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La méchante semaine n°2020-45 du 2 au 8 novembre 2020


Ne cherchez pas, la méchante semaine n°2020-45 ne parle pas des Etats-Unis, ni de l’élection de M. Biden ou de la non-réélection de M. Trump.
Méchant Réac ! ® s’est penché sur deux thèmes : LUTTER et PROTEGER. Nous remercions encore pour l’intelligence de leurs réflexions et la clarté de leurs propos les signatures suivantes :

Sur le thème « LUTTER CONTRE LE TERRORISME SEPARATISTE ISLAMIQUE ET PROTEGER LES FRANCAIS » : Philippe Bilger, Jean-Eric Schoettl, Anne-Sophie Chazaud, Edouard Tétreau, Guillaume Tabard, Général Pierre de Villiers, Jacques de Guillebon, Jean-Jacques Netter, Alain Bauer, Philippe de Villiers, Valérie Toranian, Jeannette Bougrab, Gilles-William Goldnadel.

Sur le thème « LUTTER CONTRE L’INTERNATIONAL ISLAMISTE ET PROTEGER LA PAIX » : Guillaume Bigot, Nicolas Sarkozy, Marc Hecker, Jean-Baptiste Noé, Daniel Rondeau, Alexandre Del Valle, Pierre-André Taguieff.

Sur le thème « LUTTER CONTRE LE CORONAVIRUS ET PROTEGER L’ECONOMIE » : Eric Chaney, Nicolas Bouzou, Loïk Le Floch-Prigent, Eric Verhaeghe.

Sur le thème « LUTTER CONTRE LE CORONAVIRUS ET PROTEGER LA DEMOCRATIE » : Michel Kelly-Gagnon, Alexandre Massaux, Patrick Aulnas, Jean-Philippe Delsol, Agnès Verdier-Molinié, Laurent Sailly, Olivier Babeau, Maxime Tandonnet, Nicolas Lecaussin, Sylvain Tesson, Patrick de Casanove, Gérard Maudrux, Jonathan Frickert.

Sur le thème « LUTTER CONTRE L’ETATISME ET LA BUREAUCRATIE » : Jean-Thomas Lesueur, Sophie de Menthon, Jacques Garello, Sophie Coignard, Frédéric Mas, Eric Le Noan, Laurent Sailly.

Sur le thème « PROTEGER LA DEMOCRATIE » : Chantal Delsol, Céline Pina.

Sur le thème « PROTEGER LA NATURE ET LUTTER CONTRE L’ECOLOGISME » : Maxence Cordier, Thierry Godefridi, Alexandre Massaux.

1.LUTTER CONTRE LE TERRORISME SEPARATISTE ISLAMIQUE ET PROTEGER LES FRANCAIS

PHILIPPE BILGER : TERRORISME ISLAMISTE, L'ÉTAT DE DROIT EST-IL LIMITÉ ?
L'État de droit n'est pas une réalité abstraite. C'est, aujourd'hui, ce qui doit nous sauver. S'il échoue à le faire, il doit être changé.

Ce qui a été accompli jusqu'à présent pour renforcer et durcir notre législation face au terrorisme présente le double handicap suivant : la France adore faire voter des lois parce qu'elle se donne alors l'impression d'avoir agi alors que la difficulté est de les mettre en œuvre avec constance et rigueur ; on continue à ne pas percevoir que la criminalité islamiste ne pourra jamais être prise à son propre piège si l'État de droit républicain appose sur ses horreurs une vision banale.
J'ose soutenir que s'il y a quelques éléments consubstantiels au socle de l'État de droit - on ne juge pas deux fois les mêmes faits, le fou est irresponsable pénalement -, tout le reste est évolutif, adaptable, légitimement empirique. Je propose que, plutôt que de s'acharner à faire entrer l'abstraction de principes en partie dépassés par le réel sanglant dans celui-ci, l'on s'interroge sur ce qui effectivement, concrètement, pourrait interrompre ces coulées d'horreur et, une fois défini, qu'on en tire des conclusions pour la métamorphose de notre État de droit. Si ce dernier n'a sans doute pas vocation à se dégrader exclusivement en droit de l'État, il est clair que sa définition aujourd'hui doit être clairement celle-ci : l'État de droit, c'est ce qui peut nous sauver. D'abord cela. Et, ensuite, toutes les arguties superfétatoires qu'on voudra !

JEAN-ERIC SCHOETTL : OSER RÉFORMER LA CONSTITUTION POUR CONTRER LE DROITS-DE-L'HOMMISME
Le “fondamentalisme droits-de-l'hommiste” imprègne la sphère juridictionnelle au point de paralyser en grande partie l'action publique. Pour desserrer ce corset, la République doit reconfigurer l'État de droit en opérant au sommet de la hiérarchie des normes : Constitution et traités internationaux.

L'intérêt général en retrait face à l'influence du droits-de-l'hommisme.
Modifier la Constitution ainsi que les traités internationaux pour seule solution.
Au-delà même des problèmes de sécurité, comment résoudre la contradiction lancinante entre souveraineté populaire, incarnée par la démocratie représentative, et démocratie des droits, incarnée par les cours suprêmes ? Une option forte serait de supprimer la question prioritaire de constitutionnalité (QPC). Nous avons très bien vécu sans elle. Une option plus forte encore serait d'inscrire dans la Constitution une possibilité parlementaire de “passer outre” aux jurisprudences paralysantes des cours suprêmes.

ANNE-SOPHIE CHAZAUD : TERRORISME, BIEN-PENSANCE,“LOI AVIA”, LA LIBERTÉ D'EXPRESSION EN PÉRIL
Exprimer ses opinions se voit très rapidement frappé d'excommunication, d'interdits en France. Un système généralisé de bâillonnement que décortique Anne-Sophie Chazaud.

Il semble que l'on puisse tout dire, à condition de ne rien exprimer.
Au moment du vote de la loi Gayssot, par exemple, Simone Veil elle-même avait dit son opposition de principe à ce genre de dispositif.
Le climat actuel et les réactions très fortes et non consensuelles (enfin !) à l'assassinat de Samuel Paty semblent indiquer que nous sommes peut-être parvenus à la croisée des chemins.

ÉDOUARD TÉTREAU : «FACE À L’ISLAMISME, LA LEÇON POLITIQUE DU GÉNÉRAL DE GAULLE»
Face à la menace, qui n’est pas à nos portes, mais déjà chez nous, le président de la République doit être intraitable et utiliser tous les moyens que lui donne la Constitution de la Ve République, estime l’essayiste.

Ce n’est pas encore la «Toussaint rouge» de 1954 - les assassinats d’un couple d’instituteurs, de quatre militaires et deux policiers qui démarrèrent la guerre d’Algérie. Mais c’est le début de quelque chose, en France comme en Europe (Vienne).
L’islamisme n’est plus à nos portes : il est chez nous. Et chacun de nos atermoiements, chacune de nos reculades, chacun de nos discours lyriques non suivis d’actions concrètes le renforce.
«Puisque ceux qui avaient le devoir de manier l‘épée de la France l’ont laissée tomber brisée, moi, j’ai ramassé le tronçon du glaive.» a dit de Gaulle le 13 juillet 1940. À Emmanuel Macron en 2020, avec l’aide de son ministre de l’Intérieur, de relever le défi et le glaive.

GUILLAUME TABARD : «IMMIGRATION, LA FIN D’UN TABOU»
Sur ce terrain, plus que sur aucun autre, Emmanuel Macron sait qu’il sera jugé sur ses résultats, sachant qu’une politique migratoire n’a jamais d’effet immédiat.

Ce déplacement surprise d’Emmanuel Macron visait à montrer à l’opinion que le retour au premier plan de la crise sanitaire n’occultait ni ne reportait la lutte contre le terrorisme islamiste.

LUTTE CONTRE L'ISLAMISME : POUR LE GÉNÉRAL PIERRE DE VILLIERS, “C'EST BIEN D'UNE GUERRE QU'IL S'AGIT”
Le combat qui met aux prises la France et l'idéologie islamiste est un combat décisif, qui pourrait nous révéler à nous-mêmes ou mettre un terme à notre histoire, affirme le général Pierre de Villiers, ancien chef d'état-major des armées.

Notre monde occidental est en lambeaux, ayant oublié ses défenses immunitaires.
Les hommages, l'émotion et les larmes d'un jour ne suffiront pas.
Retrouvons donc le sens des mots, qui nous évitera de nous tromper d'ennemi. La “guerre” contre le virus n'est qu'une lutte contre une pandémie. En revanche, le combat contre l'idéologie islamiste est une véritable guerre. Elle sera longue. Elle sera décisive pour notre pays et notre continent. Elle peut être l'opportunité de nous révéler à nous-mêmes, de nous réveiller autour de nos valeurs fondatrices. Encore faut-il la mener dans la durée. Ce n'est pas une affaire de prochaine élection, mais de prochaines générations. Nous devrons la gagner.

JACQUES DE GUILLEBON : IL NE S'AGIT PAS DE "SÉPARATISME" MAIS DE CONQUÊTE.
L’Histoire de l’islamisation française (L’Artilleur, 2020) rédigée par un collectif décrivait déjà par le menu ce qui nous arrive.

Sur le plan historique, la laïcité n’est que la codification profane de la séparation chrétienne entre le temporel et le spirituel, même si le cléricalisme a eu du mal à l’accepter. C’est souvent le cas entre frères ennemis intimes, ce qu’étaient l’éthique chrétienne et l’esprit républicain.

JEAN-JACQUES NETTER : POUR PERMETTRE AU MIGRANT DE CONSERVER SES RACINES ON SOMME LE PAYS D’ACCUEIL DE RENONCER AUX SIENNES
La décapitation par le tchétchène Abdoullakh Anzorov de Samuel Paty professeur d’histoire à Conflans Sainte-Honorine. L’assassinat par le tunisien Brahim Issaoui de Simone Baretto Silva, Nadine Devillers et Vincent Loquès le sacristain, à la Basilique Notre Dame de l’Assomption à Nice incitent à quitter la naïveté du discours public pour faire le point sur une sélection de livres qui s’expriment sur l’islam. Cela permet de regarder la réalité telle qu’elle est aujourd’hui et de faire apparaitre de nouveaux angles d’évolution.

ALAIN BAUER : «L’ÉGLISE ET L’ÉCOLE FACE AU DJIHAD»
L’islam en France doit devenir l’islam de France, analyse Alain Bauer. Selon le professeur de criminologie, c’est toute la civilisation française qui doit constituer une réponse au terrorisme islamiste.

Dans ces régimes, la remise en question de l’orthodoxie religieuse et de l’autorité politique permet de transformer toute dissidence, toute opposition, en blasphème ou apostasie.
Or, selon, certaines sources dans les hadiths, le Prophète lui-même aurait affirmé « que la mise à mort des blasphémateurs était chose inutile ».
Vingt ans perdus plus tard, il convient de réinvestir le terrain spirituel aussi.

PHILIPPE DE VILLIERS : «C’EST AU VIRUS ISLAMISTE QU’IL FAUT FAIRE LA GUERRE»
Philippe de Villiers déplore le traitement différentiel entre le coronavirus et le virus islamiste. Pour lutter contre le premier, le gouvernement n’hésite pas à mettre en oeuvre des mesures d’exception contestables tandis que pour face au second, qui relève selon lui d’ «une vraie agression invasive», on refuse de prendre des mesures de guerre au motif qu’elles pourraient être liberticides.

La France est devenue le carrefour planétaire des assassins de la civilisation.
Il faut réserver la guerre à ceux qui nous la font.
L’ennemi n’est pas dans le séparatisme, il ne veut pas se séparer de nous, il veut nous conquérir.

VALÉRIE TORANIAN : QUI EST ATTAQUÉE? LA FRANCE OU LA RÉPUBLIQUE?
Les islamistes s’attaquent-ils à la France ou à la République ? À notre culture et à nos mœurs ou à la laïcité ? Aux deux bien entendu.

Défendre la France, attention. Le débat est miné. On peut très vite être accusé de faire le jeu des identitaires de droite, accrochés au passé, obsédés par la souche, la « terre qui ne ment pas » et autres dérives xénophobes.
À Nice, c’est bien la France, terre chrétienne millénaire, pays des « mécréants », qui est attaquée. Brahim Issaoui ne se préoccupe pas de faire le tri. Il n’attaque pas un symbole de la laïcité ou de l’État « islamophobe ». Il tue des chrétiens.
Les islamistes veulent multiplier les tensions. Créer de l’exaspération et une réaction des Français contre les Français musulmans fait partie du plan. L’affrontement permettrait de désigner la France comme ennemi et de souder la « oumma » contre les « islamophobes ». Nous y sommes.

JEANNETTE BOUGRAB : «UNE PARTIE DU MONDE MUSULMAN MANIFESTE SA COLÈRE CONTRE CE QU’INCARNE LA FRANCE, À SAVOIR LA LIBERTÉ»
L’ancienne secrétaire d’État, qui vient de publier un livre dénonçant «la sale guerre oubliée du Yémen», décrit le combat contre l’islamisme comme un véritable choc de civilisations. La France ne doit pas l’affronter seule, plaide-t-elle.

GILLES-WILLIAM GOLDNADEL : «EXTENSION DU DOMAINE DE LA SOUMISSION À L’ISLAMISME»
L’avocat et chroniqueur s’indigne de ce que certaines voix, à gauche, continuent d’invoquer l’islamophobie pour expliquer voire excuser les attentats islamistes.

Par quelle perversion les écolos gauchistes sont ceux qui polluent le plus l’environnement mental ?

2.LUTTER CONTRE L’INTERNATIONAL ISLAMISTE ET PROTEGER LA PAIX

GUILLAUME BIGOT : FACE À ERDOGAN, FAIRE LA GUERRE, PAS LA COM !
En jouant l'apaisement à l'égard d'Erdogan et des fondamentalistes musulmans en colère, Macron commet une grave erreur de psychologie, qui feint d'ignorer l'échec de la diplomatie franco-britannique dans les années trente et plus encore le contenu de la religion musulmane, qui, depuis sa fondation, a théorisé le besoin de tenir compte du rapport de force.

Cette idéologie mortifère se propage en avançant avec deux visages, celui d'un docteur Jekyll islamiste mielleux, qui condamne les attentats, et celui, sanguinaire, d'un Mister Hyde djihadiste, qui les perpétue.

QUAND NICOLAS SARKOZY PROPOSAIT DE REPENSER LES ACCORDS DE SCHENGEN
Les accords de Schengen ne permettent plus de répondre à la gravité de la situation. Ils doivent être révisés.

Je crois aux valeurs de la solidarité mais en complément de celles de la responsabilité. L’Europe ne peut être un ventre mou, un espace ouvert à tous les vents. L’Europe doit redevenir un idéal, une volonté, une protection.
La libre circulation, oui.
Les flux migratoires incontrôlés, non.

MARC HECKER : « LA PLUPART DES PAYS D'EUROPE PEUVENT ÊTRE VISÉS PAR LES DJIHADISTES »
L'attentat de Vienne illustre la diversité des pays européens que peuvent frapper les djihadistes désormais, de tout type de société, rapport à la laïcité ou passé historique, souligne le chercheur Marc Hecker, du Centre d'études de sécurité de l'Institut français des relations internationales. Ces attentats s'insèrent sans doute dans la stratégie dite des mille entailles théorisée en 2006 par Al Qaida.

Les derniers événements peuvent être lus à travers le prisme de la « stratégie des mille entailles », qui poursuit deux objectifs : tout d'abord, saigner le corps social à petit feu par des attaques rudimentaires fréquentes. Ensuite, susciter une surréaction soit des autorités, soit d'une partie de la société civile. En l'occurrence, le scénario noir - déjà évoqué en 2016 par le directeur général de la sécurité intérieure lors d'une audition à l'Assemblée nationale - serait celui d'attaques de l'ultra-droite à l'encontre des communautés musulmanes. Cela pourrait conduire à une escalade incontrôlable de la violence. Ces dernières semaines, des appels à la vengeance inquiétants circulent d'ailleurs sur les réseaux sociaux.

JEAN-BAPTISTE NOÉ : LA DOCTRINE DE LA "PATRIE BLEUE"
L’expansionnisme turc qui se manifeste en Libye, en mer Égée, en Syrie et dans le Haut-Karabakh est la traduction politique de son idéologie de néo-ottomanisme, mais également d’un concept moins connu, mais tout aussi important, celui de « patrie bleue ». La Turquie n’a jamais accepté le traité de Lausanne qui a mis un terme à l’Empire ottoman à l’issu de la Première Guerre mondiale. Même sous Mustapha Kemal, il y avait le désir de retrouver les territoires perdus afin de donner une nouvelle densité au pays. Pour des raisons tant conjoncturelles que de politique intérieure, cela n’était pas possible. La situation a changé, les hommes politiques aussi, et Erdogan se montre beaucoup plus velléitaire dans sa politique d’expansion. Il applique la pensée de néo-ottomanisme, mais aussi le concept de patrie bleue, qui conduit la Turquie à se tourner vers la mer, et notamment la mer Égée et Chypre, afin de contrôler les ZEE et les gisements de gaz.

DANIEL RONDEAU : “TOUSSAINT ROUGE”, L’EUROPE ENTIÈRE EST MENACÉE PAR L’ISLAMISME ET DOIT SE DÉFENDRE
Après les attentats islamistes qui ont frappé la France puis la capitale autrichienne, l’écrivain et diplomate Daniel Rondeau appelle à en finir avec un déni qui n’a que trop duré.

Il faut savoir que dès l’instant où nous avons décidé de ne plus subir la loi de cet islam convulsionnaire, rien ne nous sera épargné. La trottinette, c’est terminé. La France est entrée dans une période tragique.

ALEXANDRE DEL VALLE : DE LA SYRIE À LA FRANCE EN PASSANT PAR VIENNE ET LE HAUT-KARABAKH, COMMENT ERDOGAN INSTRUMENTALISE L'INTERNATIONALE DJIHADISTE
Quels rapports entre la campagne de boycott contre la France lancée par le président turc suite au soutien d'Emmanuel Macron à Charlie Hebdo, la décapitation de Samuel Paty, les attentats de Nice et Vienne, l'expansionnisme turc dans les îles grecques et à Chypre, les offensives militaires d'Ankara en Syrie/Irak (contre les Kurdes), en Libye, aux côtés du pouvoir frère-musulman de Tripoli, puis dans le Haut Karabakh face aux Arméniens ? Pour Alexandre Del Valle, le fil conducteur est le djihadisme, que la Turquie instrumentalise directement en Syrie, en Libye et dans le Karabakh, puis indirectement chez nous en fanatisant des musulmans contre les “islamophobes” occidentaux.

Contrôle des diasporas turco-musulmanes d'Europe : double enjeu électoral et géopolitique.
Antagonismes géopolitiques turco-européens et stratégie de l'intimidation d'Erdogan.
Un pays de l'OTAN aux liens ambigus avec Daesh/Al-Qaïda
La Turquie d'Erdogan et les jihadistes de Daesh et Al-Qaïda: Syrie-Libye-Haut-Karabakh.
Le "nouveau" calife turkmène de Daesh et le groupe islamiste de son frère en Turquie.

PIERRE-ANDRÉ TAGUIEFF : L'ISLAMO-DROITISME, ÇA EXISTE AUSSI
Le concepteur de l'« islamo-gauchisme » revient sur les collusions entre les nazis et les islamistes palestiniens, entre antisémitisme et culte de la guerre.

Le recours au djihad guerrier offensif jusqu’à la conquête du monde entier dessine l’horizon des « bons » et « vrais » musulmans.

ALEXANDRE DEL VALLE : « LE TERRORISME A UN BUT PUBLICITAIRE : LE RECRUTEMENT DE MUSULMANS RENDUS PARANOÏAQUES POUR ALLER FAIRE LE HIJRA ! »
Alexandre del Valle réagit à l’attentat qui a ensanglanté la ville de Vienne, pour mieux comprendre les raisons de ces attaques en France et ailleurs…

NICOLAS BAVEREZ: «IL FAUT ARRÊTER RECEP TAYYIP ERDOGAN!»
Sa dérive cherche à masquer l’effritement de son leadership ainsi que la crise sanitaire et économique qui mine la Turquie.

La menace que constitue la Turquie, qui est de par son histoire, son poids démographique et sa géographie, une puissance majeure pour l’Europe, ne doit pas être sous-estimée.
L’Europe n’a pas d’autre choix que de rompre avec le déni et de mettre en place le cantonnement de la Turquie.

3.LUTTER CONTRE LE CORONAVIRUS ET PROTEGER L’ECONOMIE

ERIC CHANEY : "MAINTENANT, IL FAUT UN VRAI PLAN DE RELANCE"
Les 100 milliards d'euros du gouvernement ne permettront pas de relancer l'économie à court terme. Il faut un plan conjoncturel de soutien aux entreprises et aux ménages, explique Eric Chaney, conseiller économique de l'institut Montaigne.

Si France Relance ne suffit pas à relancer l'économie, que faire ? D'abord, mettre en place un véritable plan de relance conjoncturel, concentré sur 2021, et visant à remettre l'économie sur pied, pas à la transformer. Ensuite, évaluer les conséquences à long terme de l'épidémie, pour s'adapter aux changements structurels à venir.
Un plan supplémentaire de 60 milliards est nécessaire.
L'État français a le privilège de pouvoir emprunter à des taux extrêmement bas. Cela ne durera pas éternellement. C'est le moment d'emprunter pour doter en capital nos meilleures institutions scientifiques.

COLLECTIF : CONFINER L’ÉCONOMIE PEUT AUSSI NUIRE GRAVEMENT À LA SANTÉ
En France, la balance du gouvernement penche en faveur de l'urgence sanitaire. Mais où est passé le "en même temps" qui protègerait tout autant les entreprises que les particuliers ?

Nos commerces et nos entreprises ne méritent pas de disparaître.
Il faut déjà préparer la troisième vague.
Aujourd’hui nous devons nous battre car sans libertés pour sauver notre économie, le virus sera plus dangereux encore. Certains de nos magasins doivent pouvoir rouvrir très rapidement. Sans entreprises : pas de Sécurité Sociale, moins de sécurité hospitalière, pas de retraites, pas d’emplois … un pays sans vie.

NICOLAS BOUZOU : POURQUOI CE DEUXIÈME CONFINEMENT EST DIFFÉRENT
A court terme, le retour de la confiance passe moins par des mesures de relance que par un déconfinement réussi en décembre.

LOÏK LE FLOCH-PRIGENT ET ÉRIC VERHAEGHE : RIGUEUR SANITAIRE OUI, ABSURDITÉ ÉCONOMIQUE NON
Les commerces déclarés "non essentiels" doivent rester fermés. Ils dénoncent une "concurrence déloyale" face aux grandes surfaces en périphérie des villes et certaines enseignes sur Internet comme Amazon. Jean Castex a annoncé que la vente des produits concernés par la fermeture des commerces de proximité sera interdite dans les grandes surfaces à partir de mardi.

NICOLAS BOUZOU : L’IMPACT DU 2E CONFINEMENT SUR LE CHÔMAGE ET SUR LES FAILLITES SERA PLUS IMPORTANT
L’économiste Nicolas Bouzou souligne que les entreprises sont plus fragiles qu’il y a six mois.

On ne peut pas imaginer un troisième confinement après celui-ci qui, déjà, sera catastrophique. Ce serait une telle source de malheur économique et social que la société ne tiendrait pas.

4.LUTTRE CONTRE LE CORONAVIRUS ET PROTEGER NOTRE DEMOCRATIE

MICHEL KELLY-GAGNON ET ALEXANDRE MASSAUX : ALLONS-NOUS SACRIFIER L’ÉTAT DE DROIT AU NOM DE LA CRISE COVID ?
Les libertés sacrifiées pour des mesures d’exception ne reviennent généralement pas. Le choix du type de société que nous voulons doit se poser aujourd’hui avant qu’il ne soit trop tard.

La crise se prolongeant, le climat institutionnel et juridique devient de moins en moins respectueux des libertés au motif de lutter contre la Covid.
Le droit et le politique semblent être dictés, non plus par nos institutions démocratiques, mais par des experts médicaux aidés par des médias en recherche de sensationnalisme.
Dans ce mélange paradoxal de technocratie et de populisme sanitaire, l’État de droit est menacé. La santé et l’émotion dominent désormais le droit qui est censé être la clé de voûte de nos sociétés occidentales.

PATRICK AULNAS : FRAGILITÉ DES DÉMOCRATIES
Nous venons d’ajouter collectivement une nouvelle exception à un principe fondateur des démocraties. Nous avons consensuellement fragilisé nos démocraties.

La démocratie est un régime politique qui suppose austérité et courage. Elle s’accommode mal de la consommation à outrance et de la peur omniprésente de la mort.
Il n’y a pas à s’étonner que nos sociétés riches fléchissent face à un virus modérément mortel. Il ne s’agit que du prolongement d’une tendance à l’œuvre depuis des décennies, qui privilégie l’égalité au détriment de la liberté.
Nos fragilités nous conduisent malheureusement à faire front collectivement, aussi égalitairement que possible, mais en renonçant à être des individus libres.

JEAN-PHILIPPE DELSOL : UNE DÉMOCRATIE ASSISTÉE EST-ELLE ENCORE UNE DÉMOCRATIE ?
La démocratie semble désormais si faible qu’il lui faut sans cesse les béquilles de l’Etat, ou du moins de son argent, c’est-à-dire du nôtre. Le mal est endémique et atteint tous ceux qui participent à l’action publique et sociale et en informent les citoyens.

AGNÈS VERDIER-MOLINIÉ : « URGENCE SANITAIRE ET LIBERTÉS PUBLIQUES: LA FRANCE, CANCRE DE L’EUROPE ? »
Terrible constat : en Europe, la France est le pays qui malmène le plus nos libertés. Est-ce vraiment nécessaire pour lutter contre le Covid-19 ? Que font nos voisins du Vieux Continent dans ce domaine ?

Consulter les chefs de partis à la veille des annonces ne suffit plus et ne peut satisfaire nos concitoyens. L’ultra-centralisation du pouvoir sans pareille en Europe du point de vue des décisions de restriction de nos libertés publiques, sans association systématique du Parlement et des élus des collectivités, s’inscrit insidieusement sur une pente dangereuse.

LAURENT SAILLY : FACE AU PARLEMENT, OLIVIER VÉRAN S’EMPORTE CONTRE L’OPPOSITION
Le confinement décrété par l’exécutif à partir du 30 octobre ne pourra être renouvelé au-delà du 30 novembre qu’après accord du Parlement. Cela crée quelques remous…

OLIVIER BABEAU: «ÉCLIPSE DE LA LIBERTÉ»
Le coronavirus est une chance pour une bureaucratie en déficit de légitimité, analyse Olivier Babeau. Selon le président de l’Institut Sapiens, l’État peut allègrement se servir de cette épidémie pour renforcer son contrôle des populations.

La crise sanitaire justifie toutes les intrusions. L’État a enfin les coudées franches pour rentrer dans l’intimité des foyers.
Il ne nous reste plus qu’à espérer que dans quelques mois l’éclipse de nos droits prendra fin sans mal et que la liberté de l’individu redeviendra un critère valide de décision publique.

MAXIME TANDONNET : LUTTE CONTRE LE COVID, MAIS OÙ SONT PASSÉES LES OPPOSITIONS (CRÉDIBLES) FACE AUX CAFOUILLAGES DU GOUVERNEMENT ?

Dans sa gestion actuelle de la crise, le gouvernement semble enchaîner les cafouillages et se retrouve largement critiqué par les Français, mais les oppositions politiques qui pourtant auraient matière à attaquer le gouvernement frontalement semblent inexistantes.

NICOLAS LECAUSSIN : PANDÉMIE ET CONFINEMENT... ET SI LES POLITIQUES SE TROMPAIENT DE STRATÉGIE ?
Que les politiques n’aient pas cru à une nouvelle vague, c’est une chose ; qu’ils n’aient pas été préparés, comme le président Macron en France qui annonce seulement 1 000 lits supplémentaires en réanimation, c’en est une autre, beaucoup plus grave. Qu’ont fait nos décideurs pendant ces mois ?

SYLVAIN TESSON : «SOMMES-NOUS VÉRITABLEMENT PASSIONNÉS PAR LA LIBERTÉ?»
Nous, les citoyens exigeants, aspirons en même temps à vivre libre et à être maternés, remarque l’auteur de La Panthère des neiges (Gallimard).

Les gouvernants n’ont plus le temps de réfléchir dans le silence et la solitude, seuls alliés du vrai pouvoir. Personne ne peut gouverner sérieusement sous l’œil d’une caméra.
L’intrusion de l’administration dans nos faits et gestes est en progression. Le langage, les comportements, les mœurs, tout est scruté. La remontrance nous guette.

PATRICK DE CASANOVE : CONFINEMENT, LA TRAHISON DE L’ÉTAT EST SANS PRÉCÉDENT
Ce qu’aucun envahisseur n’avait osé, le gouvernement élu d’un pays démocratique, patrie des Droits de l’Homme, réussit à l’imposer légalement grâce à l’État d’urgence sanitaire qui vient d’être prolongé jusqu’au 16 février 2021 [à la date de rédaction de l’article].

La santé plutôt que la liberté, mais sans liberté point de santé, ni physique, ni psychique. La société sans liberté devient malsaine.

GÉRARD MAUDRUX : LE PRÉSIDENT MACRON ET LES CHIFFRES APPROXIMATIFS DU COVID
Les Français gobent tout ce qu’on leur dit, ce sera encore le cas. En profiter pour manipuler des chiffres qu’ils ne pourront vérifier n’est pas à la hauteur d’un grand chef d’État.

JONATHAN FRICKERT : RECONFINEMENT, SUITE LOGIQUE D’UNE GESTION ILLISIBLE ET ANTIDÉMOCRATIQUE
Le mépris des forces vives de la démocratie française associé à la crainte de la pandémie ont amené le chef de l’État à rejoindre un bunker : l’opacité de la haute administration.

5.LUTTER CONTRE L’ETATISME ET LA BUREAUCRATIE

JEAN-THOMAS LESUEUR : QUAND L’ADMINISTRATIF ABSORBE LE POLITIQUE
Avec la crise sanitaire, l’État social et l’État administratif ont fini de dévorer l’État régalien, réduit à interdire et à réglementer. Il est temps que le gouvernement se soucie de la cité et des hommes qui l’habitent.

SOPHIE DE MENTHON : TÉLÉTRAVAIL, L’ETAT SOMBRE DANS LE DÉLIRE BUREAUCRATIQUE
Avec la nouvelle phase du confinement et la nécessité du télétravail, les entreprises doivent surmonter de nouvelles contraintes. Le sentiment d'injustice lié au manque de clarté s'installe, la révolte gronde devant l'incompréhension du terrain, la contradiction et la discrimination.

Télétravail : le délire bureaucratique totalitaire. Le sentiment d'injustice lié au manque de clarté s'installe, la révolte gronde devant l'incompréhension du terrain, la contradiction et la discrimination.
Les entreprises, dans le cadre du dialogue social, seront donc attentives à trouver un juste équilibre entre l’intérêt collectif et la préservation de la santé des salariés, qui ne peuvent rester totalement isolés.
S'il nous faut en plus lutter contre cette ennemi silencieux que devient l'État, nous mourrons.

JACQUES GARELLO : LETTRE OUVERTE AUX GENS DE L’ÉTAT FRANÇAIS
Écologie, terrorisme, confinement : les Français sont malades de l’étatisme.

SOPHIE COIGNARD : COMMERCES « NON ESSENTIELS », LE SYNDROME DU BUREAUCRATE
Les librairies, certains rayons de grandes surfaces, les coiffeurs à domicile… Les interdictions pleuvent dans la confusion.

FRÉDÉRIC MAS : LE CONFINEMENT DEVIENT PUNITIF
L’État n’est pas capable d’évaluer les dégâts irrémédiables qu’il est en train de produire. Et s’il suivait les conseils qu’il prodigue aux grandes surfaces et aux commerçants ? Si l’État se concentrait sur l’essentiel de ses missions ?

ERWAN LE NOAN : COMMERCES, PRODUITS ESSENTIELS OU NON... «LA BUREAUCRATIE SOUS SON PIRE JOUR»
Erwan Le Noan dénonce l’enchevêtrement de normes et de décisions administratives prises à la hâte ces derniers jours au sujet de la fermeture des commerces et des règles imposées à la grande distribution.

Les Français assistent au triomphe de l’absurdité administrative rayonnante.
La bureaucratie nourrit la bureaucratie.
Ces derniers jours ont une fois de plus révélé les pires travers de l’appareil d’État français.
Au lieu de produire des individus responsables, l’État les soumet.

LAURENT SAILLY : L’ÉCONOMIE VUE À TRAVERS LES LUNETTES DES BUREAUCRATES
Ces représentants politiques, des bureaucrates hors sol, font preuve tout à la fois de méconnaissance de l’économie et d’un populisme intellectuel écœurant.

Force est de constater que les bureaucrates parasitent la création de richesse et sa libre circulation dans l’économie en inventant des règles souvent absurdes, toujours néfastes.

6.PROTEGER LA DEMOCRATIE

CHANTAL DELSOL : LA DÉMOCRATIE EST ASSIÉGÉE ET SES PIRES ASSAILLANTS NE SONT PAS TOUJOURS CEUX QUE L’ON CROIT
Alors que de nombreuses incertitudes demeurent aux Etats-Unis, la démocratie serait-elle menacée par ceux auxquels on s’attendait le moins ? N’a-t-on pas trop tendance à célébrer la démocratie uniquement quand elle va dans le "bon" sens ? Assiste-t-on à un rétrécissement du champ de ce qui doit être décidé par le vote ?

Il n’y a d’équilibre que dans la décentralisation et une certaine autonomie des petites régions. C’est là qu’on peut faire des referenda, et c’est là qu’aucun régime autoritaire ne peut jamais voir le jour. Autant dire que la France en est loin.

CÉLINE PINA : «LA LIBERTÉ D’EXPRESSION VA ÊTRE DE MOINS EN MOINS ENSEIGNÉE»
Le proviseur d’un établissement scolaire a suggéré que l’hommage rendu ce lundi matin à Samuel Paty soit facultatif, avant de se raviser devant l’indignation suscitée. Mais cette autocensure en dit long, estime Céline Pina, sur les réticences et la timidité l’Éducation nationale sur la laïcité et la liberté d’expression.

Une cérémonie, ce n’est pas à la tête du client et à l’inspiration du moment.
Défendre les fondamentaux de notre contrat social, la laïcité et la liberté d’expression peut vous faire tuer.
La réponse de l’institution ne peut dépendre des états d’âmes personnels de ceux qui la composent.

7.PROTEGER LA NATURE ET LUTTER CONTRE L’ECOLOGISME

MAXENCE CORDIEZ : LA FRANCE PRODUIT-ELLE ENCORE ASSEZ D’ÉLECTRICITÉ?
En septembre, la France a dû importer du courant électrique, notamment d’Allemagne. Selon l’ingénieur Maxence Cordiez, la fermeture de Fessenheim et les faibles rendements de l’éolien expliquent en partie que nous n’ayons plus de marges suffisantes en matière de production électrique.

Il vaut en effet mieux importer de l’électricité en septembre que devoir couper le courant en janvier.
Sans vent, les éoliennes fonctionnent moins bien…
Et Fessenheim dans tout ça? Les émissions de gaz à effet de serre qui auraient ainsi pu être évitées tous les ans si la centrale alsacienne était restée en service sont de l’ordre de 6 à 10 millions de tonnes équivalent CO2.
La gestion de la pandémie de Covid nous rappelle que nous ne pouvons pas avoir un parc électrique dimensionné au plus juste, au risque que le moindre événement imprévu ne vienne le déstabiliser. Nous devons disposer de marges. Or cela n’est plus le cas actuellement. Pour reprendre les mots de RTE, le système est «équilibré mais sans marge, jusqu’en 2020, en raison de la fermeture d’une partie des moyens de production thermiques français, ces dernières années.»

THIERRY GODEFRIDI : LA DÉCROISSANCE EN EUROPE NE CHANGERAIT PAS GRAND-CHOSE AUX ÉMISSIONS DE CO2
Remarquons que l’Union européenne représente 17,8% du produit brut mondial pour seulement 9,7% du total des émissions mondiales de CO2. Si nous prenons tous les pays membres de l’OCDE, ces pourcentages sont de 61% du produit brut mondial et 35,2% des émissions. Le rapport entre ces deux pourcentages (PIB et CO2) est de 1,83 pour l’UE et de 1,73 pour l’OCDE, c’est à dire que les pays développés polluent proportionnellement moins qu’ils ne produisent si on les compare au reste du monde.

On peut en déduire que la décroissance et le délestage électrique que d’aucuns préconisent dans l’UE n’auraient que peu d’incidence sur le climat et qu’y remédier si cela s’avérait possible n’est pas le but poursuivi, mais bien d’affaiblir et d’appauvrir les économies des pays de l’Union européenne, car les pays émergents et la Chine en tout premier lieu ne renonceront pas à la croissance économique et à leur ambition louable et légitime d’améliorer le niveau de vie matériel de leurs populations.

ALEXANDRE MASSAUX : SI L’EUROPE VEUT RÉDUIRE SES ÉMISSIONS CARBONE, ELLE DOIT SE CONCENTRER SUR LE NUCLÉAIRE
La Commission européenne, sous la présidence Von Der Leyen, s’est donné pour mission de mettre en place un « Green New Deal » européen, dont l’un des objectifs est d’atteindre une neutralité carbone d’ici 2050, à savoir un bilan carbone net de zéro. En matière de climat, les émissions de gaz à effet de serre devraient baisser d’au moins 55 % d’ici à 2030. Mais dans le même temps, bon nombre de partisans de ce Green New Deal souhaitent réduire la part du nucléaire dans la production d’énergie. L’Allemagne et l’Autriche notamment se montrent réticentes à l’utiliser dans la phase de transition énergétique. Pourtant, un certain nombre d’éléments montrent qu’une réduction des émissions carbone efficace doit passer par l’énergie nucléaire qui, en outre, est un atout pour la France.
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