Le défi de l’européanisation de l’Otan - Par Nicolas Bavetrez
![]() Le président des États-Unis, Donald Trump, le 8 juillet 2026, lors du sommet de l'Otan qui se tenait à Ankara (Turquie). NURPHOTO VIA AFP/JAKUB PORZYCKI |
Le mot de Méchant Réac® ! par Laurent Sailly
Nicolas Baverez souligne que l’Europe ne peut plus dépendre de la garantie américaine pour sa sécurité, devenue incertaine en raison de la versatilité de Donald Trump et du basculement illibéral des États-Unis. Le sommet de l’Otan à Ankara a révélé ces tensions, malgré une conclusion affichant unité et soutien à l’Ukraine. Deux avancées majeures sont néanmoins constatées : le réarmement accéléré de l’Europe, dont l’effort dépasse désormais 500 milliards d’euros, et la prise en charge financière du soutien à l’Ukraine par les Européens et le Canada. Mais les obstacles restent nombreux : divisions sur l’autonomie stratégique, dépendance technologique, absence de gouvernance politique claire, et incertitudes sur le retrait américain. L’essayiste conclut que l’Europe doit assumer sa sécurité, le temps pressant et la volonté demeurant le facteur décisif.Nicolas Baverez
Le défi de l’européanisation de l’Otan
