Benjamin Goldnadel : « Il faut dépolluer l’écologie de l’écologie politique »



Le mot de Méchant Réac® ! par Laurent Sailly

L’avocat Benjamin Goldnadel  défend l’idée que l’écologie politique, dominée selon lui par une idéologie d’extrême gauche, a «pollué» le débat environnemental. Il plaide pour une vision alternative, plus pragmatique et moins idéologique, centrée sur la protection de l’environnement plutôt que sur la lutte contre le capitalisme.

Goldnadel s’appuie sur les experts du climat, affirmant qu’ils sont unanimes sur la réalité du réchauffement climatique et son origine humaine. Il critique cependant l’usage politique du terme “climatosceptique”, devenu selon lui une étiquette infamante associée à l’extrême droite pour disqualifier toute voix dissidente

Il cite plusieurs scientifiques reconnus qui apportent des nuances au consensus du GIEC :

  • Richard Lindzen, physicien de l’atmosphère, docteur de Harvard et ancien professeur au MIT, qui conteste l’ampleur du réchauffement futur plutôt que son existence.
  • Judith Curry, climatologue, qui critique la manière dont le consensus climatique est construit et l’insuffisante mise en avant des incertitudes.

Goldnadel estime que la France, déjà dotée d’une électricité très décarbonée grâce au nucléaire, se trompe en se focalisant sur l’atténuation plutôt que sur l’adaptation au réchauffement. Il juge l’influence de l’écologie décroissantiste néfaste, car davantage motivée par une hostilité au progrès technologique que par l’environnement.

Il dénonce aussi le catastrophisme climatique, qu’il considère comme une stratégie politique des écologistes, et rappelle que le GIEC a récemment abandonné son scénario le plus apocalyptique, ce qu’il qualifie de “relative bonne nouvelle climatique”.

Benjamin Goldnadel
« Il faut dépolluer l’écologie de l’écologie politique »

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