Transgenres : le wokisme est un sport de combat - Par Renée Fregosi
Le wokisme est une idéologie totale : elle s’empare de tous les champs de l’activité humaine et distord le réel de façon diverse. C’est ce que les militants woke appellent l’« intersectionnalité » : une supposée oppression généralisée, totale, étouffante et sans fin, à mille facettes, produite par la combinaison de multiples oppressions (réelles ou imaginaires) et qu’il s’agit de dénoncer sans relâche.
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Dans cette vision du monde, le corps occupe une place centrale : il est le premier point d’ancrage de la logique de victimisation systématique qui est le moteur du wokisme. La couleur de peau est mise en avant pour dénoncer ce que les wokistes appellent la « racisation » des non-Blancs, c’est-à-dire les supposées discriminations, oppressions, violences exercées sur eux « de façon systémique » par ceux qui sont censés bénéficier du « privilège blanc ».
La différence sexuée distinguant les hommes des femmes est remise en cause au profit du « genre » distinguant le masculin du féminin principalement par l’apparence des corps, vestimentaire notamment. Le voilement du corps des femmes bien que patriarcal est revendiqué contre une prétendue « islamophobie » assimilée à du « racisme antimusulman ». Et une série d’autres discriminations ou « phobies » également liées au corps sont dénoncées comme la « grossophobie » (contre les personnes en surpoids) ou la « nanophobie » (contre les personnes de petite taille).
Transgenres : le wokisme est un sport de combat (revuedesdeuxmondes.fr)
Dans cette vision du monde, le corps occupe une place centrale : il est le premier point d’ancrage de la logique de victimisation systématique qui est le moteur du wokisme. La couleur de peau est mise en avant pour dénoncer ce que les wokistes appellent la « racisation » des non-Blancs, c’est-à-dire les supposées discriminations, oppressions, violences exercées sur eux « de façon systémique » par ceux qui sont censés bénéficier du « privilège blanc ».
La différence sexuée distinguant les hommes des femmes est remise en cause au profit du « genre » distinguant le masculin du féminin principalement par l’apparence des corps, vestimentaire notamment. Le voilement du corps des femmes bien que patriarcal est revendiqué contre une prétendue « islamophobie » assimilée à du « racisme antimusulman ». Et une série d’autres discriminations ou « phobies » également liées au corps sont dénoncées comme la « grossophobie » (contre les personnes en surpoids) ou la « nanophobie » (contre les personnes de petite taille).
Transgenres : le wokisme est un sport de combat (revuedesdeuxmondes.fr)
« Du fait de cette valorisation du corps dans le sport, le délire woke y atteint des sommets, affolant les fédérations sportives qui réagissent en désordre. »
« Le Comité international olympique (CIO) a pour sa part demandé en novembre 2021 aux différentes fédérations d’établir leurs propres critères. »