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La Méchante Semaine n° 2020-23



Avec le déconfinement, le monde d’après ressemble au monde d’avant. L’état, le libéralisme, la gauchisme, Michel Onfray, le coronavirus et ses impacts économiques, Trump et les Etats-Unis, Floyd et Traoré, le climat, autant de sujets que Méchant Réac ! ® vous a proposé cette semaine avec les décryptages de : Olivier Babeau, Nicolas Bouzou, Maxime Tandonnet, Patrick Aulnas, Grégory Roose, Céline Pina, Charles Gave, Henri Guaino, Charles Beigbeder, Nicolas Baverez, Philippe d’Iribarne, Guillaume Perrault, Philippe Bilger, Nicolas Lecaussin, Gilles-William Goldnadel, Eugénie Bastié, Laetitia Strauch-Bonart, Barbara Lefebvre, Sophie Coignard, et Mathieu Bock-Côté.

L’ETAT

Plus on l'invoque, moins on le voit. Sans réformes profondes de ses mécanismes de fonctionnement, l'État stratège restera une illusion et la France continuera de s'enfoncer. Dans son article intitulé “l'État stratège”, impossible promesse de tous les gouvernements, Olivier Babeau nous explique d’abord que l'État stratège enchaîne les défaites ; ensuite qu’à l'heure de l'éphémère et des réseaux sociaux, la stratégie et le temps long n'ont plus de place ; enfin qu’être ministre six mois ne sert à rien et que cette instabilité des gouvernements accentue le pouvoir des administrations.

"Déconfinés, libérés" s’exclame Nicolas Bouzou. Pour rebondir, notre pays doit se délivrer de la bureaucratie générée par l'Etat, en valorisant la responsabilité individuelle et les structures décentralisées. L'Etat français n'est pas totalitaire. Il est paternaliste. Il est plus proche du Père Noël que de Benito Mussolini. Seulement, les citoyens sont des adultes. Vive l'Etat pour assurer les fonctions régaliennes, aider les plus fragiles, protéger en cas de crise grave. Pour le reste, qu'il libère les hôpitaux, les territoires, les entreprises car c'est la clé du retour de la confiance réciproque. Qu'il libère la liberté.

Maxime Tandonnet est l’auteur d’une réflexion puissante sur le sens de l’État. Les causes profondes de l’effondrement de ce dernier sont, selon lui, aussi sanitaires que morales et intellectuelles. L’effondrement est le fruit du déclin de l’enseignement de l’histoire, de la littérature, des sciences et de la philosophie. Ainsi, pour l’ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, a atteint le sommet de la fracture démocratique. Les deux France, celle des élites dirigeantes et celle du peuple, ne se comprennent plus et ne se supportent plus. Le malaise tient davantage à la personnalité des dirigeants et à leur comportement qu’aux institutions politiques. Aujourd’hui, faute de sauveur providentiel, c’est avant tout d’hommes d’État dont la France a besoin.

LIBERALISME VS GAUCHISME

Pour Patrick Aulnas, il est assez étrange d’entendre évoquer le libéralisme comme une idéologie du passé comme le font couramment certains politiciens, journalistes et intellectuels lorsqu’ils se répandent dans les médias. D’abord parce qu’il ne s’agit pas d’une idéologie, ensuite parce que l’approche libérale des sociétés humaines est la plus novatrice historiquement. La remise en cause de la liberté prend souvent des formes sournoises, mais désormais bien connues. Il s’agit toujours de construire un monde nouveau, présenté comme édénique : la société sans classes, le monde de l’égalité parfaite, le retour à l’harmonie homme-nature, le monde d’après... Seul le libéralisme ne propose aucune construction sociale nouvelle : il laisse les individus libres choisir leur destin. Il leur demande seulement d’agir avec pragmatisme en se défiant des pouvoirs excessifs, qu’ils soient politiques (les États) ou économiques (les entreprises monopolistiques, oligopolistiques). Le libéralisme apparaît ainsi comme la pensée politique la plus novatrice. Les nouveaux constructivismes, apparus après le XVIIIe siècle, ne proposent qu’un retour de l’ancienne hétéronomie : l’individu doit toujours être subordonné au groupe.

A peine déconfinée, la France se trouve déjà submergée de revendications gauchisantes que le coronavirus avait reléguées à leur juste rang de futilités. Cette hystérie emprisonne l’opinion publique et empêche de débattre des sujets essentiels, analyse l’essayiste Grégory Roose. Le gauchisme conduit la France à la catastrophe. Le gauchisme allume sournoisement des contre-feux pour détourner l’attention sur les dangers qui viennent. Les gauchistes prétendent connaitre l’islam et les migrants, mais ne les agitent en alibi que pour satisfaire leur insatiable besoin de scintiller de vertu.

MICHEL ONFRAY

Mais de quoi ont-ils peur ? s’étonne Céline Pina. A peine Michel Onfray a-t-il annoncé le lancement de la revue Front Populaire, que la cabale a commencé. "Front Populaire", brûlez cette revue que nous ne saurions lire ironise-t-elle. Ce à quoi on assiste est une opération de lynchage en bande organisée. Renvoyer au fascisme voire carrément au nazisme, un homme qui, comme Onfray l’a toujours dénoncé et combattu et ce, au mépris de son œuvre comme de ses prises de position publiques, est un avertissement. Qui, aujourd’hui, tente d’éliminer symboliquement et socialement son adversaire si ce ne sont les Julliard, Kahn et compagnie ? Voir donc dans la souveraineté même une connotation absolutiste incompatible avec la démocratie est ridicule et exagéré. Par haine d’un homme, est-on autorisé à travestir sa pensée et son discours ? Ils commettent la pire des erreurs, ils effacent le réel, éliminent le contexte et n’établissent des comparaisons que dans le but de renforcer leur position, pas pour éclairer réellement les situations.

SORTIE DE CRISE(S) ?

Selon l'économiste Nicolas Bouzou, la hausse record du déficit ne doit pas inquiéter dans cette situation de crise mondiale. Et garantir la reprise reste la priorité. Après la crise sanitaire, la crise économique. Le déficit public français va se creuser à 11,4% du PIB cette année, contre 3% en 2019, a annoncé ce jeudi le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin. Une hausse spectaculaire en forme de contrecoup aux mesures d'urgence décidées par l'exécutif pour préserver l'emploi. Faut-il s'inquiéter face à ce creusement du déficit public ? Le niveau de la dette française est-il encore soutenable ? D'ailleurs se dire que l'on va augmenter les impôts, ou couper à la serpe dans le budget de l'État, pour rembourser notre dette, serait vraiment l'erreur à ne pas faire. Ce serait faire ce qu'on appelle de l'austérité budgétaire, et le risque serait de casser la croissance. Ce qui en définitive pourrait être contre-productif et aggraver nos problèmes de finances publiques.

Coronavirus, la facture qui risque de creuser les inégalités ? s’interroge Charles Gave. Comme la multiplication des propositions de taxation numérique le prouve, les gagnants de la mondialisation sont dans la ligne de mire pour payer la facture du Coronavirus. A la (très hypothétique) condition de faire sauter les verrous du monde d’avant... Mais qui en aura le courage ?

« Nationalisations partielles ou totales, il ne faut rien s'interdire »… Henri Guaino, ex-conseiller de Nicolas Sarkozy, évoque les pistes pour affronter la crise économique. Le pragmatisme anglo-saxon ne s'embarrasse pas de nos préjugés idéologiques. Si l'orthodoxie l'emportait, la dépression s'accentuerait et les répercussions politiques pourraient être, cette fois-ci, incalculables. Plus que jamais, il faut se rappeler que la monnaie est une avance sur la production, l'expression est de Schumpeter. Pour être efficace, les moyens à mobiliser sont énormes, mais ils peuvent rapporter beaucoup. Dans politique économique, il y a politique. Quand on brouille la répartition des rôles entre science et politique, on affaiblit les deux.

Loin de nous faire oublier les règles habituelles d’une bonne gestion, la crise devrait offrir à la France une occasion de mieux maîtriser ses dépenses et d’anticiper l’inévitable assainissement de ses finances publiques, estime l’entrepreneur Charles Beigbeder, président de la Fondation du Pont-Neuf. Et celui-ci de se demander la crise est-elle une chance ? Partout en Europe, c’est vers les décideurs politiques que se tournent les ménages et les entreprises, espérant en recevoir les aides nécessaires pour surmonter la récession qui s’annonce. En réalité, c’est dans une prodigieuse accumulation de dette publique et privée que les dirigeants du monde entier ont placé tous leurs espoirs. Ce sont donc les banques centrales, dont la fonction est d’alimenter le système financier en liquidités, qui vont devoir sauver le monde. Notre dette publique devrait ainsi atteindre 115% du PIB à fin 2020, ce qui représente une augmentation de plus de 300 milliards d’euros en une année. Loin de nous faire oublier les règles habituelles d’une bonne gestion, la crise devrait donc offrir à la France une occasion de mieux maîtriser ses dépenses et d’anticiper l’inévitable assainissement de ses finances publiques. Il est certain que le Fonds de relance chargé de distribuer ces aides imposera des restrictions budgétaires et des réformes drastiques aux pays qui en bénéficieront : c’est ce que l’on appelle, dans le jargon des institutions financières internationales, la « conditionnalité ». Dans l’état actuel des choses, il semble que la solution la plus réaliste consiste à fixer nous-mêmes des contraintes, pour éviter que d’autres ne nous les imposent.

INDUSTRIES : «Relocalisation, mode d’emploi». Pour Nicolas Baverez, la réindustrialisation des démocraties développées est parfaitement possible, comme le prouvent l’Allemagne, la Corée du Sud ou Taïwan. Mais elle ne peut réussir qu’à deux conditions. L’Allemagne et le Japon, la Corée du Sud ou Taïwan nous montrent que les nations les plus résilientes sont celles qui ont conservé une industrie puissante, mais nullement celles qui ont fait le choix du protectionnisme ou de la fermeture des frontières.

TRAVAIL : «Est-ce à dire que la valeur accordée au travail soit menacée de disparaître? Ce n’est pas ce que l’on voit», confie le sociologue Philippe d’Iribarne dans un entretien avec Guillaume Perrault. Le sociologue et directeur de recherches au CNRS a bâti une œuvre consacrée à la spécificité de chaque culture nationale et au système de valeurs de ses citoyens. Il est vrai qu’être indépendant d’un patron n’en rend que plus dépendant de clients et que, face à l’effondrement de la demande lié à la crise que nous vivons, beaucoup se trouvent en grande difficulté économique. Aussi, «les travailleurs indépendants paient cher leur liberté».

JUSTICE : Si l'épidémie a été une épreuve pour tous et une tragédie pour ceux qui ont perdu beaucoup d'êtres chers, pour Philippe Bilger sur le plan judiciaire et pénitentiaire elle a été honteusement exploitée. Il y a tout de même la bagatelle de 14 000 détenus qui ont été libérés par la ministre de la Justice pour éviter une flambée épidémique dans les prisons. Vive le corona, libérations obligatoires !

LA CRISE SANITAIRE AMERICAINE ET DONALD TRUMP

Donald Trump fait l’objet de vives critiques depuis le début de la crise sanitaire. On peut bien sûr faire des reproches au président américain, mais de manière argumentée et non hystérique comme c’est trop souvent le cas, observe l’économiste Nicolas Lecaussin, pour qui la trumpophobie, est une maladie qui empêche de réfléchir. Trump n’a pas suggéré de s’injecter un désinfectant ou de l’eau de javel dans le corps. En interdisant dès le 1er février les vols en provenance de Chine, Trump a peut-être sauvé la Californie. Chez certains obsessionnels, Trump est une cible unique, ils sont comme les chevaux qui portent des œillères afin de ne pas être distraits par autre chose que leur objectif.

FLOYD N’EST PAS TRAORE ; LA FRANCE N’EST PAS LES ETATS-UNIS

Dans le contexte de l'affaire George Floyd, l’avocat Gilles-William Goldnadel dénonce “les émotions médiatiques à deux vitesses” quand la victime est noire ou quand elle est blanche : Colères noires versus marches blanches. Les émotions médiatiques ont ainsi deux vitesses : marche blanche « digne et silencieuse » et sans amalgames, pour les victimes françaises des islamistes et colères noires pour les autres avec pillages et lynchages obligatoires. Le racisme est une ignominie équitablement partagée. Je n'en dirai pas autant du racialisme victimaire sélectif.

Dans son billet, Autopsie de (vrais) scandales..., Philippe Bilger pose les bonnes questions : comment ne pas reparler d'Adama Traoré impliqué dans 17 procédures et porteur d'un sachet de cannabis et de 1 300 euros en liquide quand il est interpellé, le 19 juillet 2016, par les gendarmes après avoir tenté de fuir, alors que ceux-ci recherchaient initialement son frère Bagui ? A-t-on le droit de rappeler que ce même Adama était sorti de prison un mois plus tôt ? Est-il permis de faire état du fait qu'à Beaumont-sur-Oise, la famille Traoré terrorisait le voisinage - "tout le monde a peur des frères Traoré ici" - au point que l'anonymat était exigé prudemment ?

«Pourquoi le “privilège blanc” est une théorie délétère» : pour Eugénie Bastié, la dénonciation d’un «racisme systémique» imprègne de plus en plus la vulgate militante. Elle rompt avec l’antiracisme universaliste et encourage la concurrence victimaire. En France, ces théories imprègnent de plus en plus la vulgate militante. Elles rompent avec l’antiracisme universaliste.

En établissant une confusion entre ce « privilège » et le véritable racisme, la théorie du « privilège blanc » empêche de cibler les discriminations réelles. Ainsi, selon Laetitia Strauch-Bonart, dénoncer le « privilège blanc » est contre-productif.

Certains activistes s’efforcent d’imposer, en France, des antagonismes et des réflexes ethniques propres à l’histoire et à la culture américaines, s’inquiète l’essayiste et enseignante, Barbara Lefebvre : refusons un mimétisme absurde ! Le récit national français, lui, s’est davantage constitué autour de l’égalité, avant même 1789. La France refuse d’être une nation fondée sur des catégorisations ethniques ou religieuses. 

Sophie Coignard dénonce l’indécent amalgame, les petits soldats du communautarisme mettent la France et les États-Unis dans le même sac. Une comparaison abusive et ridicule.

Pour l’essayiste, Céline Pina, l’émotion suscitée par la mort d’Adama Traoré il y a quatre ans est légitime mais ne justifie pas la colère, qui est entretenue par des agitateurs professionnels adhérant à une idéologie anti-républicaine. Elle explique «comment l'affaire Adama Traoré est instrumentalisée pour entretenir le communautarisme». Cette logique de victimisation est renforcée par les liens que le mouvement décolonial a tissé avec les mouvements de gauche. Or l’exposition médiatique est une source de pouvoir, d’influence et vous rend intouchables. Peu de journalistes ont creusé les témoignages d’habitants se plaignant du fait que la famille Traoré inspirait la peur dans le quartier. Youcef Brakni a rapproché le comité Adama au mouvement des Gilets jaunes au nom de la convergence des luttes. Quand on a été élu en banlieue, on sait que ce que réclament les habitants, c’est au contraire plus de police. Des groupuscules rêvent ouvertement d’allumer le feu d’une guerre civile ethnoraciale. Il est reproché aux policiers noirs d’être des traîtres parce qu’ils servent la France.

En France, la mouvance indigéniste est un rouage majeur de cette américanisation qui cherche à convaincre les populations immigrées que leur situation est assimilable à celle des Noirs américains. Telle est la ruse de la théorie du racisme systémique : soit on y adhère, soit on est transformé en collaborateur de l’ordre discriminatoire et raciste. Et Mathieu Bock-Côté de mettre en garde : «France, refuse l’américanisation factice!»

POUR UNE VISION REALISTE SUR LE CLIMAT

Le changement climatique est devenu depuis quelques décennies un sujet politique (Patrick Aulnas : La question climatique et sa véritable solution). L’exploitation par l’homme des ressources naturelles terrestres, en particulier des énergies fossiles, serait responsable d’une élévation rapide des températures. En faisant l’hypothèse que cette affirmation est exacte, quelles sont les solutions envisageables ? Il n’y a pas d’accord sur ce point. Que penser des évolutions en cours privilégiant dans de nombreux pays les énergies dites renouvelables ? Y-a-t-il une autre voie ? L’humanité se trouve donc face à un choix historique : se diriger vers l’autoritarisme politique afin d’imposer aux populations la frugalité énergétique ou utiliser les technologies les plus novatrices pour produire des quantités importantes d’énergie. Cette seconde solution n’altère en rien la liberté, mais suppose la mise en place d’autorités de contrôle compétentes et efficaces, ce qui ne pose pas de problème majeur.

Apparu en France en 2015, le climato- réalisme voit dans le climat un objet de science et non d’idéologie. Les évolutions climatiques sont multiples et mal comprises, si bien que rien ne prouve que notre mode de vie causerait un « dérèglement climatique ». Le dire n’est pas de l’égoïsme, du déni ou de l’anti- écologisme, mais du réalisme. Nous devons réfléchir à la meilleure manière d’utiliser nos ressources, et porter nos efforts là où ils sont vraiment utiles. Pour l’association des climato-réalistes, il faut porter un regard réaliste sur le climat et les « politiques climatiques ». 1) Non, le climat n’est pas « déréglé » : La Terre n’a jamais été un paradis climatique sans cyclone ou sans sécheresse. Réalité éternelle : la nature est parfois violente. Il n’y a pas de « règlement climatique », le climat change, tout comme il a toujours changé. 2) Le « consensus scientifique » n’existe pas : « 97% des scientifiques attribuent à l’homme la responsabilité d’un dérèglement climatique… ». Le chiffre frappe, mais il ne repose que sur une seule étude, à la méthodologie très contestée. De nombreux spécialistes ne sont pas d’accord, sans compter que la validité d’une théorie scientifique ne se mesure pas à l’applaudimètre mais à sa capacité à décrire le réel et à l’anticiper. 3) Les politiques « climatiques » sont nuisibles et coûteuses : Même si l’alarmisme ambiant était justifié, les politiques « climatiques » sont structurellement inutiles, et d’un coût prohibitif. Si l’Europe entière cessait demain d’émettre du CO2, l’effet sur le climat serait négligeable selon les propres modèles du GIEC, car les émissions sont désormais, et chaque jour davantage, principalement le fait des pays émergents dont la priorité est le développement. Personne ne souhaite empêcher ces pays de bénéficier de conditions de vie décentes, et personne ne sait comment ils pourraient y parvenir sans l’aide de technologies émettrices de CO2.

J’AI LU, J’AI AIME, J’AI PARTAGE…

Boris Cyrulnik et Boualem Sansal, la résilience franco-algérienne : Dans un dialogue fructueux, « France-Algérie, Résilience et Réconciliation en Méditerranée » publié par Odile Jacob, le neuropsychiatre français et l’écrivain algérien tentent de réconcilier les mémoires des deux pays. Un livre salutaire.
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