Les nouveaux territoires perdus de la République (mais cette fois-ci au profit des narco-trafiquants) - Par Xavier Raufer et Frédéric Lauze


Le mot de Méchant Réac® - Par Laurent Sailly

De 22 quartiers recensés en 1983, on en compte aujourd’hui près de 1 400, où l’économie criminelle supplée progressivement les services publics constatent Xavier Raufer et Frédéric Lauze. Les trafiquants ne se contentent plus de gérer des points de deal : ils investissent le pouvoir local grâce à l’intimidation, la corruption et l’achat de loyautés. L’arrivée de maires LFI dans certaines communes pourrait aggraver la situation en raison de projets de désarmement des polices municipales, jugés irréalistes face à des réseaux violents et structurés. L’économie souterraine crée trois dépendances — individuelle, familiale et territoriale — transformant les trafiquants en acteurs de pouvoir. Le phénomène s’étend désormais aux villes moyennes et zones rurales. Les auteurs dénoncent l’absence de volonté politique nationale pour reconquérir ces quartiers et rétablir un ordre républicain effectif.

Xavier Raufer et Frédéric Lauze
Les nouveaux territoires perdus de la République (mais cette fois-ci au profit des narco-trafiquants)