vendredi 28 avril 2017

Éloge de la complexité

Par Eric Brunet

Le monde n’est pas aussi simple que ce que les médias nous disent. Tout le bien n’est pas chez un candidat, tout le mal n’est pas chez l’autre.

Ce qu’Emmanuel Macron a réussi est exceptionnel. Son ascension et l’engouement qu’il a suscité sont historiques. Mais, alors que la campagne pour le second tour débute, comment ne pas sourire face aux piqûres de moraline quotidiennes que les médias nous infligent, accréditant l’idée qu’il existerait de bons et de mauvais électeurs. Une France qui vote bien et une France qui vote mal.

http://www.valeursactuelles.com/economie/eloge-de-la-complexite-81916

samedi 22 avril 2017

Demain, proclamons nos valeurs haut et fort à tout instant sans peur !


©Laurent SAILLY, pour Méchant Réac ! ®



Contre nos ennemis de l'extérieur, contre nos ennemis de l'intérieur, animés par la seule obsession de nous imposer leur loi hideuse, le prochain président devra se montrer implacable et sans états d'âme.


Votons pour le candidat le mieux à même de rassembler au lendemain du 7 mai une majorité claire et franche.
Une majorité de combat, prête à lutter contre la dictature égalitaire et l’assistanat, le fatalisme et la résignation, la culture de l’excuse pour les délinquants, la dépense publique et l’interventionnisme à outrance de l’Etat providence, le communautarisme religieux ou ethnique et l’extrémisme religieux.

Une majorité de combat, prête à défendre une société faite de mérite et d’avenir, notre histoire nationale, notre culture et notre langue, la liberté individuelle, la liberté de pensée, la liberté d’entreprendre, la liberté de la femme, la sécurité, la discipline et le respect de la loi
Une majorité de combat, prête à poursuivre l’héritage de Nicolas Sarkozy : pour le retour d'une Nation unie puissante économiquement, indépendante militairement et diplomatiquement qui inspire le respect et qui fait entendre sa voix au sein de l’Europe et du monde ; et pour une République forte qui met en avant nos valeurs démocratiques, notre drapeau, notre hymne national, la laïcité, l’exigence scolaire, la transmission du savoir.
Demain, rassemblons-nous autour de ces actions et montrons notre volonté de vivre ensemble, la conscience de notre destin commun !

mercredi 19 avril 2017

Bug informatique au meeting de Jean-Luc Mélenchon



Pourquoi Socialistes et Républicains ne veulent pas de la victoire de leurs champions respectifs ?

©Laurent SAILLY, pour Méchant Réac ! ®

Benoît Hamon délaissé, François Fillon chahuté, on peut s’étonner du manque d’entrain des apparatchiks des deux principales formations gouvernementales de droite et de gauche à soutenir leur leader.
Ce défaut de motivation tient, à mon sens, pour chacun des partis en question (PS et LR), à une double cause commune, et à une tierce raison, différente pour l’un et l’autre, mais qui aboutit au même calcul politique.


C’est avant tout l’échec des Primaires. A gauche, la décision (inédite) du président de la République de ne pas briguer un second mandat a rendu l’organisation de primaire inéluctable (même si au parti socialiste, avant la décision de François Hollande, on prétendait soumettre le président sortant à cet exercice). A droite, l’impact médiatique des primaires organisés par le camp adverse (notamment en 2012), a amené à croire que les primaires étaient indispensables. Or des primaires ne sort pas le meilleur candidat, car comme j’ai pu l’exprimer dans de précédents articles, aux primaires les électeurs votent contre un candidat et non pour un projet. En 2007 et en 2012 au Parti Socialiste, en 2017 au PS et à LR, les candidats désignés par les primaires sont issus d’une élimination (choix négatif) des autres prétendants et non pas d’une désignation (choix positif). 
L’autre cause est liée aux egos de nos leaders politiques. Tous se voient dans la peau d’un chef d’état, alors que la principale question devrait être : « comment puis-je servir la France ? »  L’élection de François Hollande en 2012 en est la cause essentielle. Jusque-là, un candidat à la magistrature suprême expliquait « pourquoi il était le meilleur », aujourd’hui il justifie « pourquoi il n’est pas le pire ». Les campagnes des principaux candidats ont tenu plus à critiquer les programmes de leurs adversaires plutôt qu’à motiver leurs positions.


Enfin, à gauche, le désastre du quinquennat de François Hollande et l’absence de charisme de Benoît Hamon, poussent les uns et les autres à assurer leur réélection aux législatives de juin 2017 (et dans une moindre mesure aux sénatoriales de septembre) et les leaders à miser sur les présidentielles de 2022. Alors que la présence austère de François Fillon et les « affaires » du candidat, amènent les leaders LR à jouer la « vague bleue » aux législatives pour se voir attribuer le rôle de chef de la droite et ainsi se retrouver en bonne place en 2022.

dimanche 16 avril 2017

Mélenchon2017 veut adhérer au projet de monnaie commune... avec la Chine !


©Laurent SAILLY, pour Méchant Réac ! ®
Une nouvelle perle du programme de "La France insoumise" de Jean-Luc Mélenchon.

Le chapitre 62 du programme de Mélenchon2017 a connu son heure de gloire il y a quelques jours avec le projet de l'Alliance bolivarienne. Mais le "candidat-camarade" ne nous a pas encore tout dit. Il souhaite l'adhésion de la France à la monnaie commune proposée par les Chinois.

Il s'agirait de remplacer, pour les échanges internationaux, le dollar par cette monnaie commune et ainsi sortir du dictat des méchants libéraux américains.

L'ambition de Pékin est de faire du renminbi une devise internationale, de transaction, mais aussi de réserve. L'ambition est économique, mais aussi clairement géopolitique. Il s'agit de faire de l'ombre au maître dollar. Pour cela, la Chine a engagé une libéralisation progressive de l'accès au yuan.

La réalité, c'est que l'économie chinoise est en plein marasme. Certes, les chiffres officiels font encore rêver la planète entière (si on part du principe que le travail des enfants et l'exploitation de millions de travailleurs sans protection sociale est un rêve).

Bref, la solution la plus simple est de relancer l'économie par les exportations afin d'importer de la croissance qui permettra de créer un socle « sain » pour l'investissement tout en réduisant le poids de la dette par la reprise de l'inflation. Exactement ce que Jean-Luc Mélenchon reproche à la politique économique américaine.

Ce projet de monnaie commune (qui deviendra vite une monnaie unique) est également proposé par la Russie ! jlm2017 a omis de le signaler !

vendredi 14 avril 2017

Mélenchon2017 veut unir la France aux dictatures communistes












L'Alliance bolivarienne (Antigua & Barbuda, Bolivie, Cuba, Dominique, Equateur, Nicaragua, Saint Vincent & Grenadines, Venezuela, Sainte-Lucie, Saint-Christophe-et-Niévès)  a été créée en décembre 2004 à l'initiative de l'ancien président vénézuélien Hugo Chavez et du dirigeant cubain Fidel Castro.

Quitter l'Euro pour une autre monnaie unique et une autre banque centrale ?



L'Alba doit son nom à Simon Bolivar, général et homme politique vénézuélien (1783-1830) surnommé le "Libertador". Au XIXe siècle, il fut l'un des libérateurs des colonies espagnoles d'Amérique du Sud, en participant à l'indépendance du Venezuela, de la Bolivie, de la Colombie, de l'Equateur, de Panama et du Pérou. Hugo Chavez lui a donné une seconde vie, en renommant en 2001 son pays en République bolivarienne du Venezuela.

mercredi 12 avril 2017

« Ça suffit ! »

©Laurent SAILLY, pour Méchant Réac ! ®

Mon premier souvenir politique remonte à mai 1981, lorsque sur la télévision familiale apparue le visage de François Mitterrand. J’avais onze ans. La politique allait devenir une passion. Je ne savais pas que je serai le témoin de trente-cinq ans de crises politiques.

mardi 11 avril 2017

Sans autorité, rien ne sera possible


©Laurent SAILLY, pour Méchant Réac ! ®

Quelque soit le président élu en mai prochain, il n'y aura pas de salut sans autorité.



dimanche 9 avril 2017

« Pourquoi je ne voterai pas François FILLON »

https://drive.google.com/file/d/0B_XvPGn6AUwnUFM5OHpUSTlRbzQ/view?usp=sharing
Plaidoyer contre les primaires
Les primaires de la droite et de la gauche ont eu pour effet de réduire un peu plus le temps politique en augmentant de plus de six mois la durée de la campagne électorale pour l’élection présidentielle. Et six mois c’est très long sur un mandat qui ne dure que cinq ans.
De plus, l’argument démocratique selon lequel c’est au peuple de choisir leur(s) candidat(s) est un faux argument. Car jusque-là, au moins dans le principal mouvement de droite, le candidat était le président du mouvement. Or ce président était bien élu démocratiquement par les militants de ce mouvement. Les primaires n’ont fait que transférer le principal défaut d’une élection démocratique française : au lieu de voter « pour » quelqu’un, on vote « contre ». Ainsi, les militants de L.R., dont le candidat avait été désigné démocratiquement lors de l’élection de son président (en l’occurrence Nicolas Sarkozy), se sont-ils vus confisquer leur vote par une minorité de L.R. soutenu par une majorité (du centre et de gauche) qui ont voté contre Nicolas Sarkozy.
La loyauté politique n’est pas un défaut démocratique
Dès lors, difficile de demander aux militants sarkozystes, de soutenir un candidat dès lors même que ces mêmes militants n’étaient pas favorables au nouveau système de désignation défini par les primaires. Ce que n’avaient pas mesuré l’état-major de L.R. c’est l’extraordinaire loyauté des sarkozystes à leur chef emblématique. Or la loyauté politique n’est pas un défaut démocratique. Car on peut demander aux électeurs de respecter le choix du plus grand nombre (il s’agit même d’un devoir démocratique pour le coup) mais pas de leur demander de renier leurs votes. En effet, au lendemain des élections présidentielles, il existera bien une opposition qui, reconnaissant la victoire de leur adversaire, ne rejoindra pas pour autant les positions du nouveau chef de l’Etat. Les sarkozystes sont dans cette position, ils sont l’opposition de L.R. !
« C’est la faute de Sarkozy »
Nul doute, qu’en cas de défaite de François FILLON, la responsabilité sera portée sur Nicolas Sarkozy et les siens pour ne pas avoir su mobiliser ses troupes. D’abord, nous avons l’habitude. Cela fait cinq ans que la majorité gouvernementale justifie tous ses échecs par la politique « désastreuse » du précédent président de la République. Ensuite, les sarkozystes n’appartiennent pas à Nicolas Sarkozy. Aussi il ne s’agit pas de lui reprocher un quelconque défaut de mobilisation. L’erreur est venue des fillonistes qui n’ont sonné les trompettes du rassemblement qu’après le dévissage de leur champion. Enfin, toute la campagne des primaires s’est jouée sur les « affaires » de Nicolas Sarkozy, il ne faut pas s’étonner que François Fillon soit pris dans la même spirale médiatique. Quand on veut grimper aux arbres, il faut avoir les fesses propres.
L’image du chef de l’Etat…
L’élection du chef de l’Etat dans un régime semi-présidentiel comme la Vème République est celle d’un programme mais avant tout celle d’un homme. François FILLON, comme tous les autres candidats, mettent en avant leur personne, bien au-delà de leur programme, comme le « meilleur d’entre les Français » pour représenter la Nation. L’élection depuis 1965 du président de la République au suffrage universel direct en fait l’image de la France à l’international et la figure de prou de l’Etat. Les primaires n’ont fait que renforcer cette position en faisant du locataire de l’Elysée (au moins jusqu’à aujourd’hui et pour les deux principales forces politiques du pays) le vainqueur de deux élections populaires consécutives (et de quatre scrutins uninominaux). Cette vision gaullienne de la présidence de la République est partagée par la quasi-totalité de la classe politique. L’exemple le plus cinglant est représenté par Emmanuel Macron, en tête des sondages depuis des mois, et pourtant sans programme politique défini. Dès lors, demander aux sarkozystes de privilégier le programme à l’homme est d’une part un contresens constitutionnel et, d’autre part, une malhonnêteté intellectuelle. Les élections législatives constituent le moment institutionnel privilégié pour déterminer l’orientation politique du futur gouvernement. Aussi, en juin prochain, je n’aurai aucune difficulté à donner ma voix au candidat L.R de ma circonscription.
La présomption d’innocence
Tant qu’un individu n’est pas condamné définitivement, il est présumé innocent. Qui peut être contre ce principe fondamental de notre droit pénal. La mise en examen n’est nullement une reconnaissance de culpabilité. Je ne connais aucun démocrate qui affirmerait le contraire. Mais qui a mis sur le terrain politique l’absolue nécessité de ne pas être mis en examen pour pouvoir prétendre à la magistrature suprême si ce n’est François FILLON ? Qui a déclaré que s’il était mis en examen il renoncerait à se présenter ? Certainement pas les sarkozystes, mais bien François FILLON !
La démocratie c’est aussi la liberté de la presse et l’indépendance de la Justice
Bien sûr la majorité des journalistes de notre pays sont de gauche. Bien sûr la Justice est fortement politisée. Pourquoi alors aucune des majorités qui se sont succédés à la tête de notre pays n’a proposé une réforme d’envergure ? Pourquoi ne pas avoir amendé la loi de 1881 sur la liberté de la presse en prévoyant l’interdiction de constitution de grands groupes, où en obligeant la parité des positions politiques dans les médias ? Pourquoi ne pas avoir fait de la justice un pouvoir indépendant plutôt qu’une autorité ? Seul, Nicolas Sarkozy, en 2008, a su imposer (en partie) une réforme constitutionnelle (dont beaucoup à droite ne voulaient pas) dans laquelle il cède la présidence du Conseil supérieur de la Magistrat au président de la Cour de cassation. Faute de majorité plus solide, la réforme (bien qu’elle soit la plus importante de la Vème République), prévoyait d’aller plus loin.
Immorale mais pas illégal 
Lorsque les « affaires Fillon » commencent à sortir, après une période de négation, le candidat du « Centre et de la Droite », reconnaît des maladresses, des erreurs de jugements, mais rien d’illégal tout juste immoral. Drôle de défense pour un candidat qui met en avant sa confession catholique comme argument de sa probité. On pourrait en faire un sujet mixte de philosophie et de droit du type « est-ce à la loi de définir la moralité ? » ou « une société peut-elle être morale sans la loi ? ». Position dangereuse que celle prise par François FILLON. Une société qui ne définirait sa morale que par la loi est vouée à l’échec soit parce qu’elle légifère tout (système dictatorial et anti-libéral), soit parce qu’elle serait toujours en retard sur l’évolution des mœurs notamment (sorte d’anarchisme inversé, au slogan « il est interdit d’interdire » répondrait « il est obligatoire de rendre obligatoire », c’est-à-dire une société sans autorité, sans principe si ce n’est celui-ci : « je le fais parce qu’il n’est pas dit que je n’ai pas le droit de la faire »). Ce serait un recul du progrès humaniste. Pour illustrer mon propos interrogez-vous sur le sujet suivant : « Je ne tue pas mon prochain : parce que j’ai peur d’aller en prison ou parce que je sais que ce n’est pas bien ». Vous avez quatre heures…
Des excuses ne sont pas des explications
François FILLON est devenu maître « es excuses ». Si dans un premier temps, celles-ci avaient fait leur petit effet (faute avouée à moitié pardonné), l’accumulation de celles-ci en a dilué l’efficacité. Ensuite, François FILLON n’a manifestement pas compris ce qu’on lui reprochait. Dans un précédent article intitulé « On imagine pas Yvonne De Gaulle mise en examen », j’expliquais que ce qui me choquait ce n’était ni le fait que Pénélope FILLON travaille pour son mari, ni les sommes perçues en adéquation avec ses qualifications, mais bien le doute qui portait sur la réalité du travail fourni. Ne parlons pas des stages de ses enfants. Enfin, l’explication systématique donnée par le candidat L.R. selon laquelle il aurait commis « des erreurs de jugement » n’a rien de rassurant pour quelqu’un qui aura en charge la diplomatie de l’Etat. S’excusera-t-il d’une éventuelle « erreur de jugement » commise devant Donald TRUMP ou Vladimir POUTINE ?
En conséquence, je ne voterai pas pour François FILLONhttps://drive.google.com/file/d/0BxKUdSkEKFR2TEtUbURhbFEtb0k/view?usp=sharing
Je ne voterai pas François FILLON à cause de ses déclarations larmoyantes digne du héros de dessin animé Caliméro, ses punchlines en meeting du type « je suis un rebelle », « je suis le candidat anti-système » ou la comparaison avec Vercingétorix, son anaphore mal venue lors du Grand Débat sur « le président exemplaire ».


Je ne voterai pas François FILLON parce qu’en déclarant devant Jean-Jacques BOURDIN BFMTV/RMC) qu’« il n’arrive pas à mettre d’argent de côté » ou il est démago ou je ne vois pas comment il pourrait gérer le budget de la France alors qu’il n’y arrive pas avec celui de sa famille.
Je ne voterai pas François FILLON par loyauté politique pour Nicolas SARKOZY.
Je ne voterai pas François FILLON parce que la moralité des élus est la première des qualités nécessaire à la vie démocratique.
Je ne voterai pas François FILLON parce qu’il ne représente pas l’image que je me fais d’un chef de l’Etat.

mercredi 5 avril 2017

La République « laïque » ne se décrète pas, elle se construit tous les jours.

https://drive.google.com/file/d/0BxKUdSkEKFR2TEtUbURhbFEtb0k/view

©Laurent SAILLY, pour Méchant Réac ! ®
Elle est tout à la fois un héritage qui nous lie et un projet qui nous rassemble. Cette affirmation résume les acquis de la longue histoire de la République qui permit de constituer la nation, de forger les principes fondamentaux de liberté et d’égalité reconnus par ses lois, d’instaurer l’heureuse séparation des Églises et de l’État. La Constitution établit en effet que l’égalité devant la loi doit être réalisée pour tous les citoyens « sans distinction d’origine, de race et de religion ».
Aussi, la laïcité doit être redéfinie en fonction des évolutions religieuses de la communauté française. La loi de 1905 s’adaptait facilement à une religion disposant d’un clergé hiérarchisé et largement autonome de la pression vaticane. Elle s’adapte moins à une religion (l’islam) qui ne dispose pas de cette hiérarchie et dont les tentations intégristes sont fortes. Il convient de revenir à une conception bonapartiste de la laïcité (« Une société sans religion est un vaisseau sans boussole »). Cette laïcité respecte trois règles : contrôler la religion (vision principalement sécuritaire), protéger la religion (ce n’est pas la laïcité – via la liberté de conscience – qui contrôle la religion), "franciser" la religion (retour à la tradition gallicane avec le christianisme « racines cultuelles de la France » et la création d’un « islam éclairé »).

N'oublions pas.