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Contrepoints

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L’obscurantisme vert. La véritable histoire de la condition humaine - De Yves Roucaute


Yves Roucaute, ne mâche pas ses mots quand il s’agit de dénoncer les dérives de l’écologisme qui menacent la croissance économique, pourtant si nécessaire à l’existence humaine.

Le corps, la cité, l'humanité contre la nature, la planète, le cosmos : en 70 courts chapitres le philosophe Yves Roucaute dénonce les dogmes et les croyances de la nouvelle religion écologiste. Et en dévoile le nihilisme. Polémique, vrai, jubilatoire.

Sauver la planète ? Sauver l'humanité, voilà l'urgence pour le philosophe Yves Roucaute !
Aux obscurantistes verts qui font grand commerce de l'idolâtrie, de la culpabilité et de l'apocalypse, il oppose les faits. Et, au tribunal du bon sens et de la lucidité, il convoque ses témoins : l'histoire de la Terre, la grande aventure humaine, les sciences et les technologies.
Avec humour, Yves Roucaute démonte une par une les idées fausses. Les cyclones, séismes et variations climatiques ? Pires hier qu'aujourd'hui. Peut-on vivre en harmonie avec la nature sans la dominer ? Non. Le CO2 ? Rien de diabolique. L'éolien ? Beaucoup de vent pour rien. Le nucléaire ? Une alternative. Les produits bio ? Tous chimiques. La " Transition écologique " ? Une chimère. Le productivisme ? Une évidence. Et la société de consommation ? Une espérance. L'écologie ? Yves Roucaute est pour, mais une écologie non punitive, alimentée par le savoir, tournée vers l'avenir.
Réaliste, la vraie écologie rappelle aux nations que puissance rime avec croissance et décroissance avec décadence. Métaphysique, elle appelle à briser les spiritualismes d'occasion. Morale, elle remet l'humain au centre de l'univers. Voici une ode à la créativité, à la liberté, à la vie apte, enfin, à réenchanter le monde.

Les chroniques littéraires de l'IREF


Cet ouvrage de quelque 400 pages complète heureusement celui d’Emmanuel Leroy-Ladurie, « Histoire humaine et comparée du climat » (Fayard, 2004), dont la lecture m’avait conduit naguère à mettre en doute les affirmations sur le caractère exceptionnel et dramatique du récent et prétendu réchauffement climatique.

Mais Yves Roucaute remonte le temps et retrace la formation et les multiples modifications environnementales depuis l’origine de notre planète, il y a des milliards d’années, et surtout la récente apparition de l’humanité, il y a environ 7 millions d’années, qui est parvenue à survivre malgré les conditions climatiques (le plus souvent glaciaires) et une activité volcanique terrifiante entraînant des modifications géologiques considérables. Il ne reste rien de ces millions d’années sinon des charniers témoignant des catastrophes naturelles.

A partir de -12 000 les conditions climatiques plus clémentes, notamment au Proche-Orient, permettent le développement conjoint de l’agriculture et de la sédentarisation ouvrant la voie à la civilisation (aujourd’hui accusée de détruire la nature) et à l’invention des droits de propriété.
Une réflexion mûrie

Y. Roucaute a bien résumé son projet, ébauché en 2020 avec la publication de « L’Homo creator face à une planète impitoyable », et développé en 2022 avec ce nouvel ouvrage : « Le temps est venu de dire que la créativité humaine pour l’asservissement total de la planète fut la raison de la survie et qu’elle le reste ».

Autant dire qu’il prend à rebrousse-poil tous ceux qui s’expriment aujourd’hui sur le climat, non pas pour polémiquer vainement mais bien pour les convaincre. Ainsi s’adresse-t-il en priorité à cette jeunesse, hypnotisée par Greta Thunberg, qui « devrait porter l’avenir de l’humanité et non le maudire ».
Un ouvrage scientifique et polémique

Sa lecture facile ne doit pas cacher le contenu scientifique de l’ouvrage, présenté en 5 parties assorties de 300 notes et 56 références bibliographiques, qui permet de démonter la thèse officielle qui affirme que le CO2 d’origine anthropique est la principale cause du réchauffement climatique et que celui-ci fait courir un risque mortel pour la planète.

Mais Y. Roucaute ne peut s’empêcher d’être polémique, multipliant les expressions peu amènes à l’encontre de ses adversaires, qualifiés de « procureurs verts », « militants frugifères » ou « bonimenteurs de l’obscurité », qui pourraient desservir son propos.

L’ouvrage offre aussi une réflexion philosophique, théologique et morale qui permet d’espérer : « mettre l’humanité au centre de l’univers, pourchasser tout ce qui nuit à la joie de vivre, à la liberté et à la puissance humaine, voilà le chemin de la véritable écologie ».
Pour un débat public

Y. Roucaute n’hésite pas à affirmer que le réchauffement climatique observé depuis plus d’un siècle s’inscrit dans les cycles de modification climatique normale d’alternance de périodes froides (les plus nombreuses) et chaudes. Il affirme même que vers 2030/2040 on entrera dans une période de refroidissement comparable au « petit âge glaciaire » qui a prévalu en Europe du XIVe au XIXe siècles.

Si cela était le cas, il est évident que toutes nos politiques de lutte contre le « réchauffement climatique » à l’horizon 2050 n’aboutiraient qu’à appauvrir l’humanité. Doit-on alors se ranger à l’affirmation péremptoire d’Yves Roucaute – « Sauver la planète de l’humanité est une galéjade » (Le Figaro, 3 juin 2022) ?

La question, comme tout le contenu de cet ouvrage dense, passionné et passionnant, mérite d’être débattue, d’abord entre scientifiques, puis avec les associations soucieuses du sort de l’humanité et de la liberté, ainsi qu’avec les citoyens et les médias.


«La transition écologique d’aujourd’hui est le recyclage de la transition socialiste d’hier»


Causeur. Dans votre ouvrage vous dénoncez les dogmes de la « nouvelle religion écologiste », mais on vous a accusé de développer des thèses climatosceptiques…

Yves Roucaute.
C’est un phénomène typique de projection qui consiste à attribuer aux autres ses propres turpitudes. Car oui, le « climato-scepticisme » existe mais il est la marque exclusive de ces inquisiteurs de l’écologie punitive qui nient 4,5 milliards d’années d’histoire de la planète pour vendre l’idolâtrie d’une Terre-Mère bienveillante dont ils seraient les prêtres et qu’il faudrait sauver de l’humanité coupable de tous les maux, du réchauffement aux intempéries, de l’injustice sociale aux guerres. Il faut bien saisir les enjeux. Leur terrorisme intellectuel est le cache-sexe d’une guerre idéologique tous azimuts, menée contre les démocraties libérales. Car s’ils divergent sur bien des points, ils convergent pour combattre le « modèle occidental » de développement, c’est-à-dire capitaliste, fondé sur la course à la croissance et le productivisme, le consumérisme et l’individualisme. Leur idéologie totalitaire veut quadriller nos vies, des industries au foie gras, du sapin de Noël à la demi-finale de la Coupe du monde de rugby interdite à Lyon pour cause de publicité pour la voiture individuelle. Ainsi, par cette planète transformée en un être surgissent les trois D, la défaite de la pensée, la débâcle politique, la dépression morale. Déjà, ils ont créé un conflit des générations avec une jeunesse qui ne croit plus en rien, sinon en l’apocalypse qui vient, qui a perdu le goût de défendre la puissance de sa démocratie et qui vote à 42% pour la Nupes de Mélenchon qui fait du climat son cheval de bataille.

Étudier le climat est fondamental, non pour sauver la planète mais pour sauver l’humanité. Et pour rassembler toutes les forces qui croient au progrès et veulent la puissance des cités libres, contre l’ennemi principal, l’obscurantisme. Car, sur cette planète formée il y a 4,5 milliards d’années, les variations climatiques furent déjà la première cause de l’extermination de 99,99% du vivant. Entre 4,5 et 2,5 milliards d’années, la température moyenne était supérieure à 83°C, puis elle alterna périodes systématiquement plus chaudes qu’aujourd’hui et glaciations. Ainsi, durant les dernières 541 millions d’années, il y eut au moins sept extinctions massives, comme celle d’il y a 250 millions d’années qui tua 96% du vivant avec des températures de 60°, ou comme celle d’il y a 66 millions d’années qui tua 76% des vivants avec les dinosaures qui avaient vécu jusque-là tranquillement à 30°C au sol en moyenne. Aujourd’hui la moyenne est seulement de 15° celsius.

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