mercredi 2 novembre 2016

Les bons choix de Valérie (ou Valérie au pays des girouettes)


© Laurent SAILLY pour Méchant Réac ! ®

Valérie soutiendra donc Alain. 
Forte de son expérience gouvernementale et de ses 1,5 millions de voix des élections régionales en 2015, c’est pour les juppéistes une prise de guerre d’importance. « Alain Juppé sera un président fort qui saura réformer et restaurer l'autorité de l'Etat », déclare-t-elle. Valérie assure aussi qu'elle n'est « candidate à rien, ne demande rien » - Jean-Pierre Raffarin, proche d'Alain Juppé, estime qu'elle a « la dimension » pour Matignon.
Valérie a toujours fait le bon choix. Chiraquienne en 1995, elle vote pour le futur vainqueur des élections présidentielles contre Balladur soutenu par un certain Nicolas Sarkozy.
Après la dissolution de l'Assemblée nationale et les législatives de 1997, elle rejoint l’équipe de Jacques Chirac alors qu’elle a été sollicitée par l’équipe de Lionel Jospin. Alain Juppé déclare alors à son propos : « Elle a vocation à entrer dans un gouvernement ».
En
En 2007, elle rejoint le camp des sarkozistes où elle devient ministre dans les gouvernement Fillon.
Lors de l’élection du président de l’UMP en 2012, Valérie soutient François (qui lui avait apporté des ministères) contre Jean-François qui ne lui avait offert que la région Ile-de-France. Suite au fiasco qui suivit l’annonce des résultats, de nouvelles élections ont lieu en 2014. L'ancienne ministre, affirme au Journal du dimanche(JDD), dans son édition du 5 octobre 2014, qu'elle votera pour l'ancien chef de l'Etat Nicolas Sarkozy. « C'est lui qui est le plus à même de rassembler le parti et de lui donner l'élan nécessaire dans les mois qui viennent », explique la chef de file de l'opposition à la Région Ile-de-France.
Elle refuse toutefois de se prononcer sur la présidentielle, préférant garder « (son) autonomie et (sa) liberté de choix pour 2017 », disant vouloir « continuer à travailler avec François Fillon » rival déclaré de M. Sarkozy pour ce scrutin. Selon elle, l'ancien premier ministre est « celui qui fait le travail le plus audacieux et le plus méthodique sur les réformes à accomplir : compétitivité, éducation, fiscalité ».
Alors Valérie a-t-elle fait le bon choix ? Quoiqu’il en soit, Valérie saura, comme toute bonne girouette, se mettre dans le sens du vent !

N'oublions pas.