J'ai lu et aimé : Le déraisonnement climatique - De François Gervais


Dans son nouvel opus, "Le déraisonnement Climatique" (L'Artilleur), François Gervais, un des experts qui ont participé aux rapports d'évaluation 5 et 6 du GIEC, passe en revue, secteur par secteur, les incohérences et les contradictions qui nous conduisent, à brève échéance si nous ne revenons pas à une attitude scientifique normale, vers des lendemains de très grave précarité énergétique.

En effet, selon les propres chiffres du GIEC, l’Europe n’est responsable que d’un dixième des émissions mondiales de CO2, la France d’à peine un centième. D’ici 2050, la « culpabilité » de la France relèvera donc de l’ordre du millième de degré. Y a-t-il vraiment là de quoi mettre en place le sabordage des plus importantes filières industrielles (automobile, chimie, agriculture, énergie…) ?
Ce millième de degré hexagonal d’ici 2050 justifie-t-il l’instauration d’un « passe carbone », comme la Commission européenne vient de l’annoncer ?
Le marxisme promettait l’abondance, l’écologisme incite les plus démunis à se résigner à la misère, rebaptisée « sobriété ».
« Une poignée de philosophes et de savants ont lentement sorti l’humanité de l’obscurantisme, une poignée d’idéologues la feront-ils brutalement replonger ? »




Éditeur ‏ : ‎ L'artilleur (20 septembre 2023)
Langue ‏ : ‎ Français
Broché ‏ : ‎ 277 pages
ISBN-10 ‏ : ‎ 281001177X
ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2810011773
Poids de l'article ‏ : ‎ 360 g
Dimensions ‏ : ‎ 14 x 2.4 x 22 cm




NOTE DE LECTURE DE FRANCIS RICHARD


Dans ce nouvel opus, François Gervais, un des experts qui ont participé aux rapports d'évaluation 5 et 6 du GIEC, rappelle d'abord quelques faits et chiffres.

TEMPÉRATURES ET CO2

  • Le CO2 n'est pas un poison, au contraire: il a contribué à un accroissement de la biomasse de 24% en trente-trois ans.
  • La hausse des températures, depuis la fin du petit âge glaciaire1 a précédé de deux siècles les émissions de CO2.
  • Les émissions de CO2 ne peuvent commander la météo qui dépend notamment de la pression et des vents: le climat s'évalue sur trois décennies, la météo sur quelques jours au plus: les événements météorologiques extrêmes obéissent à des mécanismes chaotiques, imprévisibles de par leur nature même.
  • Les catastrophes naturelles ont d'ailleurs plutôt tendance à diminuer depuis 1998.
  • 36 milliards de tonnes de CO2 ont été émises en 2021, seules 16 ont contribué à l'augmentation du stock dans l'atmosphère: suivant la propre formule du GIEC publiée dans son sixième rapport, cela correspond à une augmentation de la température moyenne annuelle de 0,007°C.
  • La hausse du niveau des océans, qui ne sont nullement acides mais basiques (pH 8,1), n'excède pas 10 cm par siècle; avec 15°C en moyenne, il n'y a pas de risque d'ébullition...
  • L'Antarctique, le plus grand glacier du monde (90% de la glace mondiale), a augmenté de 661 milliards de tonnes entre 2009 à 2019.
  • La Terre s'est réchauffée de 1°C depuis 1910 : 0,6°C entre cette année-là et 1945, où les émissions de CO2 étaient faibles, et 0,4°C depuis.
LES REMÈDES À UN DÉRÈGLEMENT QUI N'EXISTE PAS

Les voitures électriques:
  1. dont les batteries sont constituées de minéraux critiques, en quantité limitée, difficilement recyclables, obtenus dans des conditions inhumaines,
  2. qui nécessiteront des quantités massives de génération de nouvelle énergie,
  3. qui permettront en France, en remplaçant les voitures thermiques, de réduire de moins d'un dix millième de degré le réchauffement de la planète,
  4. dont le coût sera élevé pour l'État en subventions et, malgré cela, pour les acquéreurs,
  5. qui se traduiront par une casse sociale,
  6. qui pollueront par l'énergie employée pour les construire et les faire circuler,
  7. qui devront être taxées pour compenser les 40 milliards d'euros de taxes sur le pétrole.
L'hydrogène:
  1. qui est fabriqué par vaporeformage (2) lequel émet du CO2,
  2. qui est refroidi à - 253°C pour être stocké sous forme liquide dans des conteneurs cryogéniques,
  3. qui est dix fois plus inflammable que l'essence,
  4. dont l'impact de 1% en terme de décarbonation est négligeable.
Les éoliennes (3) et les panneaux photovoltaïques:
  1. dont les performances sont fortement dégradées (4) en cas de froid excessif ou de forte chaleur,
  2. qui sont intermittentes et nécessitent, au-delà d'une proportion de 20%, l'usage d'énergies fossiles - l'énergie nucléaire étant insuffisante - pour pallier leurs fluctuations,
  3. qui représentent en 2022, les unes comme les autres, 1% de l'énergie mondiale produite,
  4. dont le taux de retour énergétique - fraction d'énergie récupérée par rapport à celle dépensée - est inférieur à 6 et qui ne sont donc pas rentables, alors que les énergies fossiles, le nucléaire et l'hydroélectricité le sont.
LE PRÉTENDU CONSENSUS SCIENTIFIQUE

L'auteur donne les exemples contraires à ce consensus de:
  • Richard Linzen, professeur émérite au département de la Terre, de l'atmosphère et des sciences planétaires du MIT,
  • trois prix Nobel de physique: Ivar Giaever (1973), Robert Laughlin (1998), et John Clauser (2022),
  • la forte dispersion des valeurs de sensibilité climatique, publiées dans des revues internationales, en cas de doublement de la concentration de CO2 dans l'atmosphère,
  • la déclaration Clintel de mille six cent trente-deux scientifiques, ingénieurs, professionnels de l'environnement et de la santé, pour lesquels il n'y a pas d'urgence climatique.
PAS DE SCIENCE MAIS DE LA POLITIQUE... RUINEUSE

Les résumés alarmistes pour les décideurs, publiés par le GIEC, et relayés par des médias - sur le thème climato-catastrophiste, le discours reste le même dans presque tous les médias -, des politiques et des enseignants sans vergogne, ne relèvent pas de la science mais de la politique.

Ces résumés occultent:
  • les avantages d'un réchauffement modeste,
  • les bénéfices des combustibles fossiles pour les pays en voie de développement,
  • les bienfaits de l'augmentation du CO2 pour la croissance de la végétation,
  • les effets néfastes sur la faim dans le monde de la suppression d'engrais et de produits phytosanitaires résultant de l'élimination des combustibles fossiles et de la mise en oeuvre de politiques de décarbonation,
  • les sentinelles du climat que sont l'oscillation atlantique multidécennale, sa contrepartie pacifique, et les résonances harmoniques astronomiques, qui présentent un maximum, lequel pourrait être suivi d'un minimum dans moins de 30 ans.
C'est à 100 000 milliards de dollars qu'est estimé par la Banque Mondiale, le coût astronomique de la décarbonation nécessaire pour éviter que le réchauffement excède un demi-degré en 2050, c'est-à-dire 1,5°C moins le 1°C de réchauffement, pour partie naturel, déjà intervenu.

(La coûteuse politique de décarbonation de la France, devenue une puissance pauvre, ne contribuerait qu'à un millième de degré à valoir sur ce demi-degré...)

LE DOGME CLIMATIQUE

Aujourd'hui le dogme climatique se traduit par:
  • le mauvais procès fait non seulement au CO2, mais au méthane, CH4 et au protoxyde d'azote, N2O, or ces derniers absorbent moins de rayonnement que le CO2 , comme le montre la spectrométrie infrarouge, et leur concentration dans l'atmosphère est excessivement faible: il est aussi indigne qu'absurde de vilipender les éleveurs,
  • la confusion entre le nucléaire militaire et civil, entre la radioactivité naturelle et artificielle,
  • la poursuite insondable de la dette publique: Les États ne disposent pas des 150 000 milliards censés être levés [pour la finance climatique]. Ils sont à l'inverse endettés au-delà du raisonnable en dépit, pour la France, du taux de prélèvement obligatoire le plus élevé de l'Union européenne,
  • la peur, l'appel à la repentance et la haine de l'homme,
  • le renoncement au savoir académique et le mensonge assumé.
QUELQUES CONCLUSIONS PARMI D'AUTRES
  • Nous vivons libres parce que les générations précédentes se sont battues pour lutter contre le despotisme et la tyrannie. Faudrait-il faire marche arrière sur le prétexte climatique, infondé dans sa dimension alarmiste?
  • Contrairement au narratif claironné à l'envi, ce ne sont pas l'isolation des habitations ou les malus, voire l'interdiction, des véhicules thermiques qui changeront quoi que ce soit de mesurable aux fluctuations des écarts de pression atmosphérique, à la direction des vents, et aux écarts quotidiens aux moyennes de saison qui en résultent.
  • Discernement, esprit critique, invention, création, autant de concepts qu'il devient primordial de promouvoir et de développer à rebours de l'inverse pervers, l'infantilisation des esprits.
Francis Richard

1 - Le petit âge glaciaire (1645-1715) correspond à un minimum de Maunder, corrélé à une absence prolongée de taches solaires.
2 - L'hydrogène produit par électrolyse est un gaspillage d'énergie.
3 - Par grand vent les éoliennes sont arrêtées...
4 - C'est le cas également des batteries...

Livres précédents:
L'innocence du carbone, 320 pages, Albin Michel (2015)
L'urgence climatique est un leurre, 304 pages, L'Artilleur (2019)
Impasses climatiques, 304 pages, L'Artilleur (2022)


Publication commune avec LesObservateurs.ch.

LE DÉRAISONNEMENT CLIMATIQUE : VOYAGE EN ABSURDIE - PAR CAMILLE GALIC

« La science du climat devrait être moins politique, tandis que les politiques climatiques gagneraient à être plus scientifiques. » C’est pourquoi, en réponse au fanatisme destructeur des écologistes, 1 609 scientifiques parmi lesquels deux lauréats du prix Nobel, l’Américain John F. Clauser et le Norvégien Ivar Giaever, viennent d’affirmer dans une Déclaration que « l’urgence climatique n’existe pas» car « les archives géologiques révèlent que le climat a varié tout au long de l’existence de la planète Terre, alternant les phases froides et chaudes de manière naturelle. Le Petit Âge Glaciaire s’est terminé pas plus tard que 1850. La période de réchauffement que nous connaissions aujourd’hui n’a donc rien de surprenant ». Mais que pèse la science face au fanatisme ?

Croisade contre les climato-sceptiques

Le 19 juillet, un groupe transpartisan de députés s’était réuni à l’Assemblée Nationale pour élaborer une proposition de loi visant à « améliorer le traitement médiatique du dérèglement climatique » par la soumission de tous les organes d’information hexagonaux à un « quota de sujets médiatiques portant sur le dérèglement climatique ». Mesure bien accueillie par les rédactions du Monde et de France Télévisions notamment alors que, comme le déplorait ici Éric Delcroix, il s’agirait ni plus ni moins que de créer un délit de climato-scepticisme aggravant encore le carcan imposé à la presse par les différentes lois liberticides.


La 42e session de la Conférence générale de l’UNESCO a lieu du 7 au 22 novembre sous la présidence d’Audrey Azoulay, ci-devant ministre français de la Culture et directrice générale de l’Unesco depuis 2017, avec pour thème la réponse à apporter aux « défis mondiaux causés par le changement climatique ». Enfin huit ans après son encyclique Laudato Si qui traitait largement du climat, le pape François, qui compte se rendre à la COP 28 prévue le 30 novembre à Dubaï et, de la tribune, haranguer les foules, a publié Laudate Deum : une exhortation apostolique sur l’écologie, où il estime urgent de changer le « mode de vie irresponsable du modèle occidental », auquel il impute la furie des éléments, une condamnation qu’il compte bien renouveler dans l’Émirat. Et tant pis si l’entourage princier, qui rêvent de voir Dubaï concurrencer New York ou Singapour quant à la hauteur des gratte-ciel (climatisés) et à l’immensité des centres commerciaux remplis d’innombrables fontaines, se soucie de la couche d’ozone comme de ses premières babouches.

En finir avec « l’Anxiocène »

Dieu sait pourtant que les ouvrages dus à ses scientifiques et critiquant l’hystérie climatique ne manquent pas. En août dernier, Johan Hardoy en récapitulait plusieurs, venus d’horizons et dus à des auteurs très différents. Mais rien n’y a fait— sauf peut-être le soutien à Gaza affiché par a Suédoise Greta Thunberg et qui a grandement fait chuter le prestige international de la grande prêtresse du retour à l’Âge (quasiment) de pierre.


Le Déraisonnement climatique, dernier livre de François Gervais, ancien directeur de recherches au CNRS, professeur des Université et même expert du GIEC, aura-t-il plus d’impact ? On l’espère car le réquisitoire dressé par ce grand physicien contre les catastrophistes tenant le haut du pavé politico-médiatique est non seulement une mine de renseignements et donc d’arguments opposables aux militants écolos mais aussi un ouvrage bien enlevé et plein d’humour. Un tour de force sur un sujet aussi aride.

« La peur est un formidable instrument de pouvoir, remarque-t-il. Vu le machiavélisme frénétique avec lequel certains tentent de nous l’instiller quotidiennement, c serait plutôt “l’Anxiocène” qui semblerait le mieux décrire notre ère, s’il fallait lui donner un nom. »

Or, cette peur n’est nullement justifiée. N’en déplaise au Souverain Pontife qui voue aux gémonies les automobilistes alors que sa chère COP28 sera présidée par le PDG de la compagnie pétrolière nationale de Dubaï, « l’Europe n’est responsable que d’un dixième des émissions totales [de CO2], la France d’à peine un centième. D’ici 2050, sa “culpabilité” relèverait ainsi de l’ordre du millième de degré. Vous avez bien lu. De quoi sombrer dans une éco-anxiété à s’en rendre malade ? »

D’autant, rappelle-t-il en citant le Nobel de physique Robert Laughlin que « le climat échappe à notre contrôle, le changement climatique est une question de temps géologique, quelque chose que la Terre fait régulièrement d’elle-même, sans demander la permission à qui que ce soit… Elle ne se préoccupe pas de savoir si vous fermez votre climatiseur… Elle ne remarque pas que […] vous conduisez une voiture hybride… Les niveaux de CO2 dans le monde sont déterminés par un processus de régulation géologique. La preuve se trouve dans les profondeurs de la terre. » Au demeurant, le dioxyde de carbone CO2 n’est-il pas bénéfique à la nature ? On lira avec intérêt le chapitre très éclairant qui lui est consacré.

Ajoutons que si la Terre n’en fait qu’à sa tête, il en va de même du Soleil dont les « facéties » rendent fous les météorologistes puisque, imprévisibles, elles sont à l’origine de la plupart des catastrophes climatiques frappant notre planète. Même si les Verts veulent à toute force en imputer la responsabilité aux humains trop humains car égoïstes et se souciant peu de l’avenir.

Il est d’ailleurs curieux que, tout comme les partisans des parcs éoliens indifférents à ce qu’il adviendra de ces gigantesques structures impossibles à recycler, les ennemis du diesel mais « enfants de la batterie » (électrique) ne s’inquiètent pas de la pollution engendrée par la production désormais massive de véhicules du même tonneau. Pollution — également massive — engendrée non plus par les forages pétroliers mais par l’extraction de ressources minérales dont notre auteur souligne qu’elle est « assortie de conditions d’exploitation parfois indignes […] s’agissant du travail de milliers d’enfants » : « Selon l’Agence internationale de l’Energie, le tonnage de cuivre est le double de celui d’un véhicule à moteur thermique. S’y ajoutent quelque 150 kilos de lithium, cobalt, nickel, manganèse et graphite. Pour obtenir 1 kg de la plupart de tels éléments, il faut habituellement traiter une tonne de minerai, ce qui en dit long sur le niveau des pollutions afférentes… Selon Bank of America, la consommation de nickel va augmenter de 500% d’ici 2050. Vous avez dit « sobriété” ? »

Nouvelle chasse aux sorcières

Au cours du voyage en Absurdie verte auquel il nous convie, François Gervais s’intéresse aux « vastes chasses aux sorcières » qui, après l’optimum médiéval des températures, coïncidèrent au XVIIème siècle avec le summum du Petit Âge glaciaire, quand « le vin gelait dans les carafes de Versailles », rapporte Saint-Simon. La froidure et les intempéries se succédant même au plus fort des étés, les mauvaises récoltes s’enchaînant evec leur corollaire, la disette, s’installèrent la révolte et le besoin de trouver des coupables. Certains se lancèrent dans des jacqueries, d’autres invoquèrent la main de Satan et, prenant pour prétexte la bulle Summis desiderantes affectibus lancée en 1484 par Innocent VIII sur les sorcières « qui changent le temps », se mirent à exterminer joyeusement celles-ci. Y compris, quel paradoxe ! de l’autre côté de l’Atlantique, dans cette Nouvelle Angleterre où régnaient sans partage les Puritains nostalgiques de l’antipapiste enragé qu’était Cromwell.

« Étude du foyer » à l’origine, l’écologie est devenue une religion dont les adeptes sont aussi fanatiques que les Pères Pèlerins du Mayflower. Cette fois, ce sont les climato-sceptiques qui sont démonisés et menacés du bûcher. Même, hélas ! en France, qui se voulait la patrie du rationalisme. Pour Noël, offrez donc — après l’avoir savouré — Le Déraisonnement climatique aux nouveaux zélotes. Peut-être cela les arrachera-t-il à leur délire.



Charles Gave reçoit François Gervais au sujet de son livre Le déraisonnement climatique (l’Artilleur)

En matière de climat et de ressources énergétiques, la France est-elle rationnelle et mène-t-elle des politiques sensées, au service du plus grand nombre ?

Selon les calculs du GIEC, la planète s’est réchauffée de 0,4°C depuis 1945, date de l’accélération des émissions de CO2 dues à la combustion de ressources fossiles et, à ce jour, toujours selon les évaluations du GIEC, la France serait responsable d’une hausse annuelle de la température du globe de 0,00007°C.

Or, sur la base de ces estimations reconnues, nos dirigeants aiguillonnés par l’ONU ont décidé d’atteindre le « zéro carbone » en 2050, impliquant des bouleversements radicaux de nos modes de vie et en particulier la transition vers le tout électrique, alors que 80% de l’énergie produite aujourd’hui est d’origine fossile. Au-delà de l’interdiction complète des véhicules thermiques, décidée à l’horizon 2035, les réflexions portent désormais, entre autres, sur la limitation du nombre de vols intercontinentaux, sur des restrictions à la consommation de viande, une limitation des constructions de maisons individuelles et bien sûr une démultiplication des installations d’éoliennes et de champs photovoltaïques. Tout ceci financé par de la dette.

François Gervais passe en revue, secteur par secteur, les incohérences et les contradictions qui nous conduisent, à brève échéance si nous ne revenons pas à une attitude scientifique normale, vers des lendemains de très grave précarité énergétique.

Physicien, professeur émérite à l’Université de Tours, François Gervais a été directeur d’un laboratoire du CNRS (UMR 6157) et expert reviewer des rapports AR5 et AR6 (2022) du GIEC.

Ancien conseiller scientifique du Pôle de compétitivité Sciences et Systèmes de l’Energie Electrique (S2E2), il est médaillé du CNRS en thermodynamique et lauréat du Prix Ivan Peyches de l’Académie des sciences...

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