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Le courrier des stratèges

L'islam de France sous emprise turque - Par Dieter Arslan et Renaud Girard

L’INFO : Nationalisme islamiste. Deux associations franco-turques ont récemment refusé de signer la charte des principes de l’islam de France. La Revue des 2 Mondes se penche sur ces organisations considérées comme les porte-parole idéologiques de Recep Tayyip Erdoğan en France et, plus largement, sur le développement d'un islam turc par essence politique et islamiste.


L'islam turc en France : les convergences du nationalisme islamiste - Par Dieter Arslan


Le pouvoir turc a depuis des décennies mis en place une politique de contrôle et d’influence sur les immigrés turcs en Europe. Au cœur de cette politique, il y a le religieux. Après l’Allemagne, la France est devenue le principal lieu de cette politique, dont le but est aussi de faire apparaître Ankara aux yeux des diverses communautés musulmanes comme le meilleur défenseur des musulmans sunnites face à une laïcité désignée comme hostile par principe à l’islam. En France, cela a pour effet d’accentuer l’enfermement communautaire tout en entraînant l’ensemble du spectre de l’islam de France vers un islam qui ne retrouverait sa splendeur que dans le rigorisme.

Avant l’arrivée du Parti de la justice et du développement (AKP, parti de Recep Tayyip Erdoğan) au pouvoir, l’islam turc en France se caractérisait par une vive concurrence entre deux pôles. D’un côté les fidèles encadrés par la Diyanet, émanation gouvernementale turque avec sa branche européenne fondée en 1984 en Allemagne, la Ditib –en France, la Ditib a comme façade une association de la loi de 1901, le Comité de coordination des musulmans turcs de France (CCMTF). De l’autre, les différentes branches du nationalisme religieux turc, avec en tête le Milli Görüş.[...] > ACCÉDER AU NUMÉRO

Le bras de fer France-Turquie - Par Renaud Girard


À la plus grande surprise des observateurs de la scène méditerranéenne, le ministre turc des Affaires étrangères a déclaré à Lisbonne, le jeudi 7 janvier 2021, que la Turquie était prête à « normaliser » ses rapports avec la France. Mevlüt Çavuşoğlu a fait cette déclaration à l’occasion d’une conférence tenue avec son homologue portugais, dont le pays prenait la présidence tournante du Conseil de l’Union européenne. La normalisation sera lente et difficile, tant sont épais les dossiers conflictuels entre les deux pays. La France a ouvertement critiqué l’intrusion turque au Kurdistan syrien au début du mois d’octobre 2019. Ankara vise à remplacer les Kurdes progressistes du Rojava (bande dans le nord de la Syrie, longeant la frontière turque) par des rebelles syriens islamistes à sa solde. Comme les États-Unis, la France s’est en grande partie reposée sur les Kurdes de Syrie pour son combat contre l’organisation État islamique.

La France a également critiqué l’envoi par la Turquie de djihadistes islamistes en Libye. Le 29 janvier 2020, Emmanuel Macron assurait que des navires turcs accompagnaient des mercenaires syriens arrivant en Libye, pour combattre aux côtés des soldats turcs, en faveur du gouvernement de Tripoli. La France a été la première à fustiger les violations par la Turquie de l’embargo onusien sur les armes à l’endroit de la Libye. [...] > ACCÉDER AU NUMÉRO
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