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Élections municipales : et si on parlait des libertés publiques ?


La 14e édition de la Journée de la Protection des Données s’est déroulée dans le monde entier en 28 janvier 2020. Dès le 19 décembre, le Centre d’Études sur la Citoyenneté, l’Informatisation et les Libertés (CECIL) plus connu sous le nom d’Observatoire des libertés et du numérique avait envoyé formellement le 19 décembre 2019 une lettre ouverte demandant l’interdiction de la reconnaissance faciale sécuritaire au gouvernement ainsi qu’aux parlementaires. Cette lettre est désormais signée par 124 organisations.
Le droit à l’anonymat est un droit fondamental sur le web ; naturellement, sur la voie publique des caméras peuvent être installées.

La loi argumente que le but de ces caméras est de « prévenir des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d’agression, de vol ou de trafic de stupéfiants, des actes de terrorisme, dans les conditions prévues par l’article L.251-2 du Code de la sécurité intérieure. »
Se pose cependant le problème de l’efficience de ces dernières en matière préventive. Une efficacité mise en doute depuis fort longtemps.
En effet, dès 2011, la Cour des comptes s’offusquait de l’absence d’évaluation de l’efficacité de cette approche. « Les différentes études conduites à l’étranger, notamment au Royaume-Uni, aux États-Unis et en Australie, ne démontrent pas globalement l’efficacité de la vidéosurveillance de la voie publique », s’inquiétait-elle même dans son rapport.
Depuis neuf ans… toujours plus de caméras dans nos villes ! Toujours pas d’évaluation !
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