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La méchante semaine n° 2020-14 !



Cette semaine (3ème semaine de confinement), Méchant Réac a sélectionné, pour vous, 26 textes de personnalités, sur un thème unique, la crise sanitaire liée au coronavirus et ses conséquences politiques et culturelles, sociales et économiques, en France et à l'international.

En cliquant sur les liens, vous aurez accès aux textes de Jean-Philippe Delsol, Jacques Julliard, Gilles-William Goldnadel, Mario Vargas Llosa, Natacha Polony, Nicolas Marquès, Mathieu Lainé, Maxime Tandonnet, Renaud Girard, Philippe Bilger, Nicolas Lecaussin, Gaspard Koenig, Alexandre Devecchio, Mathieu Bock-Côté, François-Xavier Bellamy, Eric Zemmour et Céline Pina. Sans oublier les nouveaux venus: Alexis Grabinszky, Cyrille Dalmont, Rubin Stadj; ainsi que les auteurs libéraux d'une tribune collective !



FIGAROVOX/TRIBUNE - Avec les meilleures intentions, l’Etat devient plus tutélaire que jamais, s’inquiète l’essayiste Jean-Philippe Delsol. Dans quel état sera, demain, la liberté en France ?

Taïwan, dont le système de santé est très largement privatisé, a réussi à maîtriser la propagation de la maladie sans confinement généralisé. Sûr que sa douce tyrannie est bonne, l’État n’en profitera-t-il pas pour étendre son pouvoir sur les citoyens et bientôt sur leur esprit ? Les libertés dédaignées seront amoindries.

FIGAROVOX/CHRONIQUE - L’historien et essayiste explique les différentes représentations de l’homme qui étaient en faveur avant la pandémie et qui se trouvent aujourd’hui bousculées. De surcroît, cette épreuve collective nous invite à un examen de conscience.

« Du fond de notre désarroi remonte un malaise suscité par nos genres de vie habituels », observe l’intel­lectuel. Les gestes des soignants qui leur valent aujourd’hui l’admiration et la reconnaissance des Français sont à l’opposé de ce que la société encourage. Sur fond de virus, les relations entre les humains sont en train de changer. La menace commune leur fait mieux mesurer ce qui les unit.


FIGAROVOX/TRIBUNE - Les grandes difficultés auxquelles la France fait face tiennent autant à l’insuffisance du gouvernement qu’à l’idéologie dominante de notre temps, considère l’avocat et chroniqueur. Il faut selon lui rompre avec le laxisme et les postures morales pour reconstruire un État-nation à la hauteur des enjeux.

Ce surmoi moral hérité de cinquante ans de dressage à détester les murs protecteurs aura réussi à décérébrer les esprits les plus structurés. Cette impunité fait partie intégrante de la liste des défaites que la France et les Français de toutes origines ne pouvaient que subir de manière irrésistible. L’idéologie désincarnée fait peu de cas de la peau des hommes. Si l’État est mourant, la nation lui survit et grandit.

VALEURS ACTUELLES/DECRYPTAGE - Alors que la France s’enlise dans le confinement, Éric Zemmour continue d’arpenter les plateaux des émissions Face à l’info et Zemmour & Naulleau pour étayer son analyse.

1 - L'interminable chemin de Damas d'Emmanuel Macron, rejeton du «vieux monde»
2 - France périphérique contre France de la mondialisation 
3 - La déroute systématique de la France face à la guerre
4 - C’est l’économie qui sauvera la France et les Français

LE POINT/ENTRETIEN - Le Prix Nobel de littérature, icône du libéralisme, réagit à la crise sanitaire qui nous frappe et à la privation de liberté qu'elle implique.

MARIANNE/EDITO - Aujourd’hui, nombre de commentateurs déploient des trésors de rhétorique pour démontrer que non, les méchants "souverainistes" n’avaient pas raison de plaider pour le maintien de capacités de production en France. Admettre qu’on s’est planté, c’est visiblement douloureux.

Emmanuel Macron est en train de comprendre ce à quoi est réduit un président français. Appuyer sur des boutons, seul dans le cockpit, et constater que rien ne se passe. La « projection des fantasmes », c’est l’argument ultime. On peut ne pas goûter les capacités d’autopromotion du professeur Raoult et pour autant se demander si l’allergie légitime du milieu médical aux figures médiatiques ne serait pas, cette fois, un frein dommageable.

L’OPINION/TRIBUNE LIBRE - Si les engorgements se multiplient, on ne peut pour autant pas dire qu’on manque d’argent en France. Des pays s’en sortent mieux que nous, avec des finances publiques mieux gérées illustrant en fait une meilleure allocation des ressources.

Résumer les difficultés que nous rencontrons dans la lutte contre la pandémie à un manque de moyens, c’est passer à côté d’une réalité dérangeante : l’importance des dépenses n’est pas un gage de qualité. La biologie de ville s’est pendant de longues semaines vue refuser le droit de pratiquer des tests, faute de disposer de l’accréditation nécessaire.

LE FIGAROVOX/CHRONIQUE - À la faveur d’un instinct de survie, inventivité et élan de création succéderont à la pandémie, à condition de ne pas déifier l’État comme le fait trop volontiers notre nation, plaide le chroniqueur.

Ne soviétisons pas l’avenir. L’État prélève et dépense tellement au bénéfice de la redistribution sociale qu’on lui a sacrifié la sécurité et le sanitaire. Les grandes pandémies ont toujours provoqué, à la faveur d’un instinct de survie, une réallocation des ressources et un élan de création.

MON BLOG PERSO/BILLET – En cette tragédie du coronavirus, une chose ne manque pas: la parole des plus hauts dirigeants politiques. « Rien ne rehausse mieux l’autorité que le silence » écrivait le Général (Au fil de l’épée, 1932). Ou encore, Charles Péguy : « Ceux qui se taisent, les seuls dont la parole compte » (Cahiers de la Quinzaine).

LE FIGAROVOX/CHRONIQUE - Dans le combat contre le coronavirus, il faut conserver sa lucidité et garder ses nerfs.

Le scénario optimiste est connu : c’est celui de la coopération, qui rejette la psychose.

VALEURS ACTUELLES/EDITO - Frontières ouvertes, immigration invasive, laxisme judiciaire… En plus de la pandémie de Covid-19, les Français doivent subir avec abnégation le virus idéologique de son personnel politique incapable, dénonce Gilles-William Goldnadel.

La paralysie du pouvoir à l’égard des banlieues ne date pas de la naissance du virus malin et des déclarations de Numez…

JUSTICE AU SINGULIER/BILLET - L'extrême gauche, le trotskisme, la furie révolutionnaire, le communisme stalinien ont toujours bénéficié dans notre pays d'une aura sombre et fascinante. Sur le plan médiatique en tout cas.

IREF/ARTICLE - La panique et la pénurie ont duré environ 48 heures dans les grandes surfaces. Immédiatement, l’économie de marché a résolu le problème, les rayons ont retrouvé les marchandises qui manquaient, même le papier hygiénique qui a raflé le prix du produit le plus convoité avec les pâtes et le riz. En revanche, les produits qui seraient d’une utilité vitale ces temps-ci - le gel, les gants, les masques, les tests - ne sont toujours pas disponibles, ou seulement au compte-gouttes. Là où il y a monopole ou intervention de l’Etat, la pénurie apparaît. L’Etat manque à ses devoirs, même élémentaires.

CONTREPOINTS.ORG - Nous ne vaincrons pas le coronavirus par la bureaucratie, la politique et la contrainte mais bien par la liberté, le marché et la science.

LE POINT/TRIBUNE. Selon Cyrille Dalmont, chercheur associé à l'Institut Thomas More, la lutte contre l'épidémie est l'occasion d'une accélération de la numérisation de nos existences.

L'hubris technologique n'est plus l'apanage des Gafam.

IREF/ARTICLE - Rappelez-vous ! Nombreux étaient ceux qui disaient que la réforme de l’Etat et la baisse des dépenses publiques en Allemagne dans les années 2000 se faisaient au détriment de la qualité des services publics et du niveau de vie. Les dramatiques événements d’aujourd’hui infirment spectaculairement leurs critiques. C’est bien le système de santé des Allemands qui vient en aide au nôtre !

JUSTICE AU SINGULIER/BILLET - Sans doute l'angoisse que propage le coronavirus, les nombreux morts, le tour de force quotidien des personnels soignants, les services de réanimation qui poussent leurs limites, les interventions nombreuses du pouvoir - président de la République et Premier ministre -, la controverse sur les masques et l'interrogation sur l'utilité du confinement, créent-ils une atmosphère particulière qui depuis plusieurs semaines, en tout cas encore plus intensément depuis le 16 mars, conduit les médias à focaliser naturellement sur un seul sujet, à être plus suivis qu'à l'ordinaire et à passionner par des explications et des investigations dont le caractère technique aurait pu être rébarbatif.

MARIANNE/TRIBUNE - Alors que les États luttent pour ralentir la propagation du coronavirus et protéger les populations, l’analyse massive de données et le traçage des individus doivent-il intégrer l’arsenal anti-pandémie des démocraties ?

Il est donc indispensable, en matière de respect de la vie privée, de s’assurer que le moyen est proportionné au but recherché. Il est de notre responsabilité d’Européens et de démocrates de ne pas laisser la protection de notre vie privée devenir une victime collatérale du coronavirus.

L’OPINION/TRIBUNE LIBRE - Nous appelons nos compatriotes à veiller au danger du virus de l’interventionnisme qui se propage actuellement dans notre pays. Ce danger menace dès aujourd’hui nos libertés personnelles et notre économie.

FIGAROVOX/ENTRETIEN - L’État ne doit pas profiter d’un état d’exception pour étendre de façon irréversible son emprise sur les individus et la société civile, s’alarme le philosophe, qui rappelle l’importance des principes libéraux.

Je me méfie de la fascination de certains de nos concitoyens pour le modèle chinois, opaque et autoritaire : l’attitude du régime a plutôt aggravé l’épidémie. J’ai l’impression que nous mesurons mal le caractère exceptionnel des mesures qui viennent d’être prises, aussi justifiées soient-elles. Nous avons tout bonnement été mis en prison ! Ce qui m’inquiète, c’est que cette suspension des libertés s’inscrit dans une dynamique de long terme. L’économie de guerre que nous mettons en place, avec des nationalisations voire des réquisitions, peut faire sens dans le contexte actuel mais il ne faudrait pas que l’État la fasse perdurer. Nous pourrions individuellement renoncer à une part de vie privée au nom de l’intérêt général : je crois dans l’importance du consentement.

MON BLOG PERSO/ENTRETIEN - Silencieux depuis le début de la crise, l’ex-président pourrait avoir un rôle à jouer important au lendemain de la crise sanitaire. Au regard de son action lors de la crise de 2008 et de l’état de la droite actuellement, il est possible que cela soit le moment opportun pour Nicolas Sarkozy de faire son grand retour.

FIGAROVOX/ANALYSE - Voilà que le coronavirus, par la brutalité et la radicalité du changement de cap qu’il engendre, bouleverse désormais les visions politiques les plus ancrées.

Les fondamentaux du macronisme en 2017, ceux du « nouveau monde » sont ébranlés et cèdent la place à des paradigmes hier jugés anachroniques. Pour sauver l’Europe, il a fallu faire voler en éclats un certain nombre de principes qui régissent l’Union européenne.

FIGAROVOX/CHRONIQUE - On aurait tort d’en conclure qu’il faille imposer à tous les peuples un même modèle de gestion, ne tenant pas compte de la singularité de chacun.

La crise actuelle n’est pas simplement sanitaire : c’est tout le système de la mondialisation qu’elle remet en question. La mondialisation s’est grippée non pas à cause de la méchanceté des nationalistes mais de la diversité irréductible du genre humain.

LE FIGARO MAGAZINE/GRAND ENTRETIEN - Pour le député européen et philosophe, l’incapacité des dirigeants occidentaux à réagir face à la crise du coronavirus révèle les limites de notre modèle.

« La rentabilité immédiate a remplacé la stratégie de long terme », déplore François-Xavier Bellamy en appelant à une refondation profonde de la politique, de l’économie… et de l’Europe.


En écrivant « Demeure », je voulais rappeler que la première mission du politique n’est pas de changer le monde, mais de le préserver. Nous sommes totalement dépendants des acteurs étrangers qui fournissent les produits dont nous avons besoin pour survivre… La rentabilité immédiate a remplacé la stratégie de long terme. Et soudainement, dans ce moment de crise aiguë, nous prenons conscience des conséquences… Si nous sommes démunis pour faire face à cette épidémie, c’est en partie du fait d’un certain aveuglement européen. C’est un appel à replacer au cœur de la politique une éthique de la prudence, inspirée par l’attachement à la vie dont la splendeur fragile doit être préservée pour les générations à venir.

FIGAROVOX/CHRONIQUE - L’abolition de nos libertés individuelles est le prix de notre déclassement économique et technologique.

Le confinement général est évidemment une mesure du Moyen Âge qui ne fait que pallier nos carences en tests, masques et matériel respiratoire.

CAUSEUR/TRIBUNE - Crise sanitaire. Le retour des cavaliers de l’apocalypse a saisi le peuple français dans son sommeil. Face à la nuit, pour battre les loups, le troupeau a intérêt à investir sur le berger et son chien.

Face à la crise sanitaire, l’Europe a réagi de façon purement idéologique.

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