Qui a peur du grand méchant libéralisme ? - Par Sophie de Menthon


LE MOT DE MECHANT REAC®

Sophie de Menthon plaide pour une réhabilitation du libéralisme en France, essentiel pour relancer l’économie et réduire la dette publique.
Elle déplore la confusion autour du terme, souvent caricaturé comme « ultra » ou populiste, et rejeté par la gauche comme par certains centristes. Seuls David Lisnard et Sarah Knafo incarnent une vision claire du rôle de l’entreprise dans la prospérité collective. L’étatisme ambiant bride l’initiative privée et infantilise les citoyens.
Elle défend un libéralisme fondé sur la liberté individuelle, la responsabilité, et la confiance dans les entrepreneurs. Elle fustige l’ingérence excessive de l’État dans les affaires économiques et sociales, et appelle à une pédagogie politique pour faire comprendre les bienfaits du libéralisme classique, à l’image de Frédéric Bastiat. Le libéralisme est avant tout une philosophie de liberté, trop souvent diabolisée en France.

Sophie de Menthon est chef d'entreprise, présidente du mouvement ETHIC.

Laurent Sailly

Sophie de Menthon
Qui a peur du grand méchant libéralisme ?

Pour payer les dettes de l’Etat, la France a besoin de relancer la croissance, de redémarrer son économie en panne. Il faut donc une dose de libéralisme. Malheureusement, la gauche n’y comprend rien. Les centristes façon Emmanuel Macron ou Edouard Philippe restent trop étatistes. Avec Jordan Bardella, le RN fait des progrès, mais trop timides encore. Seuls Sarah Knafo et surtout David Lisnard semblent avoir compris le rôle de l’entreprise dans l’enrichissement de tous les Français.

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