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Contrepoints

Institut Thomas More : Montée aux extrêmes · La Russie, l’Ukraine et nous

Déboulonnage de la statue de Joséphine: le cri de colère de l’historien Patrice Gueniffey


Les images sont révulsantes. Ces destructions sont d’autant plus odieuses qu’elles témoignent avant tout de l’ignorance crasse des enragés qui militent dans ces groupuscules. Tout d’abord parce que Joséphine de Beauharnais, issue d’une famille de petits planteurs de la Martinique et devenue l’épouse du futur Empereur, ne fut pour rien dans le rétablissement de l’esclavage aux colonies par Bonaparte en 1802. Il n’était pas homme à recevoir des conseils de sa femme, et s’il rétablit l’esclavage ce fut pour des raisons plus impérieuses: d’abord parce que les Anglais, avec qui il venait de conclure la paix, craignaient que l’abolition française de l’esclavage n’ait des répercussions à la Jamaïque, ensuite parce que la Marine, jadis en charge des colonies, imaginait difficilement la possibilité d’un autre système, enfin parce que Toussaint Louverture lui-même, le leader noir de Saint-Domingue, avait assujetti la population noire de l’île, à peine émancipée, à un régime de travail forcé proche de l’encomienda espagnole. Colons ou leaders noirs, tout le monde se préoccupait avant tout de la reprise de la production sucrière.


On n'écrit plus guère sur la Terreur. Cet épisode central de la Révolution française, l'un des plus mystérieux et des plus controversés, n'a cessé de hanter notre histoire contemporaine. II a prêté à des interprétations nombreuses, inconciliables, souvent polémiques, rarement impartiales. Aucune, à ce jour, n'a pu en épuiser le sens et la portée. Cet ouvrage veut éclairer l'histoire de la Terreur en interrogeant ses origines, ses ressorts, ses modalités et la rhétorique qui lui tenait lieu de légitimité. II décrit ce que doit la violence révolutionnaire à l'héritage de l'Ancien Régime. II tente d'élucider la relation complexe entre Terreur et violence, entre idéologie et Terreur. II clôt le débat sur la part des circonstances dans la dérive terroriste de l'an II. Instrument de la politique révolutionnaire, la Terreur ne se laisse pas enfermer dans des bornes chronologiques, écrit Patrice Gueniffey. Elle fait irruption dans le discours comme dans les pratiques dès 1789 : elle apparaît avec la Révolution pour ne disparaître qu'avec elle. Pourtant, on ne peut confondre les deux histoires. C'est en montrant ce qui les sépare qu'on découvre leur secrète parenté. Livre d'histoire politique, attentif aux événements, aux idées, aux passions comme aux destins individuels, cet essai invite à relire l'histoire de la Terreur dans le langage serein de la vérité
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