"L'Europe que j'attends": POUR UNE EUROPE PROTECTRICE: SECURITE ET DEFENSE
Méchant Réac ! ® reste attaché au projet libéral-conservateur que seul, Nicolas
Sarkozy, aurait été capable de mener à bien pour le succès de la France et de
l’Europe.
Méchant Réac !
® considère que, si le programme de la liste LES EUROPEENS, en matière de
défense et de sécurité, va dans le bon sens, reste trop timide. Mais choisir c’est
toujours renoncer.
Grâce à
l'Europe, nous avons aboli les frontières terrestres avec nos amis allemands,
espagnols, italiens, belges. L’Europe a permis la liberté de circulation des
citoyens en Europe pour étudier, travailler et vivre. Cette liberté de circulation est un progrès communautaire.
POUR UNE
LUTTE COMMUNE CONTRE LE TERRORISME ET LE GRAND BANDITISME
En revanche,
nous ne sommes jamais allés au bout de la logique de l’espace Schengen. Aujourd’hui,
nos frontières nationales n’arrêtent plus les terroristes et les criminels,
mais elles arrêtent toujours les policiers et les magistrats. La simple
coopération judiciaire entre Etats sur le modèle d’Europol ne suffit plus. Il
est urgent de créer une véritable police européenne et un parquet européen
habilités à poursuivre les crimes lorsqu’ils sont transfrontaliers par nature.
Contre
le terrorisme islamique, il faut adopter
un Bouclier européen comprenant :
·
Le strict contrôle et la possibilité
d’interdire les financements extra-européens de l’islam.
·
La fermeture immédiate des lieux de culte
islamistes.
·
L’identification commune des imams salafistes.
·
L’expulsion des étrangers radicalisés et le
refus du retour de djihadistes sur le sol européen.
Il
faut également renforcer d’un point de
vue technique, humain et budgétaire, les structures européennes comme les
agences Europol et Eurojust pour traquer les terroristes et accroître le
partage d’informations entre autorités nationales. Il est également nécessaire
de généraliser le contrôle des vols aériens (PNR – « Passenger Name Record »)
aux vols intérieurs et partager les renseignements sur les individus
radicalisés.
Enfin, il
faut, en la situation actuelle, refuser
tout nouvel élargissement de l’Union européenne. Arrêter définitivement le
processus d’adhésion de la Turquie à l’Union européenne et stopper l’extension de l’espace Schengen.
POUR UN RENFORCEMENT DES FRONTIERES ET UNE
IMMIGRATION CONTROLEE
Il est
important de créer une Agence Européenne des Migrations, rassemblant les
structures existantes et remplaçant FRONTEX. Cette agence aura quatre
missions principales :
- La protection des frontières de l’Europe par la création d’une police des frontières européenne et d’un véritable Corps de garde-côtes et garde-frontières chargé d’empêcher les entrées illégales en Europe, et en tripler le budget pour systématiser les contrôles aux frontières extérieures de l’Union, en faisant monter en puissance les forces de contrôle naval et aérien de la Méditerranée.
- La gestion de l’ensemble des demandes de visas par l’Europe pour ne pas laisser les demandeurs utiliser les failles des administrations nationales. L’administration serait fédérale mais chaque Etat pourrait fixer le nombre d’étrangers qu’il veut accueillir chaque année, sur le modèle du Canada.
- L'harmonisation des critères du droit d'asile au niveau européen.
- L’instruction des demandes d’asile dans des centres d'accueil situés dans des pays sûrs en dehors de l’Union. Ces centres serviront à déterminer la réalité du statut de réfugié des populations candidates à l’immigration sur le sol européen. Toute personne qui n’aurait pas respecté la procédure de demande d’asile via les centres internationaux d’étude de l’asile, devra se voir refuser l’entrée sur le territoire de l’UE et être expulsée – c’est ainsi que procèdent les Etats-Unis et l’Australie.
Il faut
permettre une plus grande efficacité
dans les expulsions de personnes en situation irrégulière : grâce au
partage des données via un fichier européen des personnes faisant l’objet d’une
obligation de quitter le territoire pour qu’elle soit effective dans tous les
pays de l’espace Schengen et en harmonisant au niveau européen les procédures d’expulsion
de personnes en situation irrégulière.
Parce que nous sommes les seuls voisins de l’Afrique, continent
qui représente autant une formidable chance économique de développement commun,
qu’un risque majeur si nous n’accompagnons pas ses mutations parallèlement à
son explosion démographique. Alors que la population africaine atteindra 2
milliards en 2050, nous devons impérativement trouver des solutions pour lier
les flux migratoires à l’investissement dans leurs régions d’origine. Il faut créer
des zones d’investissements dans les régions d’origine des migrants, en créant
des incubateurs pour des PME et des projets pouvant dynamiser l’économie locale
de la région. Ces zones d’investissement créeront des opportunités d’emploi,
seront financées par la migration circulaire et par des incitations sur les
transferts de fonds des diasporas.
Il ne
faut plus octroyer d’aide au
développement ou des visas aux pays tiers d’Afrique, du Moyen-Orient ou d’Asie,
qui refusent le retour de leurs ressortissants arrivés illégalement en Europe.
L’UE ne peut plus octroyer des milliards d’euros d’aide à des pays, sans les
obliger à agir contre l’immigration illégale et les filières mafieuses.
POUR UNE CYBER-ARMEE ET UNE DEFENSE
COMMUNE EUROPENNES
Avec le
développement des usages numériques et l'utilisation des objets connectés, le
nombre de cyberattaques a drastiquement augmenté. C’est une question de
sécurité publique et de souveraineté. Il faut créer une cyber-armée européenne
pour contrer les menaces virales, localisée dans le pôle européen de
la défense à Strasbourg et mise sur pied par l’intermédiaire de la Coopération
Structurée Permanente (CSP). Seuls s’engagent les Etats membres qui souhaitent
participer.
Il existe actuellement 20 modèles d’avions de combats et 30 modèles de frégates
différents dans l’Union. Notre manque de coopération en matière de défense
coûte aux Etats près de 100 milliards d’euros par an. Il faut exiger une «
préférence européenne » assumée en matière de défense, pour les achats publics
et pour les dotations des financements européens afin de faire émerger des
champions européens dans l’industrie de la défense.
En dispersant nos capacités communes et en juxtaposant les structures, nous
créons des complexités et de la bureaucratie inutiles et amoindrissons notre
efficacité. Il faut rassembler toutes les structures de l’Union européenne dans un pôle européen de la défense à
Strasbourg. Ce pôle comprendra un centre de commandement opérationnel,
avec à sa tête un Commandant militaire élu par les chefs d’armées des 27 états
membres, pour les missions extérieures de l’UE, notamment celles au Mali
soutenant l’armée française, les groupes d'inversions rapides sur notre
territoire et une nouvelle unité européenne contre les cyber-attaques. Le
pôle comprendra aussi une Académie européenne de défense et de sécurité sur
le modèle de la National Defense University de Washington.

