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Laurent Sailly : "Heureux comme un juif en France" ?

Les juifs ont connu avec la France une vraie histoire d'amour. Vivre heureux "comme Dieu en France", proclamait un vieux dicton yiddish répandu en Europe orientale parmi les ashkénazes fascinés par ce pays de liberté qui, le premier, émancipa "ses" juifs.
Ils sont quelque 40.000 juifs dans le royaume de France à la fin du XVIIIème siècle. Au cours du XIXème siècle et jusqu'à l'entre-deux-guerres, la France connaît une vague migratoire venant d'Europe orientale (surtout de Pologne). Puis dans la foulée de la décolonisation (années 60), une vague arrivant d'Afrique du nord, constitutive des quelques 600.000 Français de confession juive. Intégration  réussie pour ces couches superposées, même si tout n 'a pas été parfait : le vieil antijudaïsme à substrat chrétien laisse la place à un antisémitisme "racial" (affaire Dreyfus, lois de Vichy). Mais chaque fois les "forces du bien" l'emportent et les liens avec la France se retrouvent renforcés. Quelques traces d'antisémitisme survivront dans l'extrême-droite français (négationnisme) et du Front Nationale version Jean-Marie Le Pen.
Dans les années 2000, réapparait une nouvelle "judéophobie" avec le développement des revendications identitaires des banlieues, malade d'une immigration arabo-musulmane mal intégrée, nourries par un islamisme politique conquérant, la haine de l'Occident et le fantasme palestinien. 
Aujourd'hui, l'antisémitisme est un fait. C'est à la République de trouver une parade. Tous les citoyens sont concernés dont les citoyens français vde confession musulmane.
Radiographie de l'antisémitisme en France (janvier 2020)
La multiplication des actes antisémites depuis le début des années 2000 interroge sur l’ampleur de ce phénomène en France. Quelle est la proportion de Français de confession ou de culture juive à avoir déjà été victime d’un acte antisémite ? Quel est le profil des victimes ? Quel est le ressenti global des Français juifs concernant la prévalence et l’évolution des actes antisémites ? Quel est le regard porté par la société dans son ensemble sur l’antisémitisme en France ?
Les statistiques publiées par le ministère de l’Intérieur ne peuvent prétendre apporter des réponses exhaustives à ces questions. Les données existantes reposent principalement sur les dépôts de plaintes qui ne représentent que la partie « émergée de l’iceberg ». Face à ce constat, la Fondation pour l’innovation politique et AJC ont réalisé une enquête quantitative (administrée par l’Ifop) qui vise à poser un diagnostic fin et dépassionné de ce phénomène. Le dispositif d’enquête mis en place repose sur une logique de regards croisés entre les Français de confession ou de culture juive (un échantillon de 505 personnes a été constitué) et le grand public (un échantillon de 1 027 personnes a été constitué). L’enquête apporte des données quantitatives nouvelles sur ce phénomène.
Tous les résultats de l’enquête sont en libre accès sur notre site data.fondapol.org 
Nos compatriotes juifs sont-ils en danger ? par Philippe Bilger


Un tiers au moins de nos compatriotes juifs a peur.

Des enquêtes récentes ont en effet montré la forte progression des propos, des intimidations, des violences et des comportements globalement antisémites. Ce qui peut entraîner ici ou là un désir de ne plus apparaître comme de religion juive, par exemple en s'abstenant de porter la kippa.
Cette angoisse est légitime et ce serait se défausser que d'en imputer la seule responsabilité aux jeunes gens de certaines cités, essentiellement maghrébins, à cause du conflit israélo-palestinien qui ne cesserait pas de produire ses effets délétères en France.
Je crains que notre impuissance à lutter contre ces dérives et transgressions scandaleuses nous oblige à inventer un autre logiciel et j'avoue que sur ce plan je suis perplexe, tant il est difficile de combattre un fléau qui gangrène les têtes et se traduit presque mécaniquement en atteintes, en pulsions et en agressions. Comme si elles étaient naturelles pour ceux qui s'y abandonnent.
Pourtant on n'oublie pas l'Holocauste même si on a constaté qu'un pourcentage important de collégiens ne savait pas ce qu'était la Shoah et n'avait jamais entendu parler d'Auschwitz dont on vient de commémorer les 75 ans de sa libération en présence de 25 dirigeants étrangers (Le Figaro).
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