices » en redemandent.
Au temps de Sarkozy et de ses histoires avec ses femmes, les hurlements de la gauche contre la droite ne cessaient pas.
Ils voulaient « la Ré-pu-blique exemplaire ».
Qu’est-ce qu’il ne faut pas entendre !
Aujourd’hui, les histoires de François Hollande avec ses femmes ne regardent que lui, dit la gauche, et toute « révélation » est une « atteinte à la vie privée » et donnera lieu à des poursuites judiciaires et patati et patata.
Cela excite encore plus les « zélés-cteurs » et les « zéléés-ctrices » et les fait même jouir.
De manière générale, les « révélations » ne manquent pas quant aux « déboires conjugaux » de chefs d’État et de Gouvernement qui s’adonnent chez eux, dans des palaces ou ailleurs à des orgies, sur les frasques de ministres putes et « sauteurs », sur d’autres qui s’envoient en l’air dans des bureaux, des ascenseurs et des chiottes, sur des députés, des sénateurs et autres « élus » qui copulent à qui mieux mieux dans des véhicules de « service » et des recoins de bâtiments « publics », et fricotent dans de multiples endroits d’institutions diverses, qui aménagent mille et une rencontres pour se livrer à des enculeries et autres explorations anatomiques, sur des membres racoleurs de partis politiques, toute tendance con-fondue, qui usent de leur corps pour recruter, sur ceux et celles qui font l’éloge de la « promotion canapé », et qui défendent la fornication, l’homosexualité, le lesbianisme, l’adultère et autres.
Cependant dit l’amoral de gauche, il ne faut pas hésiter à condamner les « zabus », sans toutefois offrir aux « zénnemis islamistes », des « zarmes » pour niquer la « civilisation » !
C’est dire que « le tintamarre » parisien qui tente cette semaine, avec ses sonorités cul-turelles, d’enclencher une danse du ventre au sujet des agissements d’un Denis Baupin, dit député écologiste de gauche, désigné comme agresseur sexuel, font partie du « folklore » de la débauche.