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Le vrai libéralisme de Pascal Salin

Parcourant presque quarante ans de vie politique (1981-2019), Pascal Salin dresse un constat implacable : pour lui, gauche et droite ont mené, peu ou prou, la même politique, imprégnée du même idéal collectiviste et égalitaire. Le changement de politique récent lui-même n'aura servi à rien si ce n'est à reproduire les erreurs du passé : loin des réformes dont la France a besoin, il n'y a, selon lui, rien de libéral dans les politiques mises en oeuvre. Cet essai est à la fois un livre d'histoire politique et d'histoire économique. Pourfendant les idées reçues, Pascal Salin explique clairement et simplement les fondamentaux de la théorie libérale, dont il montre la force insoupçonnée.


Dans un florilège d’articles publiés au cours des dernières décennies, Pascal Salin nous offre sa rétrospective de l’histoire politique et économique française. Hélas il nous montre surtout que la droite française est souvent restée la plus bête du monde à se vouloir conservatrice des politiques étatistes léguées par les socialistes sans chercher à comprendre les vertus d’un « vrai » libéralisme.
Certes, il y eut quelques périodes favorables aux idées libérales lorsqu’Alain Madelin devint ministre ou lorsque Jacques Chirac, en 1984, répondit dans le Figaro Magazine aux questions énoncées par Pascal Salin. Ce dernier l’aidait à tenir la plume, mais c’est bien celui qui deviendra président de la République en 1995 qui exprima, dans la foulée peut-être du Reaganisme et du Thatchérisme triomphants, que « la production de richesses ne peut être que le fruit du travail et de l’ingéniosité des hommes et que l’Etat, en tant qu’organisation est inapte à produire », la solution étant « dans l’autonomie et l’initiative individuelle plutôt que dans les interventions collectives ou étatiques ». Jacques Chirac disait encore alors que « le profit n’est pas un prélèvement arbitraire sur la richesse ou le travail d’autrui, mais qu’il est la sanction de la création de richesses, du service rendu… ». Las, Jacques Chirac ne fut libéral que le temps d’une interview ! Les droites n’ont jamais eu le courage de réduire les dépenses publiques et ont laissé filer le déficit en laissant exercer le pouvoir à une technocratie nourrie « d’un keynésianisme vague consistant à croire à une mécanique globale dans laquelle l’élément moteur se trouverait être la demande et, plus précisément, la consommation ». Après Chirac, Sarkozy répéta l’histoire et Fillon ne fût qu’un court espoir.
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