Citoyens français, citoyennes françaises, vous avez droit aussi aux « Droits de l’Homme »


Cette merveilleuse conquête de la Révolution de 1789 que sont les Droits de l’Homme sont en train de devenir les points faibles des démocraties occidentales et particulièrement de la République française. Il ne s’agit pas de remettre en cause ceux-ci mais de remettre en cause ceux qui les appliquent.

Les simples désirs des peuples de préserver les lois et coutumes de leur propre pays, de réduire le niveau d’insécurité, de diminuer le nombre d’agressions physique dont ils sont victimes, de décider par eux-mêmes qui ils veulent accueillir et qui ils refusent, l’envie légitime de rester maître chez eux dans leurs propres maisons, sont perçus comme une atteinte à la nouvelle version des Droits de l’Homme.

Les Droits de l’Homme sont devenus une religion aux mains d’un clergé fanatique.

Jacques Toubon, Défenseur des droits, se préoccupe beaucoup des droits des étrangers en situation irrégulière, mais bien peu des droits de nos concitoyens de jouir de leur propriété et de circuler librement.

Jean-Louis Bianco, président de l’Observatoire de la laïcité, qui ne manque jamais de réprimander (à juste titre) tout dérapage islamophobe, mais reste muet lorsqu’il s’agit de protéger les valeurs de la République.

Delphine Ernotte, présidente de France Télévision, toujours aux premiers rangs pour manifester contre le racisme et le sexisme, mais qui n’a pas hésité à déclarer qu’il y a « beaucoup trop d’hommes blancs à la télévision ».

Adeline Hazan, contrôleur des prisons, réprouve le système de sécurité mise en place par les autorités pour le surveiller le terroriste islamique Salah Abdesselam, considérant qu’on porte atteinte à son intimité et aux droits fondamentaux des personnes, mais on oublie les victimes.

Xavier Vandendriessche, président de l’université Lille 2, qui annulera la lecture-spectacle de Lettre aux escrocs de l'islamophobie qui font le jeu des racistes (Ed. L'Echappée), livre de Charb, directeur du journal Charlie Hebdo assassiné en 2015, par crainte de débordement (des islamistes ? de l’extrême-gauche ?) au mépris de la liberté d’expression.

Annick Allaigre, présidente de l’université Paris 8 qui, au nom de de « l’université-monde », laisse occuper une partie de ses bâtiments par des migrants clandestins appuyés par les collectifs d’extrême-gauche, mais ignore les fondements de sa fonction : assurer le bon déroulement des cursus universitaires en assurant la protection des étudiants et des personnels (administratifs, chercheurs, enseignants).

Et je vous passe les déclarations en sens unique (à vous de trouver lequel) des « droits de l’hommiste » des personnalités politiques telles que Benoît Hamon, Danièle Obono ou Philippe Poutou, l'économiste Emmanuel Todd, le géopolitologue Pascal Boniface, le journaliste créateur de Mediapart Edwy Plenel, le philosophe Edgar Morin ou encore l'islamologue Tariq Ramadan. Sans oublier les néo-féministes, telle Caroline De Haas, qui ne voient dans l’homme blanc qu’un violeur en puissance et dans les migrants-violeurs condamnés que des victimes de la misère sexuelle.

Inspirés par l’idéal chrétien de l’amour de l’autre, les Droits de l’homme sont fondés sur la religion de l’identique, la négation des différences, et l’interdiction en droit positif des discriminations. Mais le christianisme proposait (propose encore pour les chrétiens) une morale individuelle, non un impératif juridique (historien du droit Jean-Louis Harouel).

En faisant des Droits de l’Homme, une protection exclusive des minorités visibles, on renforce le communautarisme et les revendications identitaires. Tout le monde cherche à faire partie d’une minorité, religieuse, régionale, sexuelle, pour avoir sa part de droits de l’Homme.

La République n’a jamais demandé la négation des origines de ses citoyens, la République ne nie pas les erreurs du passé. Mais la République doit nous unir.

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