L’Espagne de Pedro Sanchez, une bombe à retardement - Par Nicolas Baverez
Le mot de Méchant Réac® ! Par Laurent Sailly
Pedro Sánchez, malgré une position politique fragile et de multiples scandales touchant son entourage, parvient à se maintenir au pouvoir depuis 2018. Nicolas Baverez souligne le paradoxe d’une Espagne affichant une croissance dynamique après la pandémie — 3,5 % en 2024, 2,8 % en 2025, chômage à 9,9 % et forte hausse des exportations — tout en reposant sur une dette publique croissante et sur les fonds européens désormais épuisés. Sánchez mène une politique d’immigration très ouverte, avec la régularisation annoncée de 500 000 sans‑papiers, transformant profondément la société espagnole. Sur la scène internationale, il s’oppose frontalement à Donald Trump et adopte une ligne progressiste affirmée, au risque d’isoler l’Espagne et d’exposer ses vulnérabilités énergétiques et sécuritaires. Nicolas Baverez conclut que cette stratégie, tactiquement habile mais dangereuse, menace l’unité et la stabilité du pays.
Nicolas Baverez
L’Espagne de Pedro Sanchez, une bombe à retardement
