PMA: «Le risque est que l’enfant ne soit plus accueilli comme un don mais attendu comme un dû»
Le gouvernement veut ouvrir la PMA aux couples homosexuels et aux femmes seules. Cette extension de la PMA dépasse le cadre thérapeutique et ouvre aux dérives transhumanistes.
Le désir d’enfant est naturel pour une femme, et pour un homme, même s’il n’est pas général.
Lorsque les circonstances de la vie ont entraîné une infertilité pour un couple, la loi, tenant compte des progrès techniques effectués dans ce domaine, a permis qu’une demande de procréation médicalement assistée (PMA) puisse être faite. Or, comme toute technique, elle a son intérêt - en l’occurrence, le but recherché ici: la naissance et l’accueil d’un enfant - et ses risques ou inconvénients: un enfant produit. «Produit» car obtenu par des moyens techniques - ce qui n’enlève en rien le fait qu’il s’agit bien d’un être humain à part entière, respectable, ni la réalité de parents qu’est le couple qui a désiré cet enfant et l’accueille.
