Derrière les emplois fictifs à la RATP, l’immense hypocrisie collective française sur le vrai coût de la démocratie - Par Abel François

Le mot de Méchant Réac® ! par
Laurent Sailly
Abel François, professeur d’économie publique à l’Université de Lille et spécialiste
reconnu du financement de la vie politique, analyse l’affaire des
emplois fictifs supposés à la RATP comme le symptôme d’une hypocrisie
française persistante sur le véritable coût de la démocratie. Il souligne
que la France multiplie les règles, les restrictions et les dispositifs de
protection sans jamais repenser globalement la rémunération des élus, créant
ainsi zones grises, inégalités de carrière et effets pervers.
François met en lumière l’avantage structurel des hauts fonctionnaires
et des retraités, tandis que les élus issus d’autres professions peinent
à vivre de leur engagement politique. Il propose une solution simple :
rémunérer les élus comme s’ils poursuivaient leur activité professionnelle
antérieure, afin de réduire les opportunismes, garantir l’équité et assumer
enfin le coût réel de la démocratie.
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