La liberté de conscience fait-elle (encore) partie des valeurs de l’Europe ? - Par Philippe d'Iribarne


Le mot de Méchant Réac® ! Par Laurent Sailly

La décision récente de la CJUE invalidant une loi hongroise sur l’éducation des mineurs ravive un débat central : l’Union européenne défend‑elle encore la liberté de conscience ou impose‑t‑elle une vision normative des droits ? Philippe d’Iribarne estime que la Cour privilégie une conception abstraite de la liberté individuelle, sans considérer les effets concrets des politiques liées au genre sur les mineurs. Selon lui, l’UE tend à substituer à la morale traditionnelle une morale idéologique, fondée sur des notions comme « discrimination » ou « stigmatisation », utilisées comme cadres de pensée. Il y voit une dynamique quasi totalitaire, visant à rééduquer les sociétés récalcitrantes et à affaiblir la souveraineté des États. Le timing du verdict, intervenant après la défaite d’Orbán, illustrerait une CJUE devenue acteur politique cherchant à verrouiller une orientation idéologique plutôt qu’à arbitrer les libertés.

Philippe d'Iribarne
La liberté de conscience fait-elle (encore) partie des valeurs de l’Europe 

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