Nouvelle-Calédonie : que se passe-t-il en cas de rejet des accords de Bougival et Elysée-Oudinot ? - Par Eric Descheemaeker


Le mot de Méchant Réac® - Par Laurent Sailly

Le rejet attendu par l’Assemblée nationale du projet de loi constitutionnelle transcrivant les accords de Bougival et Élysée‑Oudinot provoquerait une rupture politique majeure en Nouvelle‑Calédonie analyse Eric Descheemaeker pour la Revue Conflits . À court terme, il contraindrait à organiser avant fin juin 2026 des élections provinciales avec un corps électoral gelé, scénario redouté par les loyalistes qui y verraient une défaite politique après deux ans d’extension de mandat sans résultat. À moyen terme, l’abandon du texte enterrerait les accords et renverrait l’archipel au statu quo institutionnel issu de l’accord de Nouméa, sans perspective d’indépendance ni de transfert de compétences régaliennes. À long terme, la question centrale deviendrait celle du « moins pire » pour les partisans de la France : maintenir un statu quo insatisfaisant mais stable, ou rechercher un nouveau statut pérenne, alors même que Bougival apparaît incapable de créer un consensus local et international.

Eric Descheemaeker
Nouvelle-Calédonie: que se passe-t-il en cas de rejet des accords de Bougival et Elysée-Oudinot?

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