jeudi 13 avril 2017

Election présidentielle 2017 - Tous les articles de Méchant Réac !

Avril 2017 - Demain, proclamons nos valeurs haut et fort à tout instant sans peur !

Contre
nos ennemis de l'extérieur, contre nos ennemis de l'intérieur, animés par la seule obsession de nous imposer leur loi hideuse, le prochain président devra se montrer implacable et sans état d'âme.


Votons pour le candidat le mieux à même de rassembler au lendemain du 7 mai une majorité claire et franche.

Une majorité de combat, prête à lutter contre la dictature égalitaire et l’assistanat, le fatalisme et la résignation, la culture de l’excuse pour les délinquants, la dépense publique et l’interventionnisme à outrance de l’Etat providence, le communautarisme religieux ou ethnique et l’extrémisme religieux.

Une majorité de combat, prête à défendre une société faite de mérite et d’avenir, notre histoire nationale, notre culture et notre langue, la liberté individuelle, la liberté de pensée, la liberté d’entreprendre, la liberté de la femme, la sécurité, la discipline et le respect de la loi
Une majorité de combat, prête à poursuivre l’héritage de Nicolas Sarkozy : pour le retour d'une Nation unie puissante économiquement, indépendante militairement et diplomatiquement qui inspire le respect et qui fait entendre sa voix au sein de l’Europe et du monde ; et pour une République forte qui met en avant nos valeurs démocratiques, notre drapeau, notre hymne national, la laïcité, l’exigence scolaire, la transmission du savoir.
Demain, rassemblons-nous autour de ces actions et montrons notre volonté de vivre ensemble, la conscience de notre destin commun !


Avril 2017 - Pourquoi Socialistes et Républicain ne veulent pas de la victoire de leurs champions ?

Benoît Hamon délaissé, François Fillon chahuté, on peut s’étonner du manque d’entrain des apparatchiks des deux principales formations gouvernementales de droite et de gauche à soutenir leur leader.
Ce défaut de motivation tient, à mon sens, pour chacun des partis en question (PS et LR), à une double cause commune, et à une tierce raison, différente pour l’un et l’autre, mais qui aboutit au même calcul politique.

C’est avant tout l’échec des Primaires. A gauche, la décision (inédite) du président de la République de ne pas briguer un second mandat a rendu l’organisation de primaire inéluctable (même si au parti socialiste, avant la décision de François Hollande, on prétendait soumettre le président sortant à cet exercice). A droite, l’impact médiatique des primaires organisés par le camp adverse (notamment en 2012), a amené à croire que les primaires étaient indispensables. Or des primaires ne sort pas le meilleur candidat, car comme j’ai pu l’exprimer dans de précédents articles, aux primaires les électeurs votent contre un candidat et non pour un projet. En 2007 et en 2012 au Parti Socialiste, en 2017 au PS et à LR, les candidats désignés par les primaires sont issus d’une élimination (choix négatif) des autres prétendants et non pas d’une désignation (choix positif). 
L’autre cause est liée aux egos de nos leaders politiques. Tous se voient dans la peau d’un chef d’état, alors que la principale question devrait être : « comment puis-je servir la France ? »  L’élection de François Hollande en 2012 en est la cause essentielle. Jusque-là, un candidat à la magistrature suprême expliquait « pourquoi il était le meilleur », aujourd’hui il justifie « pourquoi il n’est pas le pire ». Les campagnes des principaux candidats ont tenu plus à critiquer les programmes de leurs adversaires plutôt qu’à motiver leurs positions.

Enfin, à gauche, le désastre du quinquennat de François Hollande et l’absence de charisme de Benoît Hamon, poussent les uns et les autres à assurer leur réélection aux législatives de juin 2017 (et dans une moindre mesure aux sénatoriales de septembre) et les leaders à miser sur les présidentielles de 2022. Alors que la présence austère de François Fillon et les « affaires » du candidat, amènent les leaders LR à jouer la « vague bleue » aux législatives pour se voir attribuer le rôle de chef de la droite et ainsi se retrouver en bonne place en 2022.
Une nouvelle perle du programme de "La France insoumise" de Jean-Luc Mélenchon.
Le chapitre 62 du programme de Mélenchon2017 a connu son heure de gloire il y a quelques jours avec le projet de l'Alliance bolivarienne
. Mais le "candidat-camarade" ne nous a pas encore tout dit. Il souhaite l'adhésion de la France à la monnaie commune proposée par les Chinois.


Il s'agirait de remplacer, pour les échanges internationaux, le dollar par cette monnaie commune et ainsi sortir du dictat des méchants libéraux américains.

L'ambition de Pékin est de faire du renminbi une devise internationale, de transaction, mais aussi de réserve. L'ambition est économique, mais aussi clairement géopolitique. Il s'agit de faire de l'ombre au maître dollar. Pour cela, la Chine a engagé une libéralisation progressive de l'accès au yuan.

La réalité, c'est que l'économie chinoise est en plein marasme. Certes, les chiffres officiels font encore rêver la planète entière (si on part du principe que le travail des enfants et l'exploitation de millions de travailleurs sans protection sociale est un rêve).

Bref, la solution la plus simple est de relancer l'économie par les exportations afin d'importer de la croissance qui permettra de créer un socle « sain » pour l'investissement tout en réduisant le poids de la dette par la reprise de l'inflation. Exactement ce que Jean-Luc Mélenchon reproche à la politique économique américaine.

Ce projet de monnaie commune (qui deviendra vite une monnaie unique) est également proposé par la Russie ! jlm2017 a omis de le signaler !

Le programme de Jean-Luc Mélenchon c'est aussi faire de la France un membre de L'Alliance bolivarienne dans son point n° 62.

Ainsi, Patrick Cohen, dans l'émission "C à vous" du 11 avril, n'a pas hésité à pointer du doigt, une mesure plutôt inattendue auprès de son porte-parole Alexis Corbière :








L'Alliance bolivarienne (Antigua & Barbuda, Bolivie, Cuba, Dominique, Equateur, Nicaragua, Saint Vincent & Grenadines, Venezuela, Sainte-Lucie, Saint-Christophe-et-Niévès)  a été créée en décembre 2004 à l'initiative de l'ancien président vénézuélien Hugo Chavez et du dirigeant cubain Fidel Castro.

Quitter l'Euro pour une autre monnaie unique et une autre banque centrale ?



L'Alba doit son nom à Simon Bolivar, général et homme politique vénézuélien (1783-1830) surnommé le "Libertador". Au XIXe siècle, il fut l'un des libérateurs des colonies espagnoles d'Amérique du Sud, en participant à l'indépendance du Venezuela, de la Bolivie, de la Colombie, de l'Equateur, de Panama et du Pérou. Hugo Chavez lui a donné une seconde vie, en renommant en 2001 son pays en République bolivarienne du Venezuela.
 

N'oublions pas.