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Justice des mineurs: «Cette réforme en catimini risque d’aggraver la délinquance des mineurs»


Toutes les deux minutes, une plainte est déposée en France pour des violences gratuites, c'est-à-dire des agressions physiques sans raison apparente pouvant aller jusqu'au meurtre, pour un simple regard, un simple refus de cigarette. Tout citoyen peut y être confronté. Pédopsychiatre, psychanalyste, spécialiste des soins aux enfants et adolescents violents, le docteur Berger a voulu partager dans cet ouvrage le résultat de plusieurs années de pratique auprès de jeunes hyper-violents impliqués dans ces agressions. Qui sont ces jeunes ? Quels sont leurs parcours de vie ? Précarité et " ghettoïsation " sont-elles vraiment les causes principales de leurs comportements ? Qu'en est-il des violences conjugales et de l'organisation " clanique " dans leurs histoires familiales ? Quel est l'impact du quartier et de l'imprévisibilité de certaines réponses judiciaires ? A partir de la prise en charge de plusieurs cas précis, le docteur Berger apporte à ces questions des réponses tirées de son expérience. Et la plupart d'entre elles sont très éloignées des discours médiatiques, politiques et sociologique actuels.

En 2018, toutes les 44 secondes, un fait de «violence gratuite» était commis en France, c’est-à-dire une violence qui n’est pas accompagnée d’un vol. Ce chiffre est en hausse chaque année. La part des mineurs parmi les auteurs de ces violences est importante: en 2017, impliqués dans 9,5% des affaires pénales, ils étaient responsables de 29% de ces violences gratuites, qui peuvent aller jusqu’à la mort.
En septembre dernier, le gouvernement a publié par ordonnance un code de la justice pénale des mineurs. Ce texte est soumis au Sénat et à l’Assemblée nationale pour ratification, et entrera en vigueur le 1er octobre 2020. Son principe fondamental reste la primauté de l’éducatif sur le répressif, les sanctions éducatives étant renommées «mesures éducatives».
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