Condamnation de Kamel Daoud : «Quand notre diplomatie comprendra-t-elle qu’elle doit s’engager sur la voie de la fermeté avec l’Algérie ?» - Par Arnaud Benedetti


Le mot de Méchant Réac® ! Par Laurent Sailly

La condamnation à trois ans de prison ferme de l’écrivain franco‑algérien Kamel Daoud illustre, selon Arnaud Benedetti, l’échec persistant de la stratégie française envers Alger. L’auteur rappelle que la justice algérienne, entièrement politique, réprime toute évocation des années de guerre civile, imposant une chape de plomb sur l’histoire et la création littéraire . Cette décision survient alors que le journaliste français Christophe Gleizes reste détenu, malgré les espoirs suscités par la visite du pape. Benedetti dénonce l’aveuglement idéologique et la pusillanimité diplomatique française face à un régime hostile, multipliant campagnes anti‑françaises, pressions et politique des otages . Il critique également les voix françaises prônant l’accommodement, du Quai d’Orsay à certaines associations. Pour lui, seule une ligne de fermeté et de vérité permettrait de rééquilibrer une relation marquée par une asymétrie toxique et un ressentiment instrumentalisé par Alger.

Arnaud Benedetti
Condamnation de Kamel Daoud : «Quand notre diplomatie comprendra-t-elle qu’elle doit s’engager sur la voie de la fermeté avec l’Algérie ?»