Et « v’la t’y pas » que surgit Piketty !


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Dépenses excessives, impôts punitifs et dette écrasante ont été, il y a 10 ans, les causes des crises financières en Europe. Pourtant, et particulièrement en France, rien n’a changé. Cet immobilisme se traduit par un manque évident de compétitivité de notre économie. La hausse de la taxe carbone a engendré le mouvement des « gilets jaunes ». 

Et « v’la t’y pas » que surgit Thomas Piketty, l’économiste français, qui publie un « Manifeste » dans lequel il réclame avec quelques compagnons de route – notamment Pablo Iglesias, leader du parti de gauche espagnol Podemos –  « la création d’un Budget de démocratisation discuté et voté par une Assemblée européenne souveraine (…) financé par quatre grands impôts européens, marqueurs concrets de cette solidarité européenne, qui porteront sur les bénéfices des grandes sociétés, les hauts revenus (au-delà de 200 000 euros par an), les hauts patrimoines (au-delà de 1 million d’euros), et les émissions carbone (avec un prix minimum de 30 euros par tonne, qui a vocation à être rehaussé annuellement). »

Sidérant ! Il s’agit en effet d’ajouter une nouvelle couche d’Etat, de prélèvement pour financer un secteur public européen (et français) déjà trop important. Ces impôts collecteraient un total équivalent de 4% du PIB de l’Europe. Piketty et sa bande veulent (pour l’Europe) que l’impôt sur les bénéfices soit porté à 37 % et faire passer le taux maximum de l’impôt sur le revenu à 65 %. Bref, comment dissuader l’entreprenariat et l’innovation. Autant offrir des allumettes à un pyromane !

L’IREF, dans un article du 17 décembre 2018, remarquait qu’en avril dernier, « une étude de l’Université George Washington, publiée par l’ITIF (Information Technology & Innovation Foundation), et intitulée Sensational, But Wrong : How Piketty & Co. Overstate Inequality in America remettait en cause les travaux de Piketty sur les inégalités. Elle montrait comment Piketty sélectionne soigneusement les données et opère des choix méthodologiques discutables qui maximisent l’effet des résultats, surestimant considérablement le taux réel de croissance des inégalités. »

Après les « critiques soigneusement argumentées : celle de l’économiste de Harvard, Martin Feldstein, ou bien le numéro du Financial Times qui pointe minutieusement les erreurs de Piketty. On pourrait ajouter le FMI qui dément la hausse démesurée du capital telle que mentionnée par Piketty, et bien d’autres travaux dénonçant les supercheries égalitaristes du gourou français » écrit Nicolas Lecaussin,  » (lire l’article https://fr.irefeurope.org/5123). 

En décembre 2017, dans un article intitulé « Au secours, Piketty revient ! », Nicolas Lecaussin dénonçait déjà les trucages de l’économiste. Jean-Philippe Delsol, Nicolas Lecaussin et Emmanuel Martin, dans un livre intitulé « Anti-Piketty– Vive le Capital au XXIe siècle ! » (paru en 2015 aux Editions Libréchange, Collection Habeas Corpus), argumentent factuellement et sur une base chiffrée, et dénoncent une à une les thèses défendue par Piketti, réalisant ainsi le livre noir de la grande mystification économique du XXIe siècle. Mais rien ne discrédite l’économiste aux yeux aveuglés des idéologues gauchistes.

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