2025 a (enfin) ébranlé nos dénis de réalité, 2026 en viendra-t-elle à bout ? - Par Jean-Eric Schoettl
L’année 2025 marque, selon Jean‑Éric Schoettl, la fin des dénis collectifs français. Une série d’événements rend visibles des réalités longtemps minimisées : désindustrialisation confirmée par la chute de Brandt, crise agricole aggravée, explosion normative européenne, perte d’influence internationale, incapacité à maîtriser la dette et à garantir une énergie compétitive. L’ensauvagement, le narcotrafic et l’impuissance pénitentiaire deviennent patents. L’immigration de peuplement est décrite comme un facteur aggravant de tensions sociales, tandis que le droit empêcherait toute fermeté. Le juge exercerait une double tutelle sur l’État, et la liberté d’expression serait fragilisée. L’écart entre besoins de défense et moyens disponibles se creuse. Ces symptômes s’ajoutent à des maux anciens : services publics dégradés, déclin démographique, insécurité, complexité administrative. Politiquement, 2025 révèle une souveraineté affaiblie, une majorité introuvable et un exécutif isolé. Schoettl appelle 2026 à devenir l’année d’un sursaut national.
Jean-Eric Schoettl
2025 a (enfin) ébranlé nos dénis de réalité, 2026 en viendra-t-elle à bout ?
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