vendredi 28 octobre 2016

Préparez-vous à payer une nouvelle taxe... en faveur des Migrants !




Le rapport Ciotti, présenté mardi à l'Assemblée nationale, sur le coût de l’asile en 2017 met à mal la politique du gouvernement. Et notamment la gestion des migrants économiques, qui pèse lourd sur les finances de l’État. Le député azuréen le martèle: « Il faut évidemment accueillir les hommes et les femmes persécutés dans leurs pays. Mais il faut aussi faire preuve d’autorité, garant de l’humanité, quand il le faut ».

C'est l'occasion de revoir la vidéo jointe du commissaire européen Pierre MOSCOVICI, ministre des Finances et le l'Economie dans le gouvernement AYRAULT, dans laquelle il évoque une taxe sur les produits pétroliers. Corrigeant son propos, il relève qu'une taxe n'est certainement pas populaire (lucide le garçon !) mais qu'il existe d'autres "instruments" permettant le financement ("instrument" = impôt).

Toujours est-il que nous avons accueilli 80 000 demandeurs d’asile en 2015 (déjà en augmentation de 24% par rapport à 2014) et que nous serons à la fin de l’année autour de 90000 (100000 en 2017). Si on s’appuie sur les chiffres de la Cour des comptes, qui a estimé le coût de l’asile en fonction d’un demandeur (13624 euros par an) et d’un débouté (5528 euros par an), on arrive à un coût total de plus de deux milliards d’euros.

Je l'ai écrit encore hier, le droit d'asile est un principe fondamental de la République.

Mais si en 2016, 35% des demandeurs obtiendront un titre de séjour après examen de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) et de la Cour nationale du droit d’asile. Les autres n’ont donc plus rien à faire en France. Ils sont des déboutés qui devraient être expulsés vers leur pays d’origine.
Or, on constate que seuls 6% des déboutés du droit d’asile font l’objet d’une procédure d’éloignement. Les déboutés perturbent le système, représentent un coût important, ralentissent les délais d’instruction.

Schengen est mort. Il faut arrêter l’ouverture des frontières prônée par certains et renforcer les contrôles. Il faut démanteler les organisations de passeurs et de leurs complices en France (dont les No Borders) qui font commerce de la détresse humaine.

N'oublions pas.