6 février 1998 : la République assassinée en Corse

Autant je puis entendre les revendications corses (ce qui ne veut pas dire les accepter), mais rien ne justifie la violence dans une démocratie. En cela, les auteurs d'attentats sur le territoire français ou contre des français ou contre des intérêts français, qu'ils soient islamistes ou corses sont des terroristes coupables de crimes de droit commun.
Laurent Sailly, 6 février 2018
mechantreac.fr


Le 6 février 1998, Claude Érignac, préfet de Corse et de Corse-du-Sud depuis le dépose sa femme devant le théâtre du Kallisté, situé au cœur de la ville d'Ajaccio où ils doivent assister à un concert de musique classique. Puis il gare sa voiture et rejoint le théâtre à pied. Il est abattu à 21h05 dans la rue du Colonel-Colonna-d’Ornano par un commando de deux tueurs. Il est atteint par trois balles de calibre 9 mm, une dans la nuque à bout portant, deux dans la tête pour l'achever alors qu'il est à terre. Le tireur prend le temps de sortir le chargeur de son arme, et dépose son pistolet à côté du corps, un Beretta 1992 F (fabriqué sous licence par la Manufacture d'armes de Saint-Étienne) qui avait été volé cinq mois plus tôt, le , pendant la prise en otage de deux gendarmes de la caserne de Pietrosella (Corse-du-Sud).

[Philippe Valode, Les énigmes de la Ve République, Éditions Générales First, , p. 220]


©Laurent SAILLY pour Méchant Réac !®

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