L'année qui a secoué le Golfe* - Par Dave Lawler, Barak Ravid et Zachary Basu (Axios.com)
![]() |
| Aïda Amer/Axios. Stock: Getty Images |
Dave Lawler, Barak Ravid et Zachary Basu (Axios.com) reviennent sur le « moment Trump » dans le Golfe qui, _un an après la tournée du président américain, se délite. Les Émirats arabes unis annoncent leur sortie de l’OPEP, tandis que l’Arabie saoudite met fin à des projets symboliques comme LIV Golf : signes d’un tournant économique et politique, mais aussi d’une rupture ouverte entre deux alliés historiques de Washington. La guerre et les attaques iraniennes ont révélé une vulnérabilité nouvelle : des drones peu coûteux peuvent frapper des infrastructures critiques, ce qui refroidit les investisseurs et fragilise le modèle de stabilité « premium » vendu par Dubaï. Dans le même temps, Riyad resserre ses dépenses et renonce aux « chèques en blanc » pour ses mégaprojets, alors qu’Abou Dhabi veut produire à son rythme. Les divergences s’étendent au Yémen, au Soudan et à la Palestine, et s’accompagnent de réalignements (EAU vers Israël, Arabie saoudite vers Turquie et Pakistan). Les États-Unis, restés en retrait, craignent une division durable de leurs deux piliers régionaux.
Dave Lawler, Barak Ravid et Zachary Basu
