«La municipalisation du n’importe quoi qu’il en coûte» - Par Nicolas Baverez


Le mot de Méchant Réac® - Par Laurent Sailly

Nicolas Baverez décrit les municipales de 2026 comme un révélateur de la crise profonde des finances locales et du déni collectif qui l’entoure. La campagne, éclipsée par la guerre d’Iran, a été dominée par les postures plutôt que par les projets. Les communes multiplient les dépenses sans financement solide : envolée des impôts locaux, grands projets coûteux, extension du logement social, et surtout généralisation des promesses de gratuité (transports, cantines, fournitures, activités). Cette dynamique alimente une fonction publique locale toujours plus nombreuse, malgré des services publics dégradés. Baverez voit dans la Ville de Paris le symbole extrême de cette dérive, avec une dette explosive et une fiscalité en forte hausse. Il estime que les collectivités participent pleinement à la trajectoire d’endettement national, rendant inévitable un choc financier majeur. Les municipales auraient dû être un test de lucidité ; elles confirment au contraire la fuite en avant.

Nicolas Baverez
«La municipalisation du n’importe quoi qu’il en coûte»

Lire la chronique ICI ou sur | Nicolas Baverez | Site officiel