La déradicalisation ou la fumisterie de l’éradication du « gangsterrorisme »


Quatre établissements pénitentiaires (Fresnes, Lille, Fleury-Mérogis, Osny) bénéficient d’unités spécialisées dans la « déradicalisation ». Mais ne vous y trompez pas, on est loin des camps de rééducation staliniens ou maoïstes. La déradicalisation consiste à croire que l’islamisme radical est un  virus, une maladie dont on peut guérir par l’application d’un traitement adapté respectant une posologie. Il va s’en dire que cette médecine est une médecine douce. Pour les tenants de la déradicalisation, le « malade » est une victime ! Victime de l’inégalité sociale, de l’inégalité territoriale (thèse qui a la faveur de Manuel Valls). Dans un pays où tout est psychiatrisé (même la peur de l’école de certains enfants trouve une explication psychiatrique), il n’y avait pas de raison que les terroristes ne bénéficient pas du principe de l’excuse. Dès lors on oublie la notion de punitions au profit exclusif celle de soin.

Et alors que les prisons sont pleines à craquer, que la plupart des détenus ne peuvent prendre une douche que tous les quinze jours, les islamistes radicaux se voient affecté dans des quartiers refaits à neuf, disposent d’une cellule individuelle, d’une salle de prières voire d’une salle de sport. Les agressions, dont sont victimes les personnels de l’administration pénitentiaire de l’un ou l’autre des ces centres, montrent l’échec de cette politique du bon sentiment voulu par Christiane Taubira.

Une nouvelle étape a été passée dernièrement. Désormais, certains jeunes radicalisés, signalés par leurs proches, pourront être accueilli au château de Pontourny à Beaumont-en-Véron, au centre de… « réinsertion et de citoyenneté ». Comme cela est joliment dit ! Et cette dizaine de jeunes sera prise en charge par 30 salariés. On rêve !

Car la déradicalisation est une politique dont l’angélisme coûte aussi chère qu’elle est inefficace. Les 40 millions que le gouvernement veut consacrer à la déradicalisation ne vont pas manquer d’engraisser une myriade d’experts autoproclamés. Les subventions sont distribuées à des associations dont on peut se demander si elles n’ont pas été créées uniquement pour les recevoir (900.000 euros pour le Centre de Prévention des dérives sectaires liées à l’islam). Quant aux projets financés leur intitulé laisse perplexe. Ainsi, un des programmes du Fonds national d’action sociale promeut pour lutter contre la radicalisation « l’éducation numérique ou des projets promouvant le vivre ensemble » (2 millions d’euros). On trouve aussi une action pour dont le but est de « renforcer l’autorité parentale face aux enfants » (encore 2 millions d’euros). Indécrottables utopistes de la multiculturalité, on dépense encore et toujours l’argent public sans soucis de résultats : matchs de football, balades à vélo, apprentissage du catamaran, sports de combats ou séance de caresses de chats ou de hamsters  (!).

 Les islamistes radicaux n’ont rien d’anges déchus. La déradicalisation ne fera pas revenir le fils (ou la fille) prodigue du bon côté de la force. Tous ces gangsterroristes ont un point commun : ils sont tous des petits délinquants ratés. Ils se rêvaient en caïds des banlieues, enrichis par le trafic de drogue, mais ils sont tombés sur plus fort qu’eux. L’islam radical offre à ces minables une revanche comme le nazisme des années 30 l’avait offert à une multitude de petites frappes en Allemagne.

Alors on va déradicaliser sans haine sans esprit de vengeance… (je suis curieux de voir le premier ministre expliquer ça aux familles des victimes !). Une fois déradicalisés, transformés en bons citoyens, tous ces bourreaux retrouveront la communauté des hommes, au nom du « vivre ensemble » !

Foutaise gauchiste que tout ça ! L’objectif premier (et unique) doit être de protéger la société de ces éléments radicalisés. Contre cette gangrène il faut trancher. Et si je n’arrive pas à me résoudre à leurs trancher le cou, un séjour à vie dans quelqu’une de nos iles perdues du Pacifique serait la meilleure des solutions pour ces individus que nous aurons déchu, au préalable, de la nationalité française.

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