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La méchante semaine n°2020-15

Cette semaine, 32 textes ont été choisis par Méchant Réac pour illustrer une information essentiellement tournée vers la crise sanitaire du Covid-19.

Retrouvez les analyses et avis de Maxime Tandonnet; Patrick de Casanove; Gille-William Goldnadel; Michèle Tribalat; Nicolas Bouzou; Gal Vincent Desportes; Renaud Girard; Olivier Babeau; Nicolas Baverez; Yannick Châtelain; Agnès Verdier-Molinié; Nicolas Lecaussin; Cécile Philippe; Nicolas Marquès; Marcel Gauchet; Cyrille Dalmont; Mathieu Bock-Côté; Chantal Delsol; Philippe Bilger; Olivier Faure; Gaspard Koenig; Bruno Retailleau; Jean-Louis Bourlanges; Anne-Sophie Chazaud; Alain Finkielkraut; Rémi Brague; Jean-Paul Brighelli; Céline Pina et Jean-Charles Brisard.

1.Crise sanitaire : Coronavirus – Covid-19 

MON BLOG PERSONNEL/BILLET - Sommes-nous les derniers, nous la génération née du vivant du Général, à ressentir cette étrange et lancinante douleur ? 

CONTREPOINTS.ORG/BILLET - Analysons à la lumière de la philosophie de Frédéric Bastiat, si les décisions prises par les pays qui ont jugulé la crise épidémique peuvent être qualifiées de libérales. 

VALEURS ACTUELLES/ENTRETIEN - Fondateur du cabinet de conseil en économie Asterès, Nicolas Bouzou analyse pour Valeurs actuelles les conséquences de la crise du coronavirus pour l’économie française. S’il récuse le “concept imprécis et sans valeur opérationnelle de ‘fin de la mondialisation’”, l’essayiste libéral avance des solutions pour envisager celui d’“amélioration de la mondialisation”.  
Ceux qui disent que la mondialisation est coupable ont une vision exclusivement économique ou technicienne du sujet. Je suis, dans la période actuelle, favorable à des nationalisations temporaires. Certaines de nos grandes entreprises, dans le tourisme notamment, vont être au bord de la faillite alors même qu’elles sont en temps normal productives et rentables. 

MON BLOG PERSONNEL/BILLET - Au fond, les marchands d’illusions veulent refaire, avec « le jour d’après », l’imposture du « nouveau monde » de 2017.   

FIGAROVOX/TRIBUNE - Les surprises stratégiques sont inévitables : l’Histoire en est remplie, juge l’ancien directeur de l’École de guerre. Pire : celles-ci s’accélèrent. Mais elles sont rarement fatales si les sociétés développent leur résilience. 
N’espérons pas des technologies de demain la fin de l’imprévisibilité ! La surprise surviendra, tôt ou tard. Notre prochaine surprise stratégique est déjà en gestation. 

FIGAROVOX/CHRONIQUE - Le péril le plus grave est la déstructuration des chaînes d’approvisionnement de produits agricoles, paralysées par le confinement des pays exportateurs. 
Par malchance, les pays d’Afrique de l’Est et des Grands Lacs viennent de voir leurs cultures ravagées par une invasion de milliards de criquets pèlerins. Les essaims font la taille du Grand Paris et dévorent quotidiennement l’équivalent nutritif de ce que consomment les Parisiens. 

FIGAROVOX/TRIBUNE - L’économiste Olivier Babeau déplore une certaine tendance française à aborder l’idée de travail d’une façon conflictuelle et négative. Il espère que cette crise saura nous montrer à quel point notre architecture sociale repose sur le travail de chacun. 
Il serait temps de se souvenir que ce sont au fond tous les travailleurs qui méritent la gratitude de la société. L’architecture sociale est fondée sur le travail de chacun. Il faut aborder l’idée de travail d’une façon à la fois non conflictuelle et positive. 

FIGAROVOX/CHRONIQUE - La crise du coronavirus acte la mort définitive de la mondialisation libérale, qui se trouvait plongée dans le coma depuis le krach de 2008. 
À court terme, cet endettement public peut être soutenable à la double condition que les taux zéro ou négatifs perdurent - ce qui semble acquis - et qu’aucune autre secousse majeure ne surgisse - ce qui est beaucoup moins certain. La stratégie de l’hélicoptère monétaire se résume à la magie de l’argent gratuit et illimité, qui se termine inéluctablement par des catastrophes économiques et financières ruineuses pour la population et dévastatrices pour la démocratie.  

CONTREPOINTS - En matière de libertés publiques, ce qui est mis en place temporairement peut parfois avoir une temporalité aux allures de « Temporalité-Pérenne ». 
« Tout croulait, du moment que l’idée de liberté faisait banqueroute, que la liberté n’était plus l’unique bien, le fondement même de la république, qu’ils avaient si chèrement achetée, d’un si long effort. » Paris (1898) Émile Zola. 
Au regard du recul des libertés publiques sous la menace du terrorisme il m’apparaît difficile de « vendre » ces pas en arrière comme des victoires du monde libre sur une idéologie experte dans la privation des libertés. Lorsqu’il s’agit de libertés publiques, chahutées par des enjeux sécuritaires, sanitaires et économiques, le rapport risque bénéfice en la matière ne souffre pas de s’inscrire dans le négatif, à moins naturellement de renoncer collectivement – guidé par la peur – à notre idéal démocratique. 

IFRAP-L’OPINION/TRIBUNE - « Les pays du Sud demandant de la solidarité, plus de transferts et les pays du Nord ne voulant pas du fédéralisme budgétaire. Chacun a de bons arguments qui peuvent arriver au même résultat : l’éclatement de la zone euro. » 
Si un frein à l’endettement avait été mis en place en France au sortir de la dernière crise, nous ne serions pas aujourd’hui à 100 % de dette mais plutôt autour de 80 % 

CONTREPOINTS/IREF - Réformons ce qu’il faut réformer, faisons-en sorte que l’État, globalement, et l’organisation de la Santé, en ce moment dramatiquement en cause, soient plus mobiles et plus réactifs, mais ne changeons pas de système. 

CONTREPOINTS/CERCLE FREDERIC BASTIAT - Le confinement est la preuve de la faillite de l’État-providence. Il est flagrant que nous n’aurions jamais dû en arriver là. 

Cécile Philippe - L’incapacité bureaucratique française face au Covid-19 
INSTITUT ECONOMIQUE MOLINARI/TRIBUNE - Le coronavirus nous a pris par surprise. Le plus important est de rattraper notre retard dans la gestion de la pandémie en organisant une sortie réussie du confinement et une reprise de nos activités économiques et sociales. Les autorités ne parviennent pas à anticiper rapidement les éléments de blocage. 

INSTITUT ECONOMIQUE MOLINARI/TRIBUNE - Pourquoi le contrôle des prix des gels hydrauliques a été contre-productif. 
Même en Chine, les autorités ont compris le caractère fondamental des incitations économiques. Les régions ont pris soin de réduire la fiscalité sur les entreprises et la TVA sur les produits manquants, pour soutenir la production et les utilisateurs.  

L’EXPRESS/ENTRETIEN - Pour le philosophe*, il y a deux hommes en Macron : le meilleur élève d'une Europe du "tout marché", et un homme de pouvoir, capable de faire fi de l'idéologie pour s'ajuster aux circonstances. 
Faire le chef de guerre en temps de paix, pour prononcer un ordre de démobilisation générale - "restez chez vous" -, ce n'est pas évident. Si Emmanuel Macron change de cap, il n'a pas intérêt à le claironner tout de suite. 

FIGAROVOX/ENTRETIEN - Les libertés publiques abandonnées pour faire face à une menace ne sont pas nécessairement récupérées une fois la menace disparue, avertit le chercheur à l’institut Thomas More Cyrille Dalmont. Il souligne les problèmes posés par le traçage numérique qu’envisage le gouvernement au moment du déconfinement. 
Nous vivons, depuis les années 1990, un insidieux grignotage des libertés publiques et des droits fondamentaux. Les Occidentaux ont oublié que les libertés publiques ne sont pas innées ou acquises de manière définitive. Il y aura toujours une autre crise, un autre attentat, une autre urgence pour justifier l’usage de ces technologies. La liberté est une culture. Il faut être extrêmement vigilant et, si je puis dire, toujours réticent. La CNIL est passée d’un rôle de gardienne des libertés publiques à celui de garante du droit de la concurrence. 

VALEURS ACTUELLES/ENTRETIEN - Figure centrale de la vie intellectuelle française, Mathieu Bock-Côté analyse en profondeur pour *Valeurs actuelles* les enseignements de la crise du coronavirus. Identité, vivre-ensemble, mondialisme : “la pandémie n’annule pas les autres crises qui traversent nos sociétés mais les radicalise” explique le sociologue Québécois. 
L’art politique est un art de l’improvisation, surtout en situation de crise, quoi qu’en disent ceux qui n’ont jamais cessé d’entretenir un fantasme technocratique. Rien ne semble plus daté aujourd’hui qu’un certain optimisme progressiste avec ses fariboles sur la mondialisation heureuse. Les Italiens, en ce moment, ne jugent plus seulement l’Europe inutile, mais toxique. L’illusion de la croissance perpétuelle se dissipe et le fantasme de l’interdépendance globale et émancipatrice révèle les rapports de pouvoir qu’il masquait. 

FIGAROVOX/GRAND ENTRETIEN - La pandémie révèle les contradictions des pouvoirs publics français et européens, argumente Chantal Delsol, professeur de philosophie politique de l’Institut. 
C’est notre arrogance qui nous perd : à force de nous pavaner en clamant que nous avons le meilleur système de santé au monde, nous n’avons à opposer à un virus inconnu et dangereux que la ferveur professionnelle de nos soignants désarmés. Dans cette affaire, l’Europe s’est comportée comme le camarade communiste qui glorifiait l’Homme abstrait tout en abandonnant son voisin à la mort.  

JUSTICE AU SINGULIER - Faute de parvenir à un équilibre indiscutable entre sécurité et liberté, entre santé et liberté, il convient de laisser à la philosophie de chacun la charge d'évaluer ce qu'il est prêt à concéder de sa liberté pour la sauvegarde de tous. 

FIGAROVOX/TRIBUNE - Il est nécessaire de s’appuyer sur l’histoire pour prendre du recul sur la période que nous vivons, considère l’historien Olivier Faure. Plutôt que de céder à la panique, il faut selon lui demeurer vigilants, notamment dans la défense de nos libertés, et se souvenir que les grandes épidémies n’ont pas toujours eu les conséquences attendues. 
C’était méconnaître l’histoire que de penser que nous avions fini avec les épidémies. Nous vivons dans un système dérégulé qui permet justement cette disproportion entre les causes et les conséquences. Cette crise révèle une fois de plus la collusion de l’hygiène et de la morale. Nos dirigeants s’inscrivent dans la vieille tradition française de considérer le peuple comme un mineur irresponsable. Ne prenons pas l’habitude de nous retrouver dans une société d’isolés. 

GL/LES ECHOS/CHRONIQUE - Il y a dix ans, une loi interdisait la dissimulation du visage dans l'espace public. Aujourd'hui, l'Académie de médecine, pour des raisons sanitaires, recommande de se couvrir le bas du visage pour éviter la transmission du virus. Une belle occasion, pour Gaspard Koenig, de renouer avec les « promesses de l'anonymat » que devrait normalement offrir l'espace public et de déjouer les velléités de tracking qui se multiplient ces derniers jours. 
Sous réserve de résister à l’usage intrusif de la géolocalisation et du « tracking », les nouvelles nécessités sanitaires pourraient au contraire faire reculer la surveillance et nous rendre le luxe de circuler incognito… 

FIGAROVOX/ENTRETIEN - Le président du groupe LR au Sénat espère qu'une «autre vision de l'homme, avec le respect de certaines limites et de certaines permanences» se dégagera de cette crise. 

L’OPINION/ENTRETIEN - Député MoDem des Hauts-de-Seine et observateur avisé de la vie politique, Jean-Louis Bourlanges adresse une mise en garde au gouvernement : « Le pire scénario, c’est que rien ne change mais que tout se déglingue » 
Une France agressivement fragmentée n’a cessé ces dernières années de cultiver le complotisme et le ressentiment et je crains que la machine à se haïr ne soit menacée d’emballement.  

VU DU DROIT/TRIBUNE - Parmi les nombreuses questions soulevées, se pose, de manière aigüe, celle de la valeur que l’on accorde à la vie. En somme, sauver des vies, oui, mais à quel prix ? 
S’il est courant d’affirmer que la vie n’a pas de prix, jusqu’à quels renoncements en termes d’humanité et de libertés publiques sommes-nous prêts à aller ? 

CAUSEUR/TRIBUNE - Jamais tant de féroces inepties n’ont été proférées sous le drapeau de la liberté d’expression. 
Tout le monde, les médecins comme les profanes, le gouvernement comme les citoyens, a été pris au dépourvu par l’irruption du nouveau coronavirus. 

FIGAROVOX/GRAND ENTRETIEN - Le philosophe et théologien, membre de l’Institut, se penche sur le désarroi provoqué par la quasi-suspension des rites religieux pour cause d’épidémie. Et il livre une puissante méditation sur le sens du samedi de Pâques. 
Pour le philosophe, «Croire que les victimes doivent être secourues quelle que soit leur religion, leur utilité sociale, leur âge, simplement parce que ces gens sont «mon prochain», est une croyance d’origine chrétienne.»  
La messe est un repas, et on ne peut pas manger à distance. Bien sûr, le but dernier des sacrements n’est pas de nous faire nous souvenir que nous avons un corps. Mais ils pourraient nous y aider. J’espère que ces obsèques-éclair ne dureront qu’un temps, car elles pourraient nous faire prendre de mauvaises habitudes. Les Chrétiens voient dans le Samedi saint l’attente de la Résurrection au jour de Pâques. Le Samedi saint n’est pourtant pas un jour vide, un temps mort. 

CAUSEUR/TRIBUNE - La tentation de l’espionnite vous inquiète-t-elle ? A défaut de vous dépister, le gouvernement pourrait bien vous pister. 

JUSTICE AU SINGULIER/BILLET - Depuis que le fléau du coronavirus, jour après jour, nous menace, fait peur, affaiblie et tue, la répétition des thèmes, la pauvreté des sujets, la tonalité contrastée et réduite des interrogations et des dénonciations font que, sur le plan médiatique, on n’est presque plus obligé de lire et d’écouter.
Dans ce tissu de banalités antagonistes qui reviennent inlassablement occuper nos esprits, donnant l’impression qu’elles apportent du neuf, peuvent sans doute se glisser ici ou là des pépites, des fraîcheurs, des propos de journalistes, analystes, essayistes ou philosophes moins usés que la plupart, mais c’est tout de même globalement monotone. 

2.Attentat islamiste de Romans-sur-Isère :  

Samedi (4 avril), Abdallah Ahmed Osman, un trentenaire soudanais, a tué deux personnes et en a blessé cinq autres, au hasard de son parcours meurtrier dans la ville de Romans-sur-Isère. 

Romans-sur-Isère : cette attaque dont les médias parlent si peu et si mal. 
CAUSEUR/TRIBUNE - Que cette ville soit touchée par ce que les médias ont bien du mal à qualifier d’égorgements islamistes n’est pas forcément un hasard. L’essayiste Céline Pina reproche l’inaction des politiques face au phénomène du djihad de proximité. 
Si l’on n’exige pas des personnes accueillies qu’elles acceptent la culture du pays d’accueil et si on ne leur donne pas, via l’éducation, les moyens de la connaître, ils seront pris en main par d’autres…  

FIGAROVOX/ENTRETIEN - L’État islamique espère tirer profit de cette crise, qu’il interprète comme un «châtiment divin» contre ses ennemis, pour commettre de nouveaux attentats, considère le président du Centre d’Analyse du Terrorisme Jean-Charles Brisard. 
L’EI appelle à profiter de cette saturation des capacités sécuritaires pour commettre de nouveaux attentats. La menace endogène, inspirée par la propagande des organisations djihadistes, est la plus probable.

3.Sécurité intérieure

FIGAROVOX/TRIBUNE - L’avocat et chroniqueur réagit à l’attentat de Romans-sur-Isère et à la gestion de la crise sanitaire par les autorités françaises. Il regrette que la sécurité soit souvent, en France, sacrifiée sur l’autel de «libertés désincarnées». 
On nous explique que nous serions incapables de renoncer à nos « habitudes culturelles » alors que la maison brûle ! J’ai passé une bonne partie de ma vie intellectuelle à traquer ce danger mortel d’immoler des milliers d’êtres humains sur l’autel de la « liberté en danger ». Le refus d’un fichier des délinquants sexuels a empêché de sauver la peau des victimes d’assassins détraqués. Le dernier exemple de nos principes mortels nous a été donné dans la Drôme samedi et a fait deux victimes bien réelles. 

4.L’Islam

Rémi Brague - On ne peut appliquer à l’Islam le concept de religion tel qu’il a été forgé en Occident.
L’INCORRECT/ENTRETIEN – L’Islam embrasse tous les domaines de la vie quotidienne.
Lorsque l’Etat ou un responsable politique affirme accepter l’Islam en tant que culte, mais le refuser en tant que culture visant à imposer la charia, le musulman peut difficilement faire la différence car pour lui, toutes les règles sont d’origine divine. La charia, ou les différentes formes de charia, sont censées répondre à toute question sur la bonne conduite à suivre aussi bien en droit de succession, en droit pénal, qu’en droit civil.
L’INCORRECT/ENTRETIEN – Dans l’Islam, la raison humaine est incapable de saisir le bien.
Dans la dhimmitude, le contrat ne lie qu’une seule des deux parties contractantes, si bien que le dominant n’est pas du tout obligé de se conformer aux règles qui valent pour le dominé. Pour Rousseau, l’Islam, en ne distinguant pas le temporel du spirituel ne tiraille pas la conscience des citoyens et les rive à leur unique objectif, la charia.    

5.Etats-Unis

CAUSEUR/TRIBUNE - Les morts passées sous silence. Anne Case et Angus Deaton étudient dans Deaths of despair and the future of capitalism, les morts liées à la drogue, l’alcool et aux suicides aux États-Unis.  

6.ANNEXES

Cette semaine, « j’ai lu, j’ai aimé et j’ai partagé » de : 
Thierry Godefridi : « On vous trompe énormément » 
« La petite espérance » de Charles Péguy

J’ai soutenu la pétition de l’I.P.J. : « Nous devons les empêcher de faire ça ! »

Je vous ai conseillé de regarder la vidéo : « Pour comprendre l’intérêt du libre-échange une seule vidéo suffit, celle de Milton Friedman, "Le crayon jaune" »

https://mechantreac.blogspot.com/2020/04/la-mechante-semaine.html

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