Fatiha Boudjahlat: «Osons dire que la violence, l'homophobie, le sexisme, l'antisémitisme ont aussi à voir avec l'islam»

Lors d’un rassemblement pro-Palestine qui s’est déroulé ce jeudi place de la République à Paris, des manifestants ont scandé «Allah Akhbar». Derrière ce cri, l’essayiste Fatiha Boudjahlat y voit une volonté d’affirmer la supériorité de la règle religieuse sur nos valeurs et nos lois.


Le rassemblement pro-palestinien qui s'est tenu ce jeudi place de la République fut marqué par une minute de silence qui déboucha sur un long moment d'«Allah Akhbar» scandés par la foule. Pas d'appel à la paix, mais un appel à l'union de l’Oumma, la communauté musulmane, après les appels au djihad et à la violence lancés par les chefs du Hamas. Ce «Allah Akbar» est habituel dans les démocraties faibles multiculturalistes. Il étonne et inquiète en France.

Pourtant, la marche du 10 Novembre 2019 contre l'islamophobie (sic), organisée par le CCFI et d'autres officines islamogauchistes, marche à laquelle s'était jointe La France Insoumise, avait vu le prédicateur Marwan Muhammed ponctuer la fin de son discours par de vibrants «Allah Akhbar» repris par la foule. Pas par La France Insoumise, soudain gênée par ce piège communautaire se refermant sur eux.

Un cri de guerre. Un cri de ralliement. La minute de silence ne fut respectée qu'en hommage aux victimes de Gaza, car, si tant de civils meurent, Allah et les musulmans ne reconnaissent que les leurs. Aucune manifestation ne fut jamais organisée contre le terrorisme islamiste, contre les dictatures islamistes, pour les femmes Iraniennes. Tous ces crimes, nous dit-on, n'ont rien à voir avec la religion de paix et d'amour, niaiserie répétée par les élus et les journalistes. Ils n'ont jamais rien à voir mais leur condamnation du bout des lèvres n'a jamais réuni les foules. La mort de Dominique Bernard non plus.


Mélenchon est devenu « un butin de guerre » dans la razzia indigéno-islamique. Lui ne s'était pas remis d'avoir échoué au second tour de 400 000 voix, qu'il irait pêcher dans les banlieues musulmanes. En fait de pêche, c'est lui le gros poisson qui a été pris.

Osons dire que la violence, l'homophobie, le sexisme, l'antisémitisme ont aussi à voir avec l'islam et arrachons-lui ce que nous avons arraché aux autres Églises, nos droits et notre conception sacrée de la vie.