Quand Mélenchon fait de la colère des lycéens une affaire de race - Par Saïd Mahrane
Le mot de Méchant Réac® - Par Laurent Sailly
Jean-Luc Mélenchon transforme les blocages lycéens en
affaire raciale, affirme Saïd Mahrane. En dénonçant un « arrière-goût
raciste » dans l’intervention policière, le leader insoumis relit le conflit
social à travers le prisme racial, comparant la situation française à Soweto en
1976 ou aux émeutes de Los Angeles en 1992. Pour Mahrane, Mélenchon force
l’interprétation en attribuant aux autorités des intentions discriminatoires
que rien ne démontre. Il accuse le candidat LFI de réveiller des réflexes
identitaires pour en tirer un bénéfice électoral, substituant la « lutte des
races » à la lutte des classes. L’auteur rappelle que la République ne
reconnaît aucune appartenance raciale et déplore que Mélenchon abandonne
l’universalisme au profit d’imaginaires importés, notamment ceux de Black Lives
Matter. Selon Mahrane, cette stratégie divise et affaiblit le débat public.
