samedi 3 décembre 2016

Poutine, président de la République française : la théorie gaucho-débilo-complotiste de la presse francaise


La rédaction du journal Le Monde a publié le 1er décembre un article intitulé « Berlin et Paris redoutent des cyberattaques de l'étranger, à l'approche de scrutins majeurs », et s’inquiète « d’une tentative de déstabilisation par la Russie des scrutins prévus en 2017 ».


« Après avoir donné un coup de main au très russophile Donald Trump pour s'installer à la Maison Blanche, le Kremlin va-t-il réussir un coup double en aidant un autre pro-russe, François Fillon, à conquérir l'Elysée ? », s'interroge l’hebdomadaire L'Obs. « Vladimir Poutine pourrait se retrouver avec des "amis" au pouvoir dans deux des principales capitales occidentales, Washington et Paris. »

À quoi bon alors d’organiser des élections, si c'est Vladimir Poutine qui dicte ses règles. D’ailleurs, selon le quotidien du soir : « Le scrutin présidentiel américain a montré que les élections occidentales étaient entrées dans le champ de la guerre de l'information conduite par la Russie de Vladimir Poutine ». L'auteur de l'article prévient notamment que « deux prochains scrutins majeurs en Europe en 2017, la présidentielle française au printemps et les élections générales allemandes en septembre, risquent à leur tour d'être la cible d'actions de déstabilisation ». La preuve ? Les deux candidats ayant la plus grande côte de popularité, François Fillon et Marine Le Pen, n'hésitent pas à clamer leurs visions optimises sur une large coopération avec Moscou…


Réaliste ? Opportuniste ? Complotiste ? Toujours est-il que les médias français, bercés à gauche, semblent ne bien vivre la démocratie que si les électeurs français votent pour les candidats qui ont les faveurs des rédactions.

N'oublions pas.