Laurent SAILLY : « ELLE », portrait-robot du prochain dictateur de la France
Peu à
peu, les libertés reculent. La presse se voit convoquer par la DGSI afin d’y
dévoiler ses sources. Le politiquement correct règne dans la plupart des média audio-visuel
et particulièrement à France Télévision et Radio France. Le législateur
multiplie les lois restrictive à la liberté d’expression. La liberté de circulation
est limitée par la simple volonté d’agitateurs minoritaire ou parce que votre
voiture est trop vieille. La culpabilisation règne en maître afin de clouer au
pilori les contradicteurs de la bien-pensance : « vous mangez trop
gras, trop salé, trop sucré, pas assez bio » ; « vous consomme
trop de viande » ; « fumer tue » ; « vous avalez
trop de médicaments » ; « vous devez boire avec modération » ;
« vous ne bougez pas assez » ; « vous triez mal vos
déchets » ; « vous polluez votre planète » ; etc. Je
vous laisse compléter la liste. La liberté de penser ou d’opinion est également
attaqué. Plutôt que de contre-argumenter, on interdit : « le racisme
n’est pas une opinion » ; « vous ne devez pas avoir de pensées
homophobes, sexistes, islamophobes… ». Soyez ainsi et vous serez heureux !
Vivez oisif et l’Etat s’occupera de tout !
Cette
société apocalyptique est en marche (sans allusion aucune). Le prochain dictateur
de la France n’est pas issu des rangs du mouvement présidentiel. Ce n’est pas
Emmanuel Macron. Alors qui sera-t-il ? ou plutôt qu’elle sera-t-elle ?
UNE FEMINISTE
« Elle »,
en effet ! Car il s’agira d’une femme. Oui, une femme ou plus exactement
une féministe dont la haine des hommes (mâles = porcs) l’amène à faire de
ceux-ci des « êtres » de seconde zone. Après les épisodes de lynchage
médiatique des hashtags « Balance Ton Porc » ou de « Me Too »
plus question d’égalité homme-femme (je veux dire Femme-homme…). Le mâle blanc
est relégué à l’arrière-plan. Car dans un premier temps, seul le mâle blanc est
considéré comme néfaste. Pourquoi ?
UNE
ISLAMO-GAUCHISTE
Parce qu’« Elle »,
dans un premier temps, n’a pas fait le deuil de ses théories gauchisantes multiculturalistes
(exception faite de la culture occidentale et judéo-chrétienne). Ainsi, « Elle »
est attachée à l’application de la loi coranique et tolère même les comportements
sexuels déviants (agressions sexuelles, viols) des hommes de confession
musulmane au motif des écarts de civilisation entre l’Europe et l’Islam. Puis,
après une période plus ou moins longue de « rééducation », le « bon
musulman » rentrera dans les rangs de cette société féminisée.
UNE
EGALITARISTE-COLLECTIVISTE
Pas question
de différence de revenus entre femmes. Aussi, « Elle » impose le bon
vieux collectivisme stalinien. Un seul mot d’ordre pour une seule tête : « toutes
pauvres mais toutes égalitaires ». C’est la fin du capitalisme, maux de
toutes les discordes. « Elle » interdira même qu’il y soit fait
référence même pour le diffamer.
UNE
PROPHETE DE L’ECOLOGISME
L’écologisme,
c’est la version extrémiste de l’écologie. A force de restriction, tous les
véhicules à moteur finissent par être interdit. Les usines nucléaires sont
fermées, ainsi que les usines hydrauliques et les éoliennes à cause de leur
consommation d’huile et de béton. « Elle » interdit toute production
d’électricité.
UNE VEGANE
« Elle »
interdit de consommer de la viande ou des produits d’origine animale. Même pour
se nourrir ! Les « animaux sont des êtres humains comme les
autres » pour reprendre une phrase mémorable d’une célèbre actrice
françaises. Les droits de l’Homme ont été supplantés par les droits et libertés
fondamentaux de tous les animaux. Rapidement, la question des droits des
animaux entre eux se pose et, en premier lieu, le droit des carnivores à dévorer
leurs proies.
UNE
ECOLOGISTE-MALTHUSIENNE
Les
enfants étant des facteurs de production de gaz carbonique, « Elle »
instaure une politique draconienne de droit à l’enfant : un enfant par
couple. Peu à peu, pour « sauver la planète » les plus fidèles de « Elle »
(et les plus extrêmes) se feront stériliser.
« THE
LAST GENERATION »
L’économie
s’effondre. La production industrielle disparaît ainsi que la production
agricole. Les administrés de « Elle » deviennent de simples cueilleurs.
Les scènes de cannibalisme se multiplient. La famine, le manque d’eau potable,
les maladies ne laissent que 10% des plus jeunes et des plus vaillants des
contemporains de « Elle » en vie.
La
politique « anti-enfant » et la hausse de la mortalité infantile
n’ont pas permis le renouvellement de la génération.
« Elle »
disparait, touchée par la maladie, avec SA dernière génération !
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