Et les trois pires mesures du Budget 2026 sont… Par Michel Ruimy et Jean-Philippe Delsol
Le Budget 2026, présenté comme un effort de sérieux budgétaire avec un déficit ramené à 5 % du PIB, repose en réalité sur des hypothèses macroéconomiques fragiles et un recours accru à la fiscalité plutôt qu’à des réformes structurelles.
Trois mesures sont particulièrement critiquées : la hausse de la CSG sur l’épargne, jugée doublement pénalisante pour les ménages prudents et dissuasive pour l’investissement ; la reconduction de la surtaxe sur l’impôt sur les sociétés, qui fragilise les grandes entreprises exportatrices et innovantes en envoyant un signal d’instabilité fiscale ; enfin, un effort de défense insuffisant au regard des besoins liés au retour de la haute intensité et aux engagements européens.
Pour Michel Ruimy et Jean-Philippe Delso, l’ensemble forme un budget d’équilibrisme politique, qui diffère les choix difficiles, affaiblit la compétitivité et laisse présager un collectif budgétaire inévitable en raison d’hypothèses économiques trop optimistes.
Michel Ruimy et Jean-Philippe Delsol
Et les trois pires mesures du Budget 2026 sont…
