Canicules : ce que l’on sait… et surtout ce que l’on ignore encore - Par Gilles Granereau


Le mot de Méchant Réac® ! par Laurent Sailly

Selon Gilles Granereau la canicule de juin–juillet 2026 résulte d’un blocage anticyclonique durable qui a empêché la circulation habituelle des perturbations atlantiques, maintenant la France sous un « couvercle » pour évacuer la chaleur et l’arrivée d’air très chaud venu du sud, renforçant l’épisode. La compression adiabatique liée à la subsidence anticyclonique a encore accru les températures en asséchant l’air et en dissipant les nuages.
L’auteur rappelle que les canicules ne sont pas nouvelles dans l’histoire climatique française et que la variabilité naturelle du climat demeure importante. Il souligne aussi que si le réchauffement global est avéré, l’apparition précise de situations de blocage reste un sujet de recherche actif, dépendant d’interactions complexes entre océans, atmosphère et oscillations climatiques comme NAO, AMOC ou ENSO.  Enfin, une canicule locale ne reflète pas nécessairement l’état thermique global de la planète.

Gilles Granereau
Canicules : ce que l’on sait… et surtout ce que l’on ignore encore

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