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La Méchante Semaine n° 2020-36 du 31 août au 6 septembre 2020


La méchante semaine n°2020-36 s’est intéressée à l’ouverture du procès de l’attentat de Charlie Hebdo ; la liberté de penser et la liberté d’expression ; le sujet de l’effacement de l’histoire ; la question de la République, de la France et de la représentation politique ; les suites de la crise sanitaire ; les libertés et l’ensauvagement ; les déviances progressistes ; enfin, que pourrait un monde libéral.

Méchant Réac ! ® le blog a réuni un ensemble de textes rédigés par : Mathieu Bock-Côté ; Jean-Loup Bonnamy ; Antoine Menuisier ; Michel Goya ; Joseph Gallard ; Thierry Wolton ; Maxime Tandonnet ; Guillaume Tabard ; Eric Verhaeghe ; Xavier Rauffer ; Sophie Coignard ; Nicolas Bouzou ; Nicolas Baverez ; Olivier Maurice ; Pascal Salin ; Etienne Gernelle ; Philippe Charlez ; Loïk Le Floch-Prigent ; Eric Delbecque ; Denis Tillinac ; Jean-Philippe Delsol ; Arnaud Benedetti ; Zineb El Rhazoui ; Béatrice Brugère ; Aram Mardirossian ; Pierre Brisson ; Benjamin Fauchner ; Alain Laurent ; Régis de Castelnau ; Charles Gave ; Hala Oukili ; Philippe Bilger ; Grégory Roose et votre serviteur, Laurent Sailly.


OUVERTURE DU PROCES DE L’ATTENTAT DE CHARLIE HEBDO

Alors que s’ouvre mercredi le procès des attentats de janvier 2015, pour Zineb El Rhazoui, il n’est pas possible de considérer les crimes terroristes comme des crimes de droit commun. Où que le regard se pose dans l’espace public, on voit des manifestations de l’islamisation de la société.
On a tout fait pour aller au bout de l’antiracisme. On se rend compte aujourd’hui que cet antiracisme est en train d’être dévoyé, de prendre des couleurs racialistes, devenant une espèce d’étendard derrière lequel se cachent des courants de pensée profondément racistes.

L'ex-journaliste de Charlie Hebdo dénonce un "climat de terreur intellectuelle" entretenu par les islamistes et ceux qu'elle estime être leurs complices.
L'existence du CCIF est une insulte pour nous les parties civiles de ce procès.
Dire "Je suis Charlie", c'est dire "Je suis Français".
« J'ai envie de voir plus de Mila et moins de ces jeunes cons qui sont déjà dans des prisons mentales faites de superstitions et de pseudoscience. »
Dans la majeure partie des pays où il se trouve, l'islam n'est pas dominé, mais dominant.
Les juifs sont sacrifiés sur l'autel de l'antiracisme dévoyé.
Ce n'est pas la première fois que Mélenchon va trahir Charlie Hebdo dont il fut jadis l'ami.

Dans « Les Silencieux », Éric Delbecque s'inquiète de la timidité de la République face aux menaces des salafistes. Pour l'expert en sécurité, le salafisme n’instrumentalise pas notre liberté, mais notre lâcheté.
Il y a beaucoup de pudeur infondée dans l’usage du mot ensauvagement.
Inutile d'éluder : ouvrons les yeux, la menace salafiste existe.

Étienne Gernelle épingle ces grands donneurs de leçons de morale qui ont été parmi les pires adversaires de « Charlie Hebdo » et de la liberté d'expression.

LIBERTE DE PENSER, LIBERTE D’EXPRESSION

Il n’y a rien de plus imprudent que de ne pas comprendre ce qui sous-tend l’action de nos ennemis. La tentation est toujours forte de penser que s’ils raisonnent de travers, c’est sans doute parce qu’ils sont demeurés et/ou de mauvaise foi et qu’il suffit d’attendre pour que les idées saines, les nôtres, triomphent. Historiquement, rien n’est plus faux démontre Charles Gaves. Cette stratégie peut -être en effet extraordinairement dangereuse si vos adversaires se mettent à utiliser des arguments qui peuvent toucher une partie importante de la population et que vous ne les comprenez tout simplement pas, tant ils sont en dehors de vos schémas de pensée habituels. La tentation est alors de vous retirer dans vos certitudes et, se faisant, de laisser le champ libre à l’adversaire. Pour résumer, il ne suffit pas que vos idées soient les bonnes, il vous faut aussi comprendre les idées que vous trouvez dangereuses, pour mieux les combattre.

D’ailleurs, pour Benjamin Fauchner, pour élever le débat, il faut laisser les imbéciles s’exprimer. Puis argumentons, réfutons, changeons d’avis, confrontons nos idées, débattons.

Dans ce pays fabuleux où la liberté de penser n’est que toute relative, que peut-on attendre de la liberté d’expression, à part un défouloir et un faire-valoir pour les politiciens en mal d’audience ? Et Olivier Maurice de soulever cette confusion magistrale entre liberté d’expression et liberté de penser.

EFFACER L’HISTOIRE OU, « LA REPUBLIQUE, NOTRE ROYAUME DE FRANCE » *

Changer le nom des rues, déboulonner les statues et imposer un nouveau récit national victimaire est un acte de guérilla idéologique mené par les militants de l’antiracisme, analyse Grégory Roose.
Si la contribution des Africains à la Libération mérite un hommage évident, leur participation ne doit pas servir de prétexte aux hérauts du progressisme pour engager un Grand Remplacement toponymique.
L’idéologie racialiste de BLM ne tend pas vers un idéal égalitaire. Elle consiste à substituer l’image d’une Homme Blanc dominant par celle d’un Homme Noir dominant.

Pour l’observateur de la vie politique française Maxime Tandonnet, l’idée de l’ancien maire de Nancy Laurent Hénard de supprimer cinq jours fériés pour les transformer en jours de congé procède de l’idéologie : effacer le passé, les traditions, la culture pour engendrer un « homme neuf » coupé de ses racines.
Il est vrai que dans ce pays, depuis trop longtemps, déclencher des crises d’hystérie inutiles est une spécialité qui permet de couvrir l’inaction, les renoncements, l’impuissance et les échecs.
Avec quatre jours fériés à connotation religieuse qui seraient supprimés (Pâques, l’Ascension, le 15 août et la Toussaint), c’est évidemment l’histoire chrétienne de la France qui est visée.

À l’heure où la République est en danger, ce ne sont pas les institutions qu’il faut dépoussiérer mais les fondations qu’il faut d’urgence consolider, nous dit Guillaume Tabard.
Emmanuel Macron rêve de conjuguer enracinement historique et progressisme idéologique.
Et de continuer, qu’avant d’être sécuritaire, la réponse au « séparatisme » de Macron est identitaire. Une identité qui inclut les fils nouveaux de la République parce qu’elle n’exclut pas ceux d’hier.

Pour Sophie Coignard, la République française, qui a 150 ans, est menacée de toutes parts. Jamais son respect n'a été aussi nécessaire… 

LA REPUBLIQUE CONTRE LA FRANCE ?

Aujourd'hui la République et plus encore les “valeurs républicaines” - resucée novlanguienne du droit-de-l'hommisme - sont devenues un véritable credo qu'égrènent tous ceux qui, avant d'être français, se considèrent comme “républicains”. analyse Aram Mardirossian, professeur agrégé des facultés de droit à l'École de droit de la Sorbonne et directeur d'études à l'École pratique des hautes études.

CRISE DU CORONAVIRUS : PLAN DE RELANCE ET PLAN DE SIMPLIFICATION

Au-delà du choc sanitaire et économique lié au Covid-19, nombre d’événements témoignent de l’accélération des grandes transformations. Nicolas Baverez prévoit un été meurtrier. La lutte contre l’épidémie de Covid-19 et la récession inédite qu’elle a déclenchée ne doivent pas occulter la montée des risques stratégiques qui pèsent sur les démocraties.
Car pour l’économiste, en ciblant mal son plan de relance, la France laisse passer le train de la reprise. Une erreur qui accentue notre retard avec nos concurrents.

Ce qui nous manque aujourd'hui, ce ne sont pas les fonds publics, ce sont la cohérence, le courage et un ambitieux projet de reconstruction qui, seuls, peuvent bâtir la confiance, déclencher la reprise et susciter un sursaut national.

Quelle que soit la crise, c’est une illusion de penser qu’une politique de relance (politique de dépenses publiques ou politique monétaire expansionniste) est capable de la supprimer affirme le célèbre économiste Pascal Salin.

Selon les informations diffusées hier, le plan de relance sera assorti d’un volet de simplification administrative au bénéfice des entreprises. Très vraisemblablement, des « étapes » seront supprimées dans le déroulement des procédures habituelles pour accélérer les mises en oeuvre. Ces bonnes intentions ont-elles une chance de se transformer en réalité ? doute Eric Verhaeghe.

Même son de cloches pour Nicolas Bouzou, le "plan de modernisation" annoncé par le gouvernement était indispensable, mais pour qu'il porte réellement ses fruits, il faudra surmonter nos traditionnelles lenteurs et rigidités administratives.

Le gouvernement invente une nouvelle strate administrative, les « sous-préfets à la relance » pour secouer la bureaucratie. Une absurdité en forme d'aveu d'impuissance raille Sophie Coignard.

CRISE DU CORONAVIRUS : REALITES ECONOMIQUES VS ETAT PROVIDENCE

Face à la crise du coronavirus, le gouvernement se vante d’avoir décidé de transformer structurellement le dispositif d’activité partielle, pour doter la France du système le plus protecteur d’Europe (décret n°2020-325 du 25 mars 2020). Pourtant, Jean-Philippe Delsol s’inquiète d’un chômage qui avance masqué. Assurément nous sommes toujours en avant des autres pour le nombre et le volume des aides sociales, pour transformer les Français en assistés.

Selon toute vraisemblance, pour Eric Verhaeghe, une importante crise bancaire devrait survenir à l’automne, compte tenu des nombreux défauts de paiements qui se préparent. Une étude d’Accenture laisse entendre que les défauts sur le crédit devrait être deux fois plus importants que lors de la crise de 2008. Les banques européennes vont devoir immobiliser plus de 300 milliards supplémentaires pour se protéger contre le risque. Autant dire que beaucoup d’entre elles devraient entrer dans la tourmente. Nous entamons une série sur la protection nécessaire contre le risque qui se profile.

Avec la crise, le revenu des ménages a baissé beaucoup moins que le PIB. Mais Gilets jaunes et syndicats ne veulent pas le savoir ! constate Sophie Coignard.

Comment expliquer le délabrement de nombreux équipements publics en France, alors que nos prélèvements obligatoires comptent parmi les plus élevés des pays industrialisés ? s’interroge Jean-Loup Bonnamy, agrégé de philosophie.
On dépense massivement pour l’inutile et on ne cesse de couper dans l’indispensable.

CRISE DU CORONAVIRUS : LIBERTES VS ETAT SECURITAIRE

Au nom de la santé publique, nous voilà, une fois encore, dépouillés de notre libre arbitre et assujettis à des donneurs d’ordres, s’inquiète Thierry Wolton, journaliste et essayiste.
Jamais, ou alors très rarement, il n’est fait appel à la responsabilité de chacun : l’ordre militaire a été préféré à l’ordre démocratique, à la conscience des citoyens. La sanction a pris le pas sur la réflexion.
Il n’est jamais bon de s’en remettre aveuglément au pouvoir, quel qu’il soit, sous prétexte qu’il sait mieux que nous.

Au nom de la santé publique, ne laissons pas s'installer l'habitude d'une liberté sous conditions, d'une démocratie tronquée. Redevenons nous-mêmes s’exclame Denis Tillinac.

Pour Eric Verhaeghe, le coronavirus devient le nouvel argument sécuritaire. Malheureusement et comme l’ont montré le détournement des lois anti-terroristes dans de tout autres objectifs, la "bienveillance" gouvernementale affichée tend à déraper.

LIBERTES VS ENSAUVAGEMENT

Il y a des moments, dans la vie d'un peuple, où le calme fait du bien. D'autres où il apparaît comme une provocation, tant il peut sembler désaccordé avec l'état profond d'un pays.
Le président de la République a rencontré l'Association de la presse présidentielle et, abordant les problèmes de violence, de sécurité et de justice, il a continué dans le registre qu'il affectionne : une banalisation de l'intolérable. Pour Philippe Bilger, Emmanuel Macron est un président trop cool pour une France stressée

La régulation des sociétés ouvertes veut que plus on libéralise en tout, et plus s’impose une tolérance zéro envers toute violation des droits individuels en sanctionnant durement la moindre violence infligée aux personnes rappelle Alain Laurent.

Pour ce, il faut, prioritairement, mettre un terme à l’inexécution des peines. La régulation carcérale est la consécration d’un numerus clausus qui ne dit pas son nom au service d’une idéologie anti-prison. Elle ne répond pas à l'utilité sociale attendue (répression, prévention de la récidive) mais à l'adaptation des capacités d'incarcération en termes de places disponibles, argumente Béatrice Brugère.

Éric Dupond-Moretti a évoqué l’idée de mettre en place un service citoyen de six à douze mois, encadré militairement, qui s’ouvrirait aux mineurs délinquants, ayant commis des faits de faible gravité. Michel Goya craint que ce type de mesure fasse de l’armée un palliatif à l’éducation ou à la prison.
Les unités militaires sont réactives, disciplinées et dotées par nécessité d’une forte cohésion. Les soldats français sont, il faut le rappeler, volontaires à faire des choses pas naturelles pour la Patrie : tuer et être tué.
Il est toujours singulier des voir des gens trouver soudainement de grandes vertus éducatives ou rééducatives à une institution qu’ils ont préféré éviter lorsque cela leur était possible au temps du service national obligatoire pour les hommes et volontaire pour les femmes.
Deux ans après leurs stages, plus de 60 % des mineurs qui s’étaient portés volontaires chez les JET étaient retombés dans la délinquance.
On peut imaginer que le service national apporte un renfort de 800 000 jeunes utile à des services publics souvent en grande difficulté.

Alors que le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin et que le Garde des Sceaux Eric Dupond-Moretti sont au coeur d'une polémique sur l'utilisation du terme "ensauvagement", les chiffres de la délinquance sont occultés. Xavier Raufer évoque certains éléments statistiques sur la question de l'insécurité.

REPUBLIQUE ET REPRESENTATION POLITIQUE

Même si Emmanuel Macron et Marine Le Pen peuvent encore espérer se retrouver face à face à la présidentielle, la crise profonde et inédite que traverse la France menace à terme de révolutionner sa représentation politique, explique le chroniqueur et politologue Arnaud Benedetti.

DEVIANCES PROGRESSISTES : ANTI-RACISME, TOTALITARISME, EGALITARISME, ISLAMISMO-GAUCHISTE

Alors qu’aux Etats-Unis la situation sur les campus est si dégradée que tout le monde tombe dans le panneau d’une fake news annonçant des étages réservés aux « Noirs » dans les résidences universitaires, les thèses de l’antiracisme le plus dévoyé gagnent l’hexagone. Courant de pensée : wokisme. Méthode : cancel culture. Hala Oukili nous explique.

Pour l’extrême-gauche américaine, selon Mathieu Bock-Côté, il s’agit d’imposer un climat de révolution permanente qui se concrétise dans une occupation de l’espace public, prochaine étape après la destruction des statues.

Pour Joseph Gallard, l’égalitarisme, qui consiste à corriger toutes les inégalités en supprimant la sélection ne fait qu’entraîner l’échec plus tardif, mais, encore plus violent, pour des étudiants, qui ne sont pas préparés, ni orientés aux formations dispensées.
La sélection permettrait surtout de mieux orienter les étudiants vers une formation dans laquelle ils pourront s’épanouir, mais surtout sortir avec un travail à la clé.
Le mérite s’évalue par la motivation de l’élève, par son investissement en comparaison de ses qualités et surtout sa volonté d’agir dans la vie citoyenne et professionnelle.
Vous pouvez être étudiant en histoire, n’avoir aucune note au-dessus de la moyenne en histoire et vous en sortir à l’aide des options, des bonus sports et autres matières comme le C2I (PIX) ou la bibliothèque, accompagnés par les rattrapages.

L’islamisme est une idéologie portée par le progrès, affirme Antoine Menuisier. L’essayiste y voit un programme politico-religieux, qui se sert des thématiques intersectionnelles pour gagner du terrain en Europe.
L’islamisme se considère lésé par l’Occident, cet « ingrat » qui devrait tout à la civilisation islamique.
Les prédicateurs islamistes ne manquent pas de rappeler l’injonction coranique, dont la traduction en actes au cours des siècles ne fut pas seulement pacifique : fais le bien, combats le mal.
Toute expression de l’islam, pourvu qu’elle ne soit pas expressément violente, est ici vue comme une juste compensation à l’injuste sort.
L’islamisation a gagné face à une laïcité trop abstraite, qui plus est dépourvue des ressources économiques et financières.
L’on voit émerger depuis quelques années un phénomène d’identification aux pays d’origine, et cela passée la deuxième génération de l’immigration.

« JE REVAIS D’UN AUTRE MONDE (LIBERAL CELUI-LA) »

Pierre Brisson rêve d’un monde ou les Bill Gates, les Jeff Bezos ou les Elon Musk, quel que soit leur pays auraient carte blanche, c’est-à-dire où ils n’auraient pas à payer d’impôts pour toutes sortes de causes inutiles.

REFORME DES RERAITES : Dans une chronique d’Alternatives Economiques du 14 aout 2020, Denis Clerc ironise sur la proposition que faisait Jean-Philippe Delsol dans une chronique des Echos le 17 juin dernier de tirer un trait sur la réforme contestée des retraites pour adopter le système par capitalisation des Pays-Bas et du Danemark qui accordent aux salariés des pensions très supérieures aux retraites françaises avec des cotisations moindres. C’est trop beau pour être vrai, écrit le fondateur d’Alternatives Economiques : « Ces chiffres me paraissaient tellement surprenants – comment peut-on avoir beaucoup plus en payant nettement moins ? - que j’ai d’abord cru qu’il s’agissait, au mieux, d’une erreur de calcul, au pire d’une arnaque classique pour attraper les gogos ». Ce n’est pas possible, dit-il, car dans les systèmes de capitalisation, les capitalistes et gestionnaires des fonds se gavent au détriment des retraités. D’ailleurs ajoute-t-il, au premier semestre 2020, l’indice des cours de Bourse à Paris a plongé de 17 %, ce qui montre le danger de la capitalisation.
Bien sûr les gauchistes de tout poil refusent l’idée que la capitalisation – ce mot vulgaire ! – puisse être bien meilleure que la répartition collectiviste. Et pourtant ! Une démonstration signée Jean-Philippe Delsol.

CROISSANCE VERTE : De nouveaux réacteurs nucléaires, beaucoup plus petits que les précédentes générations, sont développés en Chine, en Russie ou aux Etats-Unis. Ces réacteurs représentent-ils une solution intéressante pour participer à la croissance verte ? s’interroge Philippe Charlez et Loïk Le Floch-Prigent.

CHOMAGE : Il faut privatiser Pôle emploi, pour Laurent Sailly, et transformer le statut des agents publics en salariés du privé, véritables agents commerciaux.

*Expression empruntée à Guillaume Tabard

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